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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

281 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOUTYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601785

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers le Portugal. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), notamment en ne tenant pas compte de la situation personnelle et familiale de la requérante, en particulier la présence de son enfant né en France. La juridiction a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SOUTY

8 avril 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505137

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire en constatant l'absence de perspectives sérieuses d'insertion professionnelle du requérant, et que la procédure suivie était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 435-1 et L. 435-4, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOUTY

2 avril 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601177

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette les requêtes du préfet de la Seine-Maritime visant à ordonner l'expulsion immédiate d'une famille du Centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas établie, notamment au regard de l'état de santé d'un enfant et des démarches de relogement entreprises par la famille. La juridiction considère également que le préfet n'a pas démontré en quoi le maintien des intéressés compromettait le fonctionnement du centre d'hébergement.

Avocat : SOUTY

26 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601181

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Seine-Maritime d'expulser immédiatement une famille du Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas établie, notamment au regard de l'état de santé d'un enfant et des démarches de relogement entreprises par la famille. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUTY

26 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601390

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ayant renversé la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SOUTY

18 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504116

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait correctement examiné la situation au regard du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504345

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, notamment au regard des conditions de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a jugé que les motifs du refus, tenant compte de la situation personnelle de la requérante, étaient suffisamment établis et que la procédure suivie était régulière.

Avocat : SOUTY

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600865

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une demandeuse d'asile vers l'Allemagne. La juridiction a retenu que la procédure de détermination de l'État responsable, prévue par le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), n'avait pas été régulièrement suivie, notamment en raison d'un défaut de motivation de la décision et d'une absence de preuve quant à la saisine préalable des autorités italiennes. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : SOUTY

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600893

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant roumain sans délai de départ volontaire. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était illégal, notamment au regard de l'article L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que cette illégalité affectait l'intégralité de la décision d'éloignement. La décision s'appuie sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt C-636/23) et la directive 2008/115/CE, qui interdisent de dissocier la décision de retour de la fixation du délai de départ volontaire.

Avocat : SOUTY

5 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600775

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux de refus de renouvellement de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant la présence de l'intéressé comme une menace à l'ordre public, au regard de ses condamnations pénales, et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

20 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600691

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Maritime de convoquer un bénéficiaire de la protection subsidiaire pour déposer sa demande de titre de séjour, estimant que l'impossibilité de procéder à la demande en ligne via l'ANEF créait une situation d'urgence justifiant une mesure utile. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner cette mesure conservatoire, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance du titre de séjour aux bénéficiaires de la protection subsidiaire.

Avocat : SOUTY

19 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503328

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant érythréen, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé de l'intéressé ne présentait pas un caractère d'urgence absolue justifiant une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, et sur l'examen des pièces médicales produites.

Avocat : SOUTY

12 février 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600290

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné l'expulsion immédiate de la famille G... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que le droit au séjour dans le CADA avait pris fin suite au rejet définitif de leur demande d'asile et qu'une situation d'urgence justifiait cette mesure, compte tenu de la tension importante sur les capacités d'hébergement en Seine-Maritime. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, rejetant l'argument d'un droit au maintien lié au recours contre l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SOUTY

12 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503329

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante érythréenne, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que son état de santé ne présentait pas un caractère suffisamment grave pour justifier l'octroi d'un titre de séjour au titre de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie également sur les dispositions de l'article L. 435-1 du même code et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

12 février 2026• 3 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600186

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de deux ressortissants chinois contestant le refus du préfet du Calvados de leur délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, compte tenu de leur présence récente sur le territoire et de l'absence de validation de leur visa long séjour. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SOUTY

4 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600218

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "parent d'enfant français". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard des circonstances de l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOUTY

2 février 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504091

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire depuis le 8 octobre 2025. Ce dernier demandait une injonction pour que le préfet de l'Orne lui délivre une convocation afin de déposer sa demande de titre de séjour, en raison d'un blocage technique sur le téléservice ANEF. Le tribunal a admis l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'impossibilité de déposer sa demande maintenait l'intéressé dans une situation de précarité administrative et financière. Il a enjoint au préfet de convoquer M. B... dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 424-9, L. 424-12 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUTY

27 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503630

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant rwandais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'erreur de fait, du défaut d'examen particulier et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas les articles L. 721-4 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 3 de la Convention, et que l'interdiction de retour était légale au regard des articles L. 612-8 et L. 612-10 du CESEDA. Enfin, la demande de suspension de la mesure d'éloignement a été rejetée, les conditions de l'article L. 752-5 du CESEDA n'étant pas réunies.

Avocat : SOUTY

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02429

Avocat : SOUTY

21 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402971

Le Tribunal administratif de Rouen annule le refus de regroupement familial opposé par le préfet de la Seine-Maritime le 23 mai 2024 à Mme D... pour son époux, M. C.... Le préfet s'est estimé à tort en situation de compétence liée en se fondant uniquement sur la présence anticipée de M. C... en France, alors qu'il disposait d'un pouvoir d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette erreur de droit justifie l'annulation de la décision. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat des requérants au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SOUTY

15 janvier 2026• 2 ème Chambre