75 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
75
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 274
Avec résumé IA
Avocat : SULLI Carole
Avocat : SULLI
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B... concernant l'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le juge a constaté que la demande présentait des questions juridiques identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du tribunal, permettant ainsi de statuer par ordonnance. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise le rejet des requêtes relevant d'une série sans nouvelle appréciation des faits. Les textes appliqués incluent la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 relatifs à la NBI.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B, éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse, contestant le refus implicite de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville à compter du 1er janvier 2021. Le tribunal a annulé cette décision de refus, jugeant que le bénéfice de la NBI dépend uniquement de l'exercice effectif des fonctions ouvrant droit à cette prime, notamment pour les agents intervenant dans le ressort territorial d'un contrat local de sécurité, et non du seul lieu d'affectation. La solution retenue s'appuie sur l'article 27 de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A, éducatrice à la protection judiciaire de la jeunesse, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de la justice de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant que le bénéfice de la NBI dépend uniquement de l’exercice effectif des fonctions ouvrant droit à cette prime, notamment pour les agents intervenant dans le ressort territorial d’un contrat local de sécurité, sans que leur lieu d’affectation ne soit déterminant. Cette solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 1er septembre 2004 au 31 mars 2023. Le tribunal a jugé que les créances antérieures au 1er janvier 2019 étaient prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Pour la période postérieure, il a estimé que les moyens soulevés par M. A n’étaient pas fondés, sans préciser davantage le motif du rejet au fond. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, éducatrice à la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus implicite du ministre de la justice de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour son poste à Ville-la-Grand. Le tribunal a jugé que les créances antérieures au 1er janvier 2019 étaient prescrites en application de la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a estimé que Mme C n'établissait pas que son activité s'exerçait principalement dans le ressort territorial d'un contrat local de sécurité, condition requise par le décret du 14 novembre 2001 pour bénéficier de la NBI. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) statue sur le recours pour excès de pouvoir de Mme C, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, contestant le rejet implicite de sa demande de Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal applique la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale des créances publiques et constate que la demande de Mme C, formulée le 12 juin 2023, est prescrite pour la période antérieure au 1er janvier 2019. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour la partie prescrite, sans qu'il soit statué sur le fond du droit à la NBI pour la période postérieure.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, éducatrice à la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le rejet implicite de sa demande de nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requérante soutenait être éligible à la NBI en vertu du décret du 14 novembre 2001, au motif qu'elle intervenait dans le ressort territorial d'un contrat local de sécurité. Le tribunal a jugé que Mme A n'apportait pas la preuve qu'elle exerçait la majeure partie de son activité dans le ressort territorial d'un tel contrat, la simple existence d'une stratégie territoriale de sécurité et de prévention de la délinquance ne suffisant pas à établir ce droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement du décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 et de l'annexe correspondante.
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a jugé que la demande, déposée via un téléservice pour une catégorie de titre non éligible à cette procédure, n’avait pas été valablement enregistrée au sens de l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, aucun délai d’instruction n’avait commencé à courir et aucune décision implicite faisant grief n’était née, rendant le recours irrecevable.