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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SUNEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402882

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société CMEG visant à obtenir le paiement d'une somme de 563 653,13 € TTC de la commune de Pont-Audemer au titre d'un marché de construction d'un cinéma. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, considérant que la société CMEG, agissant pour son compte personnel, n'était pas fondée à agir seule pour réclamer le paiement de sommes dues au groupement dont elle était membre. La décision s'appuie sur les règles régissant l'action en justice des membres d'un groupement de commande dans le cadre des marchés publics.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

3 avril 2026• 4 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605682

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, devenue sans objet après la délivrance d'une convocation par la préfecture, mais condamnation de l'État à verser 800 € au requérant au titre des frais engagés pour l'instance. Textes appliqués : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais de procédure) du code de justice administrative.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PUSUNG

3 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520671

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par une ressortissante philippine contestant le refus implicite puis explicite de lui délivrer un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant qu'elle ne remplissait pas les conditions, notamment de stabilité et d'intégration, pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a également jugé que l'OQTF ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PUSUNG

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519216

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PUSUNG

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511589

Sujet principal : Recours contre une mise en demeure de quitter le territoire français et demande de délivrance d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance). Le tribunal estime que la mise en demeure contestée ne constitue pas une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable.

Avocat : PUSUNG

19 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600309

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, Mme B..., n'avait pas démontré que ce refus portait à sa situation une atteinte suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'**urgence** requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, sans examiner le sérieux du moyen de légalité, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SUNAR

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605229

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour une demande de titre de séjour et une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présentait pas le caractère d'urgence requis, considérant notamment que la procédure de pré-examen engagée par l'intéressée était toujours en cours. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PUSUNG

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521942

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet de police a délivré une carte de résident au requérant postérieurement à l'introduction de son recours. Le tribunal rejette également la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PUSUNG

13 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501185

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, la requérante ayant obtenu une carte de séjour temporaire après l'introduction de son recours. Elle rejette également sa demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SUNAR

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519299

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour du 14 octobre 2024. La juridiction a jugé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle et familiale de la requérante, ressortissante philippine, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 313-14, et a considéré que le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas méconnu.

Avocat : PUSUNG

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532547

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que la notification de la décision, adressée au nom de naissance de la requérante, était régulière et que le délai de recours d'un mois (article L. 911-1 du CESEDA) était expiré. Il a ainsi fait droit à la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de police.

Avocat : PUSUNG

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602944

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que le silence gardé par la préfecture au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, laquelle fait obstacle à la mesure d'injonction sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet). Le tribunal indique que la requérante peut éventuellement former un recours en référé-suspension contre cette décision implicite.

Avocat : PUSUNG

9 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501299

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour pour raison médicale était légalement motivé, s'appuyant notamment sur l'avis du collège de médecins de l'OFII qui ne constatait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de prise en charge. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été jugées légales, le juge ayant considéré que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SUNAR

4 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603013

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est compétent pour enjoindre au préfet de communiquer une date de rendez-vous dans un délai qu'il fixe. La condition d'urgence est en principe reconnue pour une demande de renouvellement, l'absence de titre exposant l'étranger à une situation de précarité et à un risque d'éloignement. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les principes découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement d'une demande dans un délai raisonnable.

Avocat : PUSUNG

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant étranger demandant une injonction pour être convoqué au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a constaté ce désistement et a rejeté ses demandes subsidiaires concernant les frais de procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PUSUNG

2 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532815

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à en obtenir un, car le préfet de police lui en a délivré un postérieurement à l'introduction du recours. La juridiction condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant l'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : PUSUNG

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517724

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête de Mme B... concernant le refus implicite d'un titre de séjour. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, rendu sans objet par la délivrance ultérieure d'un titre de séjour par le préfet. Elle condamne l'Etat à verser à la requérante la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PUSUNG

24 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05148

Avocat : SUN TROYA

20 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524163

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. A..., car le préfet de police lui a délivré un titre de séjour après l'introduction du recours. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'État à verser à M. A... la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés durant l'instance.

Avocat : PUSUNG

20 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502772

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal estime que l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office une éventuelle admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du CESEDA, la demande ayant été formulée sur la base de l'article L. 435-1. Il écarte également le grief tiré de l'article 8 de la CEDH, considérant que l'ingérence dans la vie privée est proportionnée et conforme à la loi.

Avocat : SUN AVOCATS

12 février 2026• 2ème chambre