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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOUTYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500867

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) concerne le refus du préfet de l'Eure de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant russe réfugié. Le requérant contestait l'arrêté du 13 novembre 2024 en invoquant notamment la méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement justifié son refus par une menace grave à l'ordre public, sans qu'il soit nécessaire de saisir la commission du titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives aux conditions de délivrance et de renouvellement des titres de séjour pour les réfugiés.

Avocat : SOUTY

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504366

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise hébergée en CADA, d’un recours en excès de pouvoir contre une notification de sortie de l’OFII. Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, car la notification de sortie adressée à la requérante constitue un acte préparatoire et non une décision administrative faisant grief, en application des articles R. 552-11 et R. 552-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond soulevés par Mme B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOUTY

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502033

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... remplissait les conditions de délivrance de la carte de séjour "vie privée et familiale" prévue à l'article L. 423-23. Le tribunal a également relevé que l'intéressé, présent en France depuis sa naissance en 1988, y avait des attaches familiales stables, incluant sa mère, sa sœur et ses deux filles françaises. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A....

Avocat : SOUTY

23 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501700

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime a délivré un titre de séjour à l’intéressée le 18 juin 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête, entraînant un non-lieu à statuer.

Avocat : SOUTY

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501814

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, sans commettre d'erreur de droit. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : SOUTY

19 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501815

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, une insuffisance de motivation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 435-4. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SOUTY

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504195

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule la décision du 26 août 2025 par laquelle l’OFII a refusé de rétablir les conditions matérielles d’accueil de M. et Mme A..., demandeurs d’asile turcs. Le tribunal juge que, faute de décision de cessation antérieure valide (celle du 29 avril 2025 ayant été annulée par un précédent jugement), l’OFII ne pouvait légalement refuser le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Il enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions et de verser l’allocation de demandeur d’asile due dans un délai de 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SOUTY

16 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504241

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition légale pour faire droit à la demande n'était pas remplie, et la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : SOUTY

15 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504100

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France sans justifier d'un motif légitime, les difficultés d'accès au guichet unique n'étant pas considérées comme une impossibilité matérielle.

Avocat : SOUTY

12 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501717

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme C, un couple de ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 19 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de démonstration d'une vie privée et familiale stable en France et de l'intérêt supérieur des enfants. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et du défaut d'examen particulier ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOUTY

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501720

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 19 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application des stipulations de l'accord franco-algérien et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUTY

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501466

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. La juridiction a estimé que la procédure d'examen dit "à 360 degrés" avait été respectée, que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 422-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées ont été validées et les conclusions accessoires de la requérante ont été rejetées.

Avocat : SOUTY

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302168

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, se disant Ibrahima Camara, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas exigé uniquement un passeport pour établir l'identité. Il a estimé que l'identité et la nationalité guinéenne du requérant n'étaient pas établies, faute de documents probants, et qu'il ne justifiait pas de circonstances humanitaires ou exceptionnelles pour une admission au séjour. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SOUTY

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501422

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation personnelle. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 721-4 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, faute pour M. A de démontrer des risques en cas de retour en Guinée ou une intégration particulière en France. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales conservées par le requérant dans son pays d'origine.

Avocat : SOUTY

26 août 2025• 1 ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502549

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a examiné la requête de M. A B contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui refuser le bénéfice des conditions matérielles d'accueil avant sa majorité. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite précisé que la demande principale portait sur l'annulation de la décision du 22 mai 2025 refusant ces conditions, et non sur la réduction de l'allocation déjà annulée par un précédent jugement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2013/33/UE, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SOUTY

22 août 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503767

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D B F. Le requérant contestait un arrêté du préfet du Loiret du 6 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

12 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503625

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C, demandeur d'asile afghan. Le juge retient que l'entretien préalable à la décision s'est déroulé en violation des articles L. 551-10 et L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'intéressé n'ayant pas bénéficié de l'assistance d'un interprète professionnel dans une langue qu'il comprend. Cette irrégularité, qui a privé M. C de la garantie de présenter utilement ses observations, entache la procédure et justifie l'annulation de la décision.

Avocat : SOUTY

8 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503450

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. C B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet de réexaminer sa situation. Le requérant, de nationalité russe et bénéficiaire du statut de réfugié, contestait l'inexécution de l'ordonnance du 12 juin 2025 qui avait suspendu le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait exécuté l'injonction en délivrant une autorisation provisoire de séjour et en procédant à un réexamen de la situation, sans qu'une astreinte ne soit nécessaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-3.

Avocat : SOUTY

8 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503286

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juillet 2025 du préfet de l'Eure l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la condition de perspective raisonnable d'éloignement, prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était remplie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision préfectorale a été validée.

Avocat : SOUTY

22 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503285

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet était territorialement compétent pour prendre cette mesure sur le département de la Seine-Maritime. Il a estimé que la circonstance que M. A soit sans domicile fixe à Rouen mais ait des attaches à Charleval n'entachait pas la décision d'une erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

22 juillet 2025• URGENCES JU