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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SOUMEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502001

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur la demande du préfet de l’Orne, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme B... et de ses quatre enfants du centre d’accueil pour demandeurs d’asile d’Alençon. La demande était fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de la fin du droit au maintien sur le territoire français de l’intéressée, déboutée définitivement de sa demande d’asile. Le juge a retenu que l’urgence était caractérisée par le taux d’occupation de 100 % du dispositif d’hébergement et la présence de 59 demandeurs d’asile en attente dans le département. Il a également autorisé le recours à la force publique et l’enlèvement des biens meubles aux frais de l’occupante, sans que la trêve hivernale ou la précarité de la famille ne fassent obstacle à cette mesure, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

27 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506249

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal plaçant une agente en disponibilité d'office. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence d'évaluation médicale préalable et le défaut de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

26 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502551

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre un retrait de points de permis de conduire. Le juge a constaté que la décision d'invalidation du permis, notifiée le 26 janvier 2023, était devenue définitive avant l'introduction du recours gracieux en décembre 2024. Par conséquent, les conclusions de la requête étaient manifestement irrecevables, car dépourvues d'objet. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

24 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506167

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait les mesures d'exécution d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) devenue définitive, notamment l'obligation de pointage bihebdomadaire et la remise de son passeport. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié pourquoi les difficultés liées à ces mesures, en vigueur depuis plus d'un an, n'apparaissaient que tardivement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SOUMARÉ

21 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217326

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A... n’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le président de la 12ème chambre a donné acte de son désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ESSOUMA MVOLA

20 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505184

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

18 novembre 2025• POLE URGENCES
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214658

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., fonctionnaire territoriale détachée à l'EPIDE, qui contestait la décision du 21 décembre 2017 mettant fin à son détachement. Bien que cette décision ait été annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, le tribunal a estimé que le préjudice allégué n'était pas la conséquence directe de ce vice de forme, car une même décision aurait pu être légalement prise par l'autorité compétente au vu des fautes graves commises par l'intéressée. La solution a été fondée sur les principes de la responsabilité administrative et les textes applicables, notamment les lois n° 83-634 et n° 84-16 relatives à la fonction publique.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

13 novembre 2025• 12ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302243

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant des suppléments d'impôt sur le revenu pour les années 2014 à 2016, issus de la remise en cause de provisions pour dépréciation du fonds de commerce de sa pharmacie. Le tribunal a jugé que la baisse du chiffre d'affaires invoquée ne suffisait pas à justifier une dépréciation, car elle n'était pas anormale et que la valeur vénale du fonds n'était pas établie comme inférieure à sa valeur nette comptable. La décision s'appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, relatifs à la détermination du résultat imposable et à la déductibilité des provisions. Les majorations pour manquement délibéré et pour non-adhésion à un centre de gestion ont également été maintenues.

Avocat : SOUMILLE

12 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303453

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., inspectrice des affaires sanitaires et sociales, qui contestait son avancement au cinquième échelon de son grade à compter du 1er juin 2022. La requérante soutenait que l'administration avait commis une erreur de droit en ne prenant pas en compte sa période de formation initiale, ce qui aurait violé le principe d'égalité de traitement entre fonctionnaires d'un même corps. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la rupture d'égalité était inopérant et que les autres moyens n'étaient pas fondés, en application des dispositions du décret n° 2020-1569 du 24 décembre 2002 portant statut particulier du corps de l'inspection sanitaire et sociale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

10 novembre 2025• 10ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02237

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419825

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... D... d'une demande d'exécution d'un jugement du 13 février 2024, qui enjoignait au ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à Mme C... A... sous astreinte. Le ministre a fait valoir que le visa avait été délivré le 10 janvier 2025 par l'autorité consulaire française à Yaoundé. Constatant que l'obligation de délivrance du visa avait été exécutée, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet.

Avocat : ESSOUMA AWONA

22 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517743

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Yaoundé refusant un visa court séjour à Mme B... pour des motifs familiaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré d'urgence particulière justifiant une intervention avant que le sous-directeur des visas ne statue sur son recours administratif préalable obligatoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ESSOUMA AWONA

22 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517768

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études opposé à Mme B... F... par l'autorité consulaire à Yaoundé. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de la rentrée scolaire imminente et du risque d'année blanche. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une saisine avant la décision de la commission de recours, d'autant que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et qu'un report d'inscription ou une poursuite d'études au Cameroun n'était pas exclu. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ESSOUMA AWONA

22 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande indemnitaire de M. B..., agent contractuel de la commune de Romainville, qui contestait le recours abusif à des contrats à durée déterminée successifs et le non-renouvellement de son dernier contrat. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, en se fondant notamment sur la directive 1999/70/CE, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1983 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'indemnisation pour perte de rémunération, préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : BOUSSOUM

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306383

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., inspectrice de l'action sanitaire et sociale, qui contestait son classement au 5e échelon de son grade à compter du 1er septembre 2022. La requérante soutenait que sa période de formation initiale de dix-huit mois aurait dû être prise en compte pour un avancement d'échelon plus favorable, et invoquait une rupture d'égalité de traitement avec d'autres agents. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de détailler l'application des textes dans cet extrait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505362

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet d’Eure-et-Loir de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler pour effectuer un stage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déjà obtenu une autorisation provisoire de séjour valable jusqu’au 3 décembre 2025, et que la privation du droit de travailler invoquée ne constituait pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens des textes applicables, notamment le préambule de la Constitution de 1946 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ESSOUMA AWONA

13 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01398

Avocat : BOUSSOUM

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404617

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... épouse A... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante n'avait pas respecté la procédure fixée par un arrêté préfectoral du 17 août 2021, qui imposait un envoi postal pour les demandes fondées sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, sa demande n'ayant pas été effectivement déposée, aucune décision implicite n'est née, rendant la requête irrecevable. À titre subsidiaire, le tribunal a également relevé que la requête était tardive.

Avocat : SOUMARE MANGA

7 octobre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502820

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, saisi par M. B..., architecte et urbaniste de l’Etat, d’une requête en annulation de sa décision d’affectation à la DRAC de Nouvelle-Aquitaine (Gironde), se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-12 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de la nouvelle affectation pour les litiges individuels des fonctionnaires. En conséquence, il ordonne, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au tribunal administratif de Bordeaux.

Avocat : BOUSSOUM

6 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312383

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre l’arrêté du maire de Clichy-la-Garenne le plaçant en disponibilité d’office. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En revanche, il a rejeté la demande de M. B au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MYRIAM BOUSSOUM AVOCAT

24 septembre 2025