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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SUNEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01792

Avocat : SUNAR

22 octobre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01793

Avocat : SUNAR

22 octobre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303416

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., médecin turc, contestant le refus de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet du recours gracieux, le jugeant inopérant. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020, qui conditionnent l’autorisation à une expérience professionnelle d’au moins deux ans en équivalent temps plein entre le 1er janvier 2015 et le 30 juin 2021. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de l’ARS.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SUN TROYA

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302669

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le garde des Sceaux, ministre de la Justice, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum des sociétés Fabienne A architecte et associés, Crystal et CMEG sur le fondement de la garantie décennale pour divers désordres affectant un palais de justice, notamment des problèmes de surchauffe, d’infiltrations et de défauts d’étanchéité. Le ministre sollicite l’indemnisation des coûts de reprise, actualisés et assortis d’intérêts, ainsi que la prise en charge des dépens et des frais de justice. À titre subsidiaire, il invoque la responsabilité contractuelle de la société d’architecture pour manquement à son devoir de conseil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des principes de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et de la responsabilité contractuelle des maîtres d’œuvre.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501313

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de Mme A, médecin pneumologue, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire". En effet, le préfet a décidé, en cours d'instance, de renouveler ce titre jusqu'au 7 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, sans se prononcer sur le fond du droit à un titre pluriannuel, faute de demande explicite en ce sens.

Avocat : SUNAR

22 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513617

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant philippin, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’absence de rendez-vous depuis plus de 20 mois et une présence en France de 13 ans, en raison du maintien en situation irrégulière de l’intéressé et de l’absence de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PUSUNG

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513616

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante philippine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis un refus de séjour en 2021, ne justifiait d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : PUSUNG

14 août 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501194

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait accordé le titre de séjour sollicité par Mme B, ressortissante malgache, après l'introduction de son recours. La requête en suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour est donc devenue sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SUNAR

13 août 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501221

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une ressortissante comorienne. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour, invoquant l'urgence liée à sa situation familiale et au départ de son conjoint en Angola. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'étant pas assortie d'une mesure d'éloignement et ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la violation des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SUNAR

12 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521943

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation de précarité administrative et financière invoquée par le requérant résultant de l'expiration de son propre titre de séjour et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PUSUNG

5 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513599

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande ne relevant pas d'un renouvellement de titre. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : PUSUNG

5 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02325

Avocat : PUSUNG

4 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310727

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a considéré que la décision ministérielle du 30 octobre 2023 s'était substituée à la décision préfectorale initiale, rendant inopérants les moyens relatifs aux vices propres de cette dernière. Sur le fond, le juge a estimé que le ministre avait pu légalement fonder son refus sur une note blanche faisant état de l'activisme de M. A en faveur du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), organisation inscrite sur la liste des groupes terroristes par l'Union européenne, ce qui créait un doute sérieux sur son loyalisme envers la France. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : TOSUN

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400890

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la requérante ne pouvait pas utilement invoquer les articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir déposé une demande sur ces fondements. Enfin, la décision de refus n'a pas été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale de Mme A à La Réunion n'étant pas suffisamment établie.

Avocat : SUNAR

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501753

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 1er juillet 2025, du désistement pur et simple de M. A. Ce dernier contestait une amende administrative de 61 500 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour l’emploi de trois travailleurs sans titre de séjour. Le désistement étant intervenu après une demande de confirmation de maintien de la requête, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SUN AVOCATS

1 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500175

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du syndicat intercommunal du secteur scolaire de Pont-de-l'Arche visant à ordonner une expertise des désordres affectant le gymnase "Alice Milliat". La mesure a été jugée utile et a été ordonnée malgré les protestations et réserves formulées par les sociétés Joly, SMABTP et Acau Architectes. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer l'origine et évaluer le coût des travaux de remise en état. La société Socotec Construction a également été mise en cause en sa qualité de bureau de contrôle technique.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

27 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508124

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 5 mars 2024 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante philippine, et les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la résidence habituelle de l'intéressée en France depuis près de sept ans et de son activité salariée stable et ininterrompue. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai de trois mois.

Avocat : PUSUNG

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05205

Avocat : PUSUNG

20 mai 2025• 6ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502681

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant libanais. Le juge a relevé que la condition d'urgence était présumée en matière de refus de renouvellement de séjour, mais a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne créaient pas, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SUN TROYA

1 avril 2025