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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOUIDIEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300113

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 10 novembre 2022 par lequel le préfet du Var avait refusé de renouveler la carte de résident de dix ans de M. B..., ressortissant tunisien, et lui avait substitué un titre de séjour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lequel régit uniquement la procédure de retrait d'un titre en cours de validité et non le refus de renouvellement d'un titre expiré. Par conséquent, l'arrêté préfectoral a été annulé pour méconnaissance du champ d'application de la loi.

Avocat : SOUIDI

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516393

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension d’un refus de visa de long séjour pour études. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante n’a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ne statue sur son recours préalable obligatoire. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOUIDI

1 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516388

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Kinshasa refusant un visa de long séjour pour études à Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car la requérante avait saisi la commission de recours contre les refus de visa (recours administratif préalable obligatoire) sans attendre sa décision, et que la proximité de la rentrée universitaire ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, l'octroi d'un visa n'étant pas un droit. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux injonctions et aux frais de justice.

Avocat : SOUIDI

1 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516595

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d’application de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le second moyen, non étayé par des pièces, était manifestement insuffisamment précis. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

29 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515404

Refus de visa étudiant. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la demande de suspension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la proximité de la rentrée ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué sur le recours préalable obligatoire. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUIDI

17 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515630

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de visa de long séjour pour études prise par les autorités consulaires françaises à Istanbul. Le juge a considéré que la requérante n'avait pas justifié de l'urgence particulière nécessaire pour saisir le juge des référés avant que l'administration n'ait statué sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de démonstration de cette urgence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOUIDI

16 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515629

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Alger ont refusé à M. B C A un visa de long séjour pour études. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant a saisi la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) le 22 août 2025, et il ne démontre pas l'urgence particulière justifiant une saisine du juge des référés avant que cette commission n'ait statué. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : SOUIDI

16 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515265

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de court séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à sa situation avant l'examen de son recours administratif préalable obligatoire auprès du sous-directeur des visas. Les motifs invoqués (perte de droits à congés et impossibilité de voir sa famille) ont été jugés insuffisants pour caractériser une urgence particulière. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOUIDI

12 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515262

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 refusant un visa de long séjour pour études à M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire, formé le 27 août 2025. La simple admission en formation et la proximité de la rentrée universitaire sont jugées insuffisantes pour caractériser cette urgence exceptionnelle. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOUIDI

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515074

Refus de visa long séjour pour études. Tribunal Administratif de Nantes. Rejet de la demande de suspension. Absence d'urgence particulière justifiant une saisine avant décision de la commission de recours. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUIDI

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514944

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour mineur scolarisé, présentée par Mme B au nom de l’enfant C D. Le juge des référés constate que la requérante a saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV), recours préalable obligatoire, mais estime que l’urgence particulière justifiant une suspension avant la décision de cette commission n’est pas démontrée. Il relève que l’octroi d’un tel visa n’est pas un droit et que l’enfant peut poursuivre sa scolarité au Cameroun ou bénéficier d’un report d’inscription. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SOUIDI

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514060

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour en qualité de salarié opposé à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou à celle de son employeur. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : SOUIDI

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402696

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à celle de l'autorité consulaire, était suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa en raison du manque de sérieux du projet professionnel et de l'absence d'attaches dans le pays d'origine, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 312-2 et L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUIDI

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419638

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études par l’autorité consulaire française à Madrid. Le juge a constaté que la requête était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n’a pas produit la décision de cette commission ni la preuve du dépôt de son recours. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

Avocat : SOUIDI

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402849

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme B contestant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour conjoint de Français. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, notamment la demande d’annulation de la décision consulaire du 19 septembre 2023 et les conclusions indemnitaires, ces dernières étant jugées irrecevables faute de demande préalable. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, dont l’erreur d’appréciation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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7 juillet 2025• 10ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503405

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Morbihan refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la promesse d'embauche invoquée était devenue caduque et qu'il s'agissait d'une première demande de titre de séjour, sans circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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22 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401389

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que M. B ne pouvait utilement invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "salarié", dès lors que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit spécifiquement cette situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles fondées sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUIDI

6 mai 2025• 5ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Savoie d’accorder un regroupement familial pour son épouse. Postérieurement à la requête, le préfet a accordé le bénéfice du regroupement familial le 11 mars 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur celles-ci, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SOUIDI

24 avril 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401438

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Charente. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 435-1 du CESEDA au lieu de l'accord franco-marocain, mais a substitué à cette base légale le pouvoir général de régularisation du préfet, estimant que la décision était légalement justifiée. Il a également considéré que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A au sens de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : SOUIDI

13 février 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314101

Avocat : SOUIDI

28 janvier 2025• 3ème Chambre