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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 565

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SOUTYEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502744

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-7 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

1 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501121

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-algérien, compte tenu de la courte durée du séjour en France et de la situation irrégulière de son épouse. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOUTY

30 juin 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502530

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B, ressortissant russe, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Eure refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, estimant que le refus de renouvellement créait une rupture de droit présumant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. Il a également considéré qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (absence de saisine de la commission du titre de séjour) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SOUTY

12 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502438

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation de l'arrêté, le défaut d'information prévue par l'article 4 du règlement Dublin III, et l'absence d'examen particulier de sa situation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que les brochures d'information avaient été remises dans une langue comprise par l'intéressée, et que l'entretien individuel s'était déroulé conformément aux exigences réglementaires. En conséquence, la décision de transfert a été validée, et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SOUTY

11 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502232

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 29 avril 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a refusé de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de preuve d'une rupture de ses contrats de travail. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOUTY

28 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501862

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités croates en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a d'abord admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, et de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision de transfert légale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SOUTY

19 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500510

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 19 décembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu opposer un motif d'ordre public, fondé sur une condamnation pénale, pour refuser le certificat de résidence sollicité sur le fondement de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SOUTY

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305019

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, jugeant que le refus pouvait être fondé sur le pouvoir général du préfet de rejeter une demande pour motif d'ordre public, et non sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable aux Algériens. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les condamnations pénales de M. B constituaient une menace pour l'ordre public justifiant le refus. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501922

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, pour obtenir une injonction de convocation afin de déposer une demande de titre de séjour. Le préfet de la Seine-Maritime ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous postérieurement à la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Par ailleurs, M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et une somme de 500 euros a été mise à la charge de l'État au profit de son avocat, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SOUTY

14 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501600

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur demande du préfet de la Seine-Maritime, a ordonné l'expulsion immédiate de Mme D et M. B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) Coallia au Grand-Quevilly. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative combiné à l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que les demandes d'asile des occupants avaient été définitivement rejetées par l'OFPRA et la CNDA, et que leur maintien dans les lieux faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. Aucune contestation sérieuse n'a été retenue, les demandes de réexamen n'ayant pas d'effet suspensif sur l'obligation de quitter les lieux.

Avocat : SOUTY

12 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501915

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C, ressortissant soudanais, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet de la Seine-Maritime pour lui fixer un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle, dont il ne peut effectuer la demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement du site ANEF. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Constatant l'urgence, notamment liée à l'impossibilité de renouveler son titre de séjour, et l'utilité de la mesure, le juge a enjoint au préfet de convoquer M. A C dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande et de lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les principes régissant le droit des étrangers à voir leur situation examinée dans un délai raisonnable.

Avocat : SOUTY

12 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502003

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C D dirigées contre l'arrêté du 17 avril 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre l'arrêté du 18 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUTY

7 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501965

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C D dirigées contre l'arrêté du 17 avril 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre l'arrêté du 18 avril 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7 et L. 612-10.

Avocat : SOUTY

7 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501952

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d’irrégularité de la procédure, notamment le défaut d’information dans sa langue (pular) et l’absence d’interprète lors de l’entretien, estimant que les obligations prévues aux articles 4 et 5 du règlement avaient été respectées. Il a également jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : SOUTY

6 mai 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501921

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante comorienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Maritime avait convoqué l'intéressée à un rendez-vous, rendant ainsi la mesure sollicitée dépourvue d'utilité. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, tout en admettant provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SOUTY

5 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500707

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B C, un demandeur d'asile soudanais, contestant la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de réduire le montant de son allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Sur le fond, il a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 553-3 et D. 553-28 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : SOUTY

28 avril 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403366

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 18 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a notamment jugé que les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'admission exceptionnelle au séjour par le travail, ne sont pas applicables aux ressortissants marocains, ceux-ci relevant de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation des décisions contestées et les demandes d'injonction.

Avocat : SOUTY

25 avril 2025• 1ère chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501089

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'illégalité d'un précédent refus de titre de séjour. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni, mais en se fondant vraisemblablement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales pertinentes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SOUTY

8 avril 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405134

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation de M. B, notamment au regard de son parcours universitaire et de ses attaches familiales. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 422-1, L. 423-23, L. 435-1) ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOUTY

25 mars 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501016

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17.1 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), n'étaient pas fondés. Il a également estimé que l'administration avait apporté la preuve de la saisine et de l'accord des autorités espagnoles. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SOUTY

24 mars 2025• URGENCES JU