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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

101 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

101

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : STOYANOVEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512300

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a estimé que le dépôt de sa demande d'asile, intervenu plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, n'était pas justifié par un motif légitime, les faits de séquestration allégués ne couvrant pas la totalité du retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512239

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A... avait présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. Les arguments de la requérante, relatifs aux problèmes de santé de sa mère et à sa vulnérabilité, n'ont pas été retenus comme constitutifs d'un motif légitime ou d'une situation de particulière vulnérabilité justifiant une dérogation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512238

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que le refus est fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme A... a présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. Les arguments de la requérante, relatifs aux problèmes de santé de sa mère et à sa vulnérabilité, ne sont pas retenus comme constituant un motif légitime de retard. La décision de l'OFII est donc confirmée.

Avocat : STOYANOVA

16 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412139

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du 20 août 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la même Convention, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : STOYANOVA

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505674

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'un courrier du 27 février 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) l'informant de son intention de cesser ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a estimé que ce courrier constituait un acte préparatoire non décisoire, ne faisant pas grief, et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : STOYANOVA

1 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507228

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par son refus de l'orientation en région proposée. Le tribunal a jugé que M. B avait été informé, dans une langue qu'il comprend, des conséquences de son refus, comme l'exige l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 551-15 du même code a été écarté, et la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507224

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le retard de plus de dix mois dans le dépôt de sa demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime, faute de preuves suffisantes. Il a également considéré que la situation de précarité invoquée ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du même code.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507366

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de Mme B à déposer sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également estimé que la requérante, malgré sa situation de précarité, n'avait pas démontré une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'OFII.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506298

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime. Les arguments du requérant, notamment sa minorité à l'arrivée et sa prise en charge par un cousin, n'ont pas été étayés par des preuves suffisantes. Aucune vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code n'a été établie.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507364

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la demande d'asile, déposée le 7 mai 2025, était tardive car présentée bien au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France le 1er décembre 2023, sans motif légitime établi. Il a également jugé que la requérante, malgré sa situation de précarité, n'avait pas démontré de vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision se fonde sur les articles L. 511-9, L. 551-15 et L. 531-27 du même code.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506681

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant libyen, qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne fixant la Libye comme pays d'éloignement pour exécuter une interdiction définitive du territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure lié à l'absence d'interprète. Elle a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et a estimé que le requérant n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de cette convention en cas de retour en Libye. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507227

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 13 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. B, ressortissant sierra-léonais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient une erreur de fait, l'OFII n'ayant pas établi que l'intéressé, qui soutient être entré en France en 2025, aurait présenté sa demande d'asile hors du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le jugement enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil à M. B.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507257

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France, sans justifier d'un motif légitime. Le tribunal a estimé que les allégations du requérant concernant des circonstances personnelles n'étaient pas étayées par des éléments probants et qu'aucune vulnérabilité particulière n'était établie. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506823

Refus des conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'OFII de Créteil du 28 avril 2025. Le tribunal juge que le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée irrégulière) n'est pas justifié par un motif légitime, et que la situation de précarité invoquée ne constitue pas une vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du CESEDA. Application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507601

Refus de conditions matérielles d'accueil (OFII) – Tribunal administratif de Melun – Rejet de la requête. Le tribunal a jugé que le retard de quatre-vingt-dix jours dans le dépôt de la demande d'asile, sans motif légitime, justifiait le refus opposé par l'OFII sur le fondement des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La simple méconnaissance des démarches administratives ne constitue pas un motif légitime, et la situation de vulnérabilité alléguée n'a pas été établie.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507545

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que, bien que sa précarité ne soit pas contestée, M. B n'a apporté aucun élément prouvant une situation de vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Dès lors, le refus fondé sur l'article L. 551-15 du même code était légal. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507594

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 26 mai 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A, ressortissante ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du CESEDA. Le juge estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation, car la situation de vulnérabilité de la requérante (mère isolée d'un nourrisson, hébergée par le 115 et sans ressources) constituait un motif légitime justifiant le dépassement du délai. La solution retenue applique les articles L. 551-15 et L. 522-3 du même code.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507369

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les circonstances invoquées par la requérante (grossesse, hospitalisation, difficultés linguistiques) ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard, et que sa vulnérabilité avait été prise en compte. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507226

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant, entré en France en mars 2020, n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que sa méconnaissance de la réglementation ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard et qu'il ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du CESEDA. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'OFII.

Avocat : STOYANOVA

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404669

Le Tribunal Administratif de MELUN (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 8 avril 2024 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, rejetant ainsi le moyen d'insuffisance de motivation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : STOYANOVA

19 mai 2025• 2ème chambre