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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

297 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

297

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : STEPHANEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400840

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes connexes relatives à l’exécution d’un marché public de travaux. La société 3S Satellite demandait la condamnation de son co-traitant, la société EITP, pour préjudice financier (requête n° 2301212), et celle de l’État pour le paiement du solde du marché (requête n° 2304249). La société EITP demandait quant à elle la condamnation de l’État au paiement de travaux supplémentaires et la décharge des pénalités de retard (requête n° 2400840). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société 3S Satellite, notamment en raison de l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître du litige entre co-traitants et de l’irrecevabilité de ses demandes contre l’État. En revanche, il a partiellement fait droit à la requête de la société EITP en condamnant l’État à lui verser 6 068,40 euros TTC pour des travaux supplémentaires, tout en rejetant ses demandes de décharge ou de modulation des pénalités de retard. Les décisions s’appuient sur les principes du droit des marchés publics et

Avocat : DURAND-STEPHAN

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401786

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., chargé de recherche à l'INSERM, contestant les décisions de mettre fin à son affectation à Marseille et de le muter d'office à Tours. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par l'INSERM, considérant que ces décisions, affectant sa situation professionnelle, ne constituent pas des mesures d'ordre intérieur. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions attaquées au motif qu'elles ont été prises sans avoir recueilli l'avis préalable des instances d'évaluation compétentes, en méconnaissance de l'article R. 422-10 du code de la recherche. Il a enjoint à l'INSERM de réaffecter M. B... dans son unité d'origine à Marseille.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STEPHAN

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403897

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B..., chargé de recherche à l'INSERM, contestant les décisions de mettre fin à son affectation à Marseille et de le muter d'office à Tours. Le tribunal a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par l'INSERM, considérant que ces décisions n'étaient pas des mesures d'ordre intérieur. Sur le fond, il a annulé les décisions attaquées au motif que l'avis des instances d'évaluation compétentes n'avait pas été recueilli, en méconnaissance de l'article R. 422-10 du code de la recherche. Le tribunal a enjoint à l'INSERM de réaffecter M. B... au sein de l'unité 1106 à Marseille sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : STEPHAN

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302796

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... B..., surveillante brigadier, pour contester son placement en congé de maladie ordinaire à la suite d’un accident de service survenu le 21 juin 2022. Le tribunal a constaté que l’administration avait, par un arrêté du 22 novembre 2023, replacé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service pour la période litigieuse, avec une rémunération à plein traitement. En conséquence, les décisions initialement contestées ayant été retirées et remplacées, les requêtes sont devenues sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND-STEPHAN

20 octobre 2025• 4ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01741

Avocat : CABINET STEPHANIE KWEMO

17 octobre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401376

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de la Seine-et-Marne refusant de délivrer à M. B..., ressortissant camerounais, une carte de résident de dix ans. Le tribunal considère que le préfet a commis une erreur d’appréciation, car M. B... remplissait les conditions de l’article 12 de l’accord franco-camerounais du 24 janvier 1994 et de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (résidence régulière de plus de trois ans, ressources stables et suffisantes, assurance maladie). Il enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai d’un mois.

Avocat : STEPHAN

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304532

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 13 juillet 2023 du ministère de la justice prononçant le licenciement pour abandon de poste de Mme B..., surveillante pénitentiaire. La juridiction a jugé que la mise en demeure préalable de reprendre ses fonctions, adressée à une ancienne adresse niçoise, n'avait pas été régulièrement notifiée, alors que l'administration connaissait sa nouvelle adresse à Toulon. En conséquence, la décision de retenue sur traitement révélée par son bulletin de salaire d'août 2023 a également été annulée. Le tribunal a appliqué l'article L. 553-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : DURAND-STEPHAN LÉA

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500303

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet du Var avait retiré l'arrêté attaqué le 24 juillet 2025, mais a jugé que cette caducité n'était pas définitive, justifiant de statuer sur le fond. Le requérant soutenait notamment que le préfet n'avait pas examiné sa demande sur le fondement de l'article L. 426-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux titulaires d'une rente d'accident du travail. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision initiale au regard des textes applicables.

Avocat : DURAND-STEPHAN

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui contestait un arrêté de la préfète du Loiret lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la préfète était territorialement compétente, l'irrégularité de la situation ayant été constatée dans le Loiret, et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, ayant été écartés.

Avocat : STEPHAN

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402439

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 12 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en vérifiant notamment les motifs exceptionnels ou humanitaires invoqués. Il a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : STEPHAN

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505708

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un acte du 27 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : STEPHAN

24 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512814

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée, car la demande de renouvellement portait sur un fondement différent (étranger malade) de celui du précédent titre (vie privée et familiale), constituant une nouvelle demande d'admission au séjour. En conséquence, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée.

Avocat : STEPHAN

24 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302528

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. En cours d’instance, l’administration a restitué les points litigieux, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Estimant qu’il serait inéquitable de laisser les frais d’avocat à la charge du requérant, le tribunal a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CALVET STEPHANIE

15 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503411

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme D d'une demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 par laquelle la Commission des recours de l'académie de Nice a refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant B, invoquant notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant que les éléments fournis par la famille n'établissaient pas une situation propre à l'enfant justifiant une dérogation à l'obligation scolaire. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DURAND-STEPHAN

4 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515652

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral du 6 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent car le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : STEPHAN

4 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503332

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient notamment l'atteinte à la sécurité juridique, l'intérêt supérieur de l'enfant et son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DURAND-STEPHAN

2 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509917

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A, brigadier-chef et formatrice, qui contestait le refus de l’administration pénitentiaire de lui accorder un congé de formation professionnelle d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande tardivement, en période estivale, ce qui ne permettait pas à son employeur d’organiser le service. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : STEPHAN

1 septembre 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510024

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat des copropriétaires des parkings SG1-SG2 visant à suspendre l'arrêté du maire des Orres du 17 juin 2025 réglementant provisoirement la circulation et le stationnement sur la place des Etoiles et le parking Pk0. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le syndicat ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat pour sa propre situation, et ne pouvant se prévaloir de l'atteinte portée aux intérêts individuels des copropriétaires. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans audience préalable.

Avocat : DURAND-STEPHAN

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508777

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, ressortissante congolaise. La requérante contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, mais le juge a requalifié la décision attaquée en un simple refus d'enregistrement de sa demande pour dossier incomplet, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Une telle décision ne constituant pas un acte faisant grief, les conclusions en suspension ont été jugées irrecevables. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a néanmoins été accordée.

Avocat : STEPHAN

1 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510372

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. C D, citoyen étranger retenu en centre de rétention, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 20 juillet 2025. Cet arrêté constatait la caducité de son droit au séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français, refusait un délai de départ volontaire, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'illégalité par voie de conséquence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le CESEDA et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : STEPHAN

25 août 2025• 12ème chambre, éloignement