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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOUMEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502815

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025. Cette décision refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 432-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522790

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 septembre 2025 de la ministre de l'éducation nationale. Cet arrêté retirait à Mme D... épouse A... ses fonctions de principale adjointe et l'affectait au rectorat de Versailles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré que l'administration envisageait de mettre fin à la convention d'occupation de son logement de fonction, et les autres préjudices invoqués (perte de points NBI, impact sur la santé) n'ont pas été jugés suffisamment graves et immédiats pour caractériser une urgence. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de légalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506232

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire de Farges-en-Septaine la plaçant en disponibilité d'office du 22 décembre 2024 au 21 décembre 2025. La requérante contestait la légalité de cette décision, invoquant notamment un vice de procédure et une erreur de droit, au motif qu'elle aurait dû bénéficier d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le tribunal a constaté que la demande de suspension de l'arrêté, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, avait été rejetée par une ordonnance du 26 novembre 2025 pour défaut de doute sérieux. En application de l'article R. 612-5-2 du même code, Mme B... disposait d'un délai d'un mois à compter de la notification de cette ordonnance pour confirmer le maintien de sa requête en annulation, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

7 janvier 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501359

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé un certificat de résidence de dix ans, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

22 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304196

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête du Syndicat CFDT interco de la Somme demandant l’annulation du refus du président du centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Somme de créer une formation spécialisée en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail. Le tribunal a jugé que la décision contestée n’était pas soumise à une obligation de motivation, rendant ce moyen inopérant. Il a également estimé qu’en application de l’article L. 251-9 du code général de la fonction publique, la création d’une telle formation n’est obligatoire que pour les collectivités employant au moins 200 agents, seuil non atteint par le centre de gestion qui n’emploie que 30 agents. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407498

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 9 août 2024 par laquelle l'hôpital intercommunal d'Ensisheim Neuf-Brisach avait placé Mme B... en disponibilité d'office sans traitement. La juridiction a jugé que cette décision était illégale car l'administration n'avait pas saisi le conseil médical pour avis préalable, comme l'exigent les articles 17 et 36 du décret n°88-386 du 19 avril 1988. Le tribunal a considéré que l'hôpital ne justifiait pas d'une impossibilité de recueillir cet avis, contrairement à ce qu'il soutenait. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SOUMSA

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300771

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 5 octobre 2022 par laquelle le maire de Cesson-Sévigné a infligé un blâme à Mme B..., éducatrice territoriale, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que les observations formulées par l'agent dans son compte-rendu d'évaluation professionnelle, dénonçant des faits de harcèlement moral et des conditions de travail dégradées, relevaient de l'exercice de la liberté d'expression et ne constituaient pas une faute disciplinaire. En application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, l'autorité hiérarchique a commis une erreur de qualification juridique des faits. La commune de Cesson-Sévigné a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BOUSSOUM

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D..., représentante légale de l'enfant E... A... B..., demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de présentation de la demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée irrégulière en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou d'application de la loi sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

9 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505457

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le recours en annulation de cette décision, soumis à la procédure accélérée prévue aux articles L. 921-1 et L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être jugé dans un délai de quinze jours. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article L. 551-15 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

9 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405947

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le Garde des Sceaux. Le requérant invoquait l'inexactitude matérielle des faits et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que les griefs, notamment le manque de maîtrise des communications professionnelles, la négligence dans la gestion financière, l'incapacité à assurer la continuité du service public et le défaut de pilotage des interventions éducatives, étaient établis. Il a considéré que ces éléments révélaient une inaptitude à exercer normalement ses fonctions, conformément à l'article L. 553-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOUSSOUM

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404742

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre les refus de FranceAgriMer d’organiser un entretien en vue d’une rupture conventionnelle avec l’assistance d’un avocat. En défense, FranceAgriMer a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté le désistement d’instance de Mme A... et lui en a donné acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BOUSSOUM

28 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509102

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de l’Isère du 2 juillet 2025 suspendant son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de son recours par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025. Constatant que ce désistement est pur et simple, le président de la formation de jugement, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 27 novembre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : ESSOUMA AWONA

27 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502001

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur la demande du préfet de l’Orne, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme B... et de ses quatre enfants du centre d’accueil pour demandeurs d’asile d’Alençon. La demande était fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de la fin du droit au maintien sur le territoire français de l’intéressée, déboutée définitivement de sa demande d’asile. Le juge a retenu que l’urgence était caractérisée par le taux d’occupation de 100 % du dispositif d’hébergement et la présence de 59 demandeurs d’asile en attente dans le département. Il a également autorisé le recours à la force publique et l’enlèvement des biens meubles aux frais de l’occupante, sans que la trêve hivernale ou la précarité de la famille ne fassent obstacle à cette mesure, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

27 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506249

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal plaçant une agente en disponibilité d'office. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence d'évaluation médicale préalable et le défaut de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

26 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502551

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre un retrait de points de permis de conduire. Le juge a constaté que la décision d'invalidation du permis, notifiée le 26 janvier 2023, était devenue définitive avant l'introduction du recours gracieux en décembre 2024. Par conséquent, les conclusions de la requête étaient manifestement irrecevables, car dépourvues d'objet. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

24 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506167

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait les mesures d'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) devenue définitive, notamment l'obligation de pointage bihebdomadaire et la remise de son passeport. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié pourquoi les difficultés liées à ces mesures, en vigueur depuis plus d'un an, n'apparaissaient que tardivement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOUMARÉ

21 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217326

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A... n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le président de la 12ème chambre a donné acte de son désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ESSOUMA MVOLA

20 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505184

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

18 novembre 2025• POLE URGENCES
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517743

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Yaoundé refusant un visa court séjour à Mme B... pour des motifs familiaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré d'urgence particulière justifiant une intervention avant que le sous-directeur des visas ne statue sur son recours administratif préalable obligatoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ESSOUMA AWONA

22 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517768

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études opposé à Mme B... F... par l'autorité consulaire à Yaoundé. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de la rentrée scolaire imminente et du risque d'année blanche. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une saisine avant la décision de la commission de recours, d'autant que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et qu'un report d'inscription ou une poursuite d'études au Cameroun n'était pas exclu. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ESSOUMA AWONA

22 octobre 2025