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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

56 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

56

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOUKEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602382

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 18 février 2026 ordonnant son éloignement, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet des Yvelines avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les griefs tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : MOUTSOUKA

25 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404269

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme C... visant à annuler son assignation à résidence d'un an prononcée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, procède d'un examen particulier de sa situation et respecte les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 731-3 et L. 732-4). Elle considère également que la mesure n'est pas contraire à l'article 8 de la CEDH ni à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOUKOUNA

19 février 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507065

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision, qui se référait expressément aux articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisante en droit. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, n'ont pas été retenus.

Avocat : SOUKOUNA

11 février 2026• 8ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02317

Avocat : MOUTSOUKA

22 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601133

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments avancés par le requérant (contrat de travail, attaches familiales) étant insuffisamment établis par les pièces du dossier et ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUKOUNA

21 janvier 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01462

Avocat : MOUTSOUKA

14 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529819

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que M. A..., ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide, entrait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permettant à l'autorité administrative de l'obliger à quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SOUKOUNA

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01851

Avocat : MOUTSOUKA

2 décembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401773

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que le moyen tiré d'une erreur de fait n'était pas suffisamment étayé. S'agissant du fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que le préfet avait valablement suivi l'avis du collège des médecins de l'OFII, lequel concluait que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOUTSOUKA

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516168

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant réside désormais dans l’Essonne. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, compétent pour connaître du litige.

Avocat : MOUTSOUKA

26 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304441

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 avril 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MOUTSOUKA

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503992

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. M. A... résidant à Paris, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : SOUKOUNA

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509169

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet de police du 7 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le juge a constaté que le recours, introduit le 30 juin 2025, était tardif car présenté après le délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être régularisée, a conduit au rejet de la demande sans examen au fond.

Avocat : MOUTSOUKA

29 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501375

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Aisne. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré son PACS et la naissance de son enfant avec un ressortissant en situation régulière, Mme D... ne justifiait pas de l'ancienneté et de l'intensité de sa relation ni d'une insertion professionnelle suffisante en France. Par conséquent, la décision de la préfète n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : MOUTSOUKA MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407860

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut d'examen de sa situation, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de fait, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'établissait pas remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MOUTSOUKA

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308751

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, en mentionnant notamment l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, et qu'elle ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé.

Avocat : MOUTSOUKA

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311525

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien, faute pour M. B de démontrer une communauté de vie effective avec son épouse française, et a relevé sa condamnation pour violences conjugales. Enfin, le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français ne pouvait prospérer, M. B ne remplissant pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUTSOUKA

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508255

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B A, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le requérant n'a pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de huit mois après son entrée en France, dépassant ainsi le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il juge également que sa situation de précarité et ses problèmes psychologiques allégués ne caractérisent pas une vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du même code. La décision de l'OFII est donc validée.

Avocat : MOUTSOUKA

8 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507911

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 28 mai 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Créteil refusait à Mme G, Mme B I D et M. C H A, ressortissants congolais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer une demande d'asile, était illégal en raison de l'existence d'un motif légitime. Il a relevé que Mme G avait subi un accident vasculaire cérébral en mars 2025, entraînant une hospitalisation prolongée et un handicap physique, plaçant la famille dans une situation de vulnérabilité particulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOUTSOUKA

8 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508142

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision a été prise en application des articles L. 551-9, L. 551-16 et L. 573-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que les conditions matérielles d'accueil prennent fin à la date du transfert effectif vers l'État européen compétent pour examiner la demande d'asile, et que la requérante n'a pas démontré d'erreur d'appréciation de l'OFII quant à sa vulnérabilité. Par conséquent, la demande d'annulation et la demande d'injonction ont été rejetées.

Avocat : MOUTSOUKA

8 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement