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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

176 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

176

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SOUTYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500867

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) concerne le refus du préfet de l'Eure de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant russe réfugié. Le requérant contestait l'arrêté du 13 novembre 2024 en invoquant notamment la méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement justifié son refus par une menace grave à l'ordre public, sans qu'il soit nécessaire de saisir la commission du titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives aux conditions de délivrance et de renouvellement des titres de séjour pour les réfugiés.

Avocat : SOUTY

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504366

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise hébergée en CADA, d’un recours en excès de pouvoir contre une notification de sortie de l’OFII. Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, car la notification de sortie adressée à la requérante constitue un acte préparatoire et non une décision administrative faisant grief, en application des articles R. 552-11 et R. 552-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond soulevés par Mme B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOUTY

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante angolaise demandeuse d'asile et ses deux enfants mineurs, dont l'un souffre d'une pathologie, afin d'obtenir un hébergement. La requérante soutenait que l'absence de proposition d'hébergement par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) portait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment l'intérêt supérieur de l'enfant et le droit à des conditions matérielles d'accueil décentes. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir examiné les conditions d'urgence et d'atteinte grave, a fait droit à la demande en enjoignant à l'OFII de proposer un hébergement dans un délai de vingt-quatre heures, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SOUTY

25 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502033

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... remplissait les conditions de délivrance de la carte de séjour "vie privée et familiale" prévue à l'article L. 423-23. Le tribunal a également relevé que l'intéressé, présent en France depuis sa naissance en 1988, y avait des attaches familiales stables, incluant sa mère, sa sœur et ses deux filles françaises. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A....

Avocat : SOUTY

23 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501700

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime a délivré un titre de séjour à l’intéressée le 18 juin 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête, entraînant un non-lieu à statuer.

Avocat : SOUTY

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501814

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, sans commettre d'erreur de droit. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : SOUTY

19 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501815

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, une insuffisance de motivation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 435-4. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SOUTY

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504406

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une manifestation à Rouen. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment au droit au respect de la vie privée. Le juge a estimé que la requête, enregistrée le jour même de l'événement à 13h40, ne permettait plus de prendre utilement des mesures de sauvegarde dans le délai imparti, rendant la demande dépourvue d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUTY

18 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504404

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A et de plusieurs syndicats visant à suspendre un arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors d'une mobilisation. Le juge a estimé que, saisi à 13h34 le jour même de l'arrêté, il ne pouvait plus prendre utilement de mesures dans le délai imparti, rendant la demande sans objet en raison de l'absence d'urgence caractérisée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOUTY

18 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504373

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par plusieurs requérants pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones de surveillance lors d'une manifestation à Rouen. Le juge a examiné l'atteinte aux libertés fondamentales, notamment le droit au respect de la vie privée et la liberté d'aller et venir. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure (articles L. 242-5, L. 242-3, R. 242-13, R. 242-14) et la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique et aux libertés.

Avocat : SOUTY

17 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504195

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule la décision du 26 août 2025 par laquelle l’OFII a refusé de rétablir les conditions matérielles d’accueil de M. et Mme A..., demandeurs d’asile turcs. Le tribunal juge que, faute de décision de cessation antérieure valide (celle du 29 avril 2025 ayant été annulée par un précédent jugement), l’OFII ne pouvait légalement refuser le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Il enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions et de verser l’allocation de demandeur d’asile due dans un délai de 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SOUTY

16 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504241

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition légale pour faire droit à la demande n'était pas remplie, et la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : SOUTY

15 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504100

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans justifier d'un motif légitime, les difficultés d'accès au guichet unique n'étant pas considérées comme une impossibilité matérielle.

Avocat : SOUTY

12 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501717

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme C, un couple de ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 19 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de démonstration d'une vie privée et familiale stable en France et de l'intérêt supérieur des enfants. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et du défaut d'examen particulier ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOUTY

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501720

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 19 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUTY

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504249

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 autorisant l'usage de drones-caméras lors d'une mobilisation le 10 septembre 2025 sur un large périmètre de l'agglomération rouennaise. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison du défaut de proportionnalité et de nécessité de la mesure, compte tenu de l'ampleur de la zone et de l'existence d'autres dispositifs de vidéosurveillance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucune des conditions de l'urgence ou de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était remplie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.

Avocat : SOUTY

10 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504055

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, demandeuse d'asile avec son enfant mineur, qui sollicitait un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'un hébergement jusqu'au 3 septembre 2025 et n'établissait pas être privée de solution à l'issue de cette date. La solution retenue s'appuie sur l'absence de caractérisation d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, les textes invoqués (notamment le code de l'action sociale et des familles et le code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'étant pas jugés méconnus en l'état.

Avocat : SOUTY

1 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504054

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, mère d'un enfant de deux mois, qui demandait à se voir proposer un hébergement par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) ou par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré avoir effectué des démarches auprès du service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO) pour obtenir un hébergement d'urgence, ni justifié de circonstances particulières l'empêchant d'y recourir. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions relatives au droit d'asile et à l'hébergement d'urgence.

Avocat : SOUTY

1 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501466

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que la procédure d'examen dit "à 360 degrés" avait été respectée, que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 422-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées ont été validées et les conclusions accessoires de la requérante ont été rejetées.

Avocat : SOUTY

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504016

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Loiret de cesser toute diligence visant à son éloignement vers la Somalie. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il ne résulte pas de l'instruction que le préfet ait adopté un nouvel arrêté fixant la Somalie comme pays de destination après l'annulation de la décision initiale, et que le requérant a lui-même collaboré à l'obtention d'un laissez-passer consulaire. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, la requête étant jugée manifestement dénuée de fondement.

Avocat : SOUTY

28 août 2025