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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

190 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

190

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOUMEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502815

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025. Cette décision refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 432-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202112

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Ver-sur-Mer à l’indemniser pour ses conditions de travail et l’illégalité de l’arrêté mettant fin à son stage. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral ou d’un manquement à l’obligation de sécurité, et que l’arrêté de refus de titularisation n’était pas entaché d’illégalité. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 136-1 et L. 133-2 du code général de la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

14 janvier 2026• 2ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02052

Avocat : SOUMILLE PHILIPPE

6 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02059

Avocat : SOUMILLE PHILIPPE

6 janvier 2026• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304196

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête du Syndicat CFDT interco de la Somme demandant l’annulation du refus du président du centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Somme de créer une formation spécialisée en matière de santé, de sécurité et de conditions de travail. Le tribunal a jugé que la décision contestée n’était pas soumise à une obligation de motivation, rendant ce moyen inopérant. Il a également estimé qu’en application de l’article L. 251-9 du code général de la fonction publique, la création d’une telle formation n’est obligatoire que pour les collectivités employant au moins 200 agents, seuil non atteint par le centre de gestion qui n’emploie que 30 agents. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407498

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 9 août 2024 par laquelle l'hôpital intercommunal d'Ensisheim Neuf-Brisach avait placé Mme B... en disponibilité d'office sans traitement. La juridiction a jugé que cette décision était illégale car l'administration n'avait pas saisi le conseil médical pour avis préalable, comme l'exigent les articles 17 et 36 du décret n°88-386 du 19 avril 1988. Le tribunal a considéré que l'hôpital ne justifiait pas d'une impossibilité de recueillir cet avis, contrairement à ce qu'il soutenait. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SOUMSA

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300771

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 5 octobre 2022 par laquelle le maire de Cesson-Sévigné a infligé un blâme à Mme B..., éducatrice territoriale, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que les observations formulées par l'agent dans son compte-rendu d'évaluation professionnelle, dénonçant des faits de harcèlement moral et des conditions de travail dégradées, relevaient de l'exercice de la liberté d'expression et ne constituaient pas une faute disciplinaire. En application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, l'autorité hiérarchique a commis une erreur de qualification juridique des faits. La commune de Cesson-Sévigné a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BOUSSOUM

12 décembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505457

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le recours en annulation de cette décision, soumis à la procédure accélérée prévue aux articles L. 921-1 et L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être jugé dans un délai de quinze jours. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article L. 551-15 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D..., représentante légale de l'enfant E... A... B..., demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de présentation de la demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée irrégulière en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou d'application de la loi sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

9 décembre 2025• POLE URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405947

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le Garde des Sceaux. Le requérant invoquait l'inexactitude matérielle des faits et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que les griefs, notamment le manque de maîtrise des communications professionnelles, la négligence dans la gestion financière, l'incapacité à assurer la continuité du service public et le défaut de pilotage des interventions éducatives, étaient établis. Il a considéré que ces éléments révélaient une inaptitude à exercer normalement ses fonctions, conformément à l'article L. 553-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOUSSOUM

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502001

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur la demande du préfet de l’Orne, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme B... et de ses quatre enfants du centre d’accueil pour demandeurs d’asile d’Alençon. La demande était fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de la fin du droit au maintien sur le territoire français de l’intéressée, déboutée définitivement de sa demande d’asile. Le juge a retenu que l’urgence était caractérisée par le taux d’occupation de 100 % du dispositif d’hébergement et la présence de 59 demandeurs d’asile en attente dans le département. Il a également autorisé le recours à la force publique et l’enlèvement des biens meubles aux frais de l’occupante, sans que la trêve hivernale ou la précarité de la famille ne fassent obstacle à cette mesure, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

27 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505184

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

18 novembre 2025• POLE URGENCES
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214658

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., fonctionnaire territoriale détachée à l'EPIDE, qui contestait la décision du 21 décembre 2017 mettant fin à son détachement. Bien que cette décision ait été annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, le tribunal a estimé que le préjudice allégué n'était pas la conséquence directe de ce vice de forme, car une même décision aurait pu être légalement prise par l'autorité compétente au vu des fautes graves commises par l'intéressée. La solution a été fondée sur les principes de la responsabilité administrative et les textes applicables, notamment les lois n° 83-634 et n° 84-16 relatives à la fonction publique.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302243

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu pour les années 2014 à 2016, issus de la remise en cause de provisions pour dépréciation du fonds de commerce de sa pharmacie. Le tribunal a jugé que la baisse du chiffre d'affaires invoquée ne suffisait pas à justifier une dépréciation, car elle n'était pas anormale et que la valeur vénale du fonds n'était pas établie comme inférieure à sa valeur nette comptable. La décision s'appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, relatifs à la détermination du résultat imposable et à la déductibilité des provisions. Les majorations pour manquement délibéré et pour non-adhésion à un centre de gestion ont également été maintenues.

Avocat : SOUMILLE

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303453

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., inspectrice des affaires sanitaires et sociales, qui contestait son avancement au cinquième échelon de son grade à compter du 1er juin 2022. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en ne prenant pas en compte sa période de formation initiale, ce qui aurait violé le principe d'égalité de traitement entre fonctionnaires d'un même corps. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la rupture d'égalité était inopérant et que les autres moyens n'étaient pas fondés, en application des dispositions du décret n° 2020-1569 du 24 décembre 2002 portant statut particulier du corps de l'inspection sanitaire et sociale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

10 novembre 2025• 10ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02237

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306383

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., inspectrice de l'action sanitaire et sociale, qui contestait son classement au 5e échelon de son grade à compter du 1er septembre 2022. La requérante soutenait que sa période de formation initiale de dix-huit mois aurait dû être prise en compte pour un avancement d'échelon plus favorable, et invoquait une rupture d'égalité de traitement avec d'autres agents. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de détailler l'application des textes dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de M. B..., agent contractuel de la commune de Romainville, qui contestait le recours abusif à des contrats à durée déterminée successifs et le non-renouvellement de son dernier contrat. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, en se fondant notamment sur la directive 1999/70/CE, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1983 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'indemnisation pour perte de rémunération, préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BOUSSOUM

14 octobre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01398

Avocat : BOUSSOUM

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402253

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A D qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime du 17 avril 2024 annulant son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la décision d’invalidation de l’épreuve théorique du 6 février 2024, devenue définitive, ne pouvait plus être contestée à l’appui de ce recours. Il a également écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire de l’acte. La solution est fondée sur les principes de l’autorité de la chose décidée et sur les règles de délégation de signature applicables.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

24 septembre 2025• POLE URGENCES