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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

151 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

151

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOUIDIEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601656

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que l’intéressée, qui avait saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 2 décembre 2025, ne justifiait pas d’une urgence particulière justifiant une intervention avant que cette commission ne statue, malgré le début imminent de sa formation. Il a relevé que l’octroi d’un visa n’est pas un droit et qu’aucune atteinte grave et immédiate à sa situation n’était démontrée, notamment en l’absence de risque avéré de traitement irrégulier de données personnelles. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

29 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601373

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour opposée à M. A.... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, les arguments du requérant (difficulté d'accès à son compte bancaire, atteinte à la vie privée) ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il relève en outre que le requérant s'est placé lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoque en saisissant le juge près de deux mois après la décision attaquée, sans justification du délai. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOUIDI

27 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601228

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de Mme B... et de la SASU LNP, qui contestaient le refus de visa de long séjour opposé par l'autorité consulaire française à Bangkok le 12 novembre 2025. Le juge des référés constate que la requête est prématurée, car le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) est toujours pendant. En application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la suspension ne peut être demandée avant que l'administration ait statué sur ce recours, sauf urgence particulière non démontrée en l'espèce. Par conséquent, la demande de suspension et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : SOUIDI

26 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600511

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire du 20 octobre 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une urgence particulière justifiant une intervention avant que la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire, formé le 24 novembre 2025. Les arguments relatifs à un traitement irrégulier de données personnelles et à une atteinte au droit à un recours effectif ont été jugés insuffisants pour caractériser une telle urgence, d'autant que la date de rentrée scolaire (22 octobre 2025) était déjà dépassée. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUIDI

21 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600868

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Téhéran refusant un visa de long séjour pour études à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la seule impossibilité de reporter l'inscription à l'École 42 ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, d'autant que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que l'intéressé n'a pas démontré l'impossibilité de poursuivre ses études en Iran ou d'obtenir un report. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522671

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'ambassade de France à Conakry a refusé de délivrer un visa de long séjour à Mme B... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut de motivation, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SOUIDI

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415579

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 17 avril 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante soutenait n’avoir jamais reçu, via la plateforme électronique « ANEF », la demande de pièces complémentaires dont se prévaut l’administration, et invoquait une erreur de fait ainsi qu’un défaut d’examen de sa situation. Le tribunal a examiné la légalité de la décision au regard des articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que des arrêtés fixant les modalités de la procédure dématérialisée. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : SOUIDI

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522605

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... C... demandant la suspension du refus de visa d'établissement pour son enfant, au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie. La requérante invoquait des risques graves en Algérie et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), mais ses allégations de maltraitance n'étaient pas établies par les pièces fournies. Le juge a également estimé que le recours préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa était en cours, sans qu'une urgence particulière justifie une suspension anticipée. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

5 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522623

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 26 septembre 2025 refusant un visa "famille accompagnante - passeport talent" à Mme A..., épouse d'un chercheur résidant en France. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ayant contribué à la situation de séparation familiale en déposant sa demande de visa quatre ans après l'obtention du titre de séjour de son mari, sans justifier ce délai. Il relève également que le risque allégué d'exploitation de données personnelles n'est pas établi. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOUIDI

26 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522712

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... C... qui demandait la suspension du refus de visa d'établissement pour son enfant, opposé par le consul général de France à Oran. Le juge a relevé que la décision consulaire du 4 août 2025 avait été remplacée par la décision favorable de la commission de recours contre les refus de visa du 4 décembre 2025, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre le refus initial. Cette nouvelle décision, qui recommandait l'octroi du visa, ne faisait pas grief à la requérante et n'était donc pas susceptible de recours. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

26 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522625

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une situation d'urgence particulière, notamment en l'absence d'éléments précis sur l'entrave à la réunification familiale alléguée. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SOUIDI

24 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519176

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial au motif de l’absence d’authenticité des documents d’état civil. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute de précisions suffisantes sur la situation de séparation alléguée, et a appliqué l’article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

Avocat : SOUIDI

22 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519174

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à une ressortissante congolaise. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’est pas établie, faute de précisions suffisantes sur la situation de séparation alléguée. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : SOUIDI

22 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521190

Refus de visa de long séjour pour études. Tribunal Administratif de Nantes. Rejet de la demande de suspension. La condition d’urgence n’est pas caractérisée, car l’étudiant engage des frais à ses risques et périls avant la délivrance du visa et ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SOUIDI

19 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01339

Avocat : SOUIDI

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521949

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandait d’enjoindre au ministre de l’intérieur de réexaminer une demande de visa sous astreinte. Le juge a estimé que cette demande visait en réalité à assurer l’exécution d’un précédent jugement du 7 juillet 2025, et relevait donc des dispositions de l’article L. 911-4 du même code, et non de la procédure de référé. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : SOUIDI

17 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506777

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Nice du 28 mai 2025 constatant la caducité d'un permis de construire délivré à M. C... pour une maison individuelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, incompétence, prorogation du permis par le décret n°2025-461 du 26 mai 2025, défaut de notification) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SOUIDI

16 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404161

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... et M. A... E... contestant le refus de visa de long séjour pour motif familial. La décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui s'est substituée à la décision consulaire, était fondée sur l'inauthenticité de l'acte d'état civil présenté lors du mariage. Le tribunal a estimé que ce motif, qui constitue un cas de fraude au sens de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était établi. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUIDI

16 décembre 2025• 11ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05197

Avocat : SOUIDI

12 décembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521201

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de court séjour présentée par M. B..., qui invoquait une séparation prolongée d’avec ses enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas satisfaite, notamment en raison du délai de près de quatre mois entre la notification de la décision et la saisine du tribunal. Il a également relevé que les circonstances alléguées ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOUIDI

12 décembre 2025