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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

213 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

213

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOULIEEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500153

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Gard du 17 mai 2024 lui interdisant l’acquisition et la détention d’armes, ainsi que contre le rejet implicite de son recours gracieux. Par un mémoire en désistement, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales, l’arrêté ayant été abrogé, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a condamné l’État à verser à M. B... la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOULIER CLAIRE

17 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210424

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Allianz Iard et Sodiplan pour obtenir réparation des préjudices subis lors du blocage de l'accès à un centre commercial à Cabriès les 17 et 18 novembre 2018 par des manifestants "gilets jaunes". Le tribunal a jugé que ces événements constituaient un attroupement au sens de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, et que les actes de blocage, constitutifs du délit d'entrave à la circulation prévu à l'article L. 412-1 du code de la route, ouvraient droit à indemnisation. En conséquence, l'État a été condamné à verser 2 376,81 euros à la société Sodiplan et 22 841,29 euros à la société Allianz Iard, cette dernière étant subrogée dans les droits de son assurée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202662

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Allianz Iard et de la société Flourdis, qui demandaient la condamnation de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure pour des préjudices subis lors des blocages du mouvement des "gilets jaunes" les 17 et 24 novembre 2018. Le tribunal a estimé que les conditions de cet article n'étaient pas réunies, faute pour les requérantes de démontrer que les blocages constituaient des crimes ou délits commis "à force ouverte ou par violence" par un attroupement. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, ainsi que des demandes subsidiaires fondées sur la rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : SCP SOULIE & COSTE-FLORET

30 septembre 2025• Chambre 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300973

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B..., agent hospitalier, contestant la décision du centre hospitalier d’Uzès fixant sa guérison au 24 avril 2022 et refusant l'imputabilité au service de ses arrêts et soins postérieurs. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'aucune erreur d'appréciation n'était caractérisée, au regard des expertises médicales produites. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'imputabilité au service des accidents.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502685

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel la présidente du conseil départemental de la Haute-Loire a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée par le requérant ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOULIER-BONNEFOIS

24 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502694

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Cette demande visait à contester le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de protection rapprochée, en raison de faits de violence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir produit des éléments suffisants sur ses charges et ressources pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SOULIE MAUVEZIN

17 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501633

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire d’Aragnouet du 14 mai 2025 prononçant une exclusion temporaire de fonctions de 4 mois. Par un mémoire du 29 août 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 septembre 2025. Aucune sanction n’est donc prononcée sur le fond du litige.

Avocat : SELARL SOULIE MAUVEZIN

16 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403106

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par le préfet des Hautes-Pyrénées d’un recours en excès de pouvoir contre le contrat de recrutement de M. B... en qualité de directeur général de la régie des sports d’hiver de Luz-Ardiden. Le préfet soutenait que la délibération fondant ce contrat était entachée d’incompétence, que le délai de vacance d’emploi n’avait pas été respecté et que la rémunération prévue était excessive. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a notamment écarté l’exception d’illégalité de la délibération du 25 avril 2018. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2221-10 et R. 2221-21 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur le décret n° 2019-1414 du 19 décembre 2019.

Avocat : SELARL SOULIE MAUVEZIN

16 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204183

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la société Saint Valéry Distribution, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies lors des manifestations des "gilets jaunes" entre novembre et décembre 2018 à Saint-Valéry-en-Caux. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute de preuve de notification de la décision de rejet préfectorale. Sur le fond, il a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, les manifestants s'étant rendus coupables du délit d'entrave à la circulation, ni sur celui de la rupture d'égalité devant les charges publiques, les préjudices invoqués ne présentant pas un caractère anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204175

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la société de distribution de Menneval, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies lors des manifestations des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a écarté la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les actes des manifestants (entraves à la circulation) ne constituaient pas des crimes ou délits commis "à force ouverte ou par violence" au sens de ce texte. Il a également rejeté le moyen tiré de la rupture d'égalité devant les charges publiques, faute pour les requérantes de démontrer un préjudice anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01358

Avocat : RIFFAULT SOULIER

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501637

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A pour contester un arrêté du maire d’Aragnouet prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour quatre mois. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune mesure de suspension ou d’injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : SELARL SOULIE MAUVEZIN

1 septembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502297

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SELARL Les Ateliers de Chanteloube. Celle-ci contestait le rejet de son offre par la commune de Montclard pour un marché de rénovation intérieure d'église, invoquant des manquements aux principes de transparence et d'égalité de traitement. Le juge a estimé que les éléments d'appréciation critiqués (chiffrage/cohérence, références) ne constituaient pas des sous-critères occultes mais de simples éléments de la méthode de notation, et que la société requérante ne démontrait pas que ses intérêts avaient été lésés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : SOULIER-BONNEFOIS

28 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403915

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D, agent contractuel d’un EHPAD, contestant la sanction disciplinaire d’exclusion de trois jours qui lui a été infligée. Le tribunal a d’abord précisé que la décision initiale du 13 juin 2024 ayant été retirée et remplacée par une décision du 7 novembre 2024 de même portée, la requête devait être regardée comme dirigée contre cette nouvelle décision. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 7 novembre 2024 au motif qu’elle ne comportait pas l’énoncé des griefs retenus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : EVE SOULIER - JEROME PRIVAT - THOMAS AUTRIC

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402662

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 9 septembre 2024 par lequel le maire d'Angos s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour le détachement d'un lot à bâtir. Le tribunal a jugé que le motif fondé sur la compromission de l'activité agricole, tiré de l'article R. 111-14 du code de l'urbanisme, était inexact en l'espèce. En revanche, il a estimé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, était contraire à l'article L. 111-3 du même code, ce qui justifiait légalement le refus. Par conséquent, la demande d'annulation de la décision de retrait de la décision tacite de non-opposition a été rejetée, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été écartées.

Avocat : SELARL SOULIE MAUVEZIN

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501435

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, des mesures conservatoires pour faire cesser des travaux de construction d’un élevage intensif de veaux à Bosdarros. Le juge a estimé que les conditions d’urgence et d’utilité n’étaient pas remplies, les requérants n’établissant pas de péril grave et immédiat justifiant des mesures provisoires. Il a également considéré que les injonctions sollicitées, visant à obtenir l’interruption définitive du chantier, excédaient le caractère provisoire des mesures pouvant être ordonnées sur ce fondement. La demande au titre des frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : SELARL SOULIE MAUVEZIN

23 juin 2025
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00347

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

17 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206532

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande d'indemnisation de la société Allianz Iard et de la société Gaillac Distribution pour les pertes d'exploitation subies lors des blocages par les "gilets jaunes" du rond-point d'accès à leur centre commercial. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ainsi que la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions de l'article L. 211-10 n'étaient pas remplies, les actions des manifestants n'étant pas constitutives d'un délit d'attroupement, et que la responsabilité pour rupture d'égalité n'était pas engagée faute de lien direct et de caractère spécial du préjudice.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205200

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la SAS Nikaiadis. Ces sociétés demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour le préjudice financier subi lors des blocages du rond-point de la sortie n°52 de l'A8 par le mouvement des "gilets jaunes" en novembre et décembre 2018. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État n'était pas engagée, ni sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ni sur celui de la rupture d'égalité devant les charges publiques. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.

Avocat : SCP SOULIE & COSTE-FLORET

11 juin 2025• 4ème Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304472

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Allianz IARD et de la société Tridis, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour des préjudices subis lors d'une action d'agriculteurs le 26 février 2021. La requête a été jugée tardive, car introduite le 26 décembre 2023, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la décision implicite de rejet de leur demande indemnitaire préalable, née le 7 février 2023. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SOULIE & COSTE-FLORET

5 mai 2025