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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

298 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

298

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SUREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426032

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... B... demandant l'annulation de la décision implicite de l'ambassadeur de France aux Comores refusant un passeport français pour sa fille mineure. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite comme le permet l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car il existait un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité de l'enfant, au regard des articles 18 et 47 du code civil et des décrets relatifs aux passeports. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426037

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... contestant le refus implicite de l'ambassadeur de France aux Comores de lui délivrer un passeport français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a jugé que l'administration pouvait légalement refuser le passeport en cas de doute suffisant sur la nationalité, et que M. A... n'apportait pas la preuve que les actes d'état civil produits étaient réguliers et exempts de falsification au sens de l'article 47 du code civil. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426038

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus implicite de délivrance d’un passeport français à Mme A... par l’ambassade de France aux Comores. Le tribunal rejette le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, faute pour la requérante d’avoir demandé la communication des motifs conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il rappelle que, selon les articles 18 et 47 du code civil, la nationalité française peut être établie par la filiation, mais que l’administration peut contester la force probante d’un acte d’état civil étranger. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal semble s’orienter vers un rejet de la requête en écartant les moyens soulevés.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108340

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SARL AB+SERVICE, en liquidation judiciaire, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2014 à 2016. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 572 euros pour l'impôt sur les sociétés et de 271 euros pour la TVA, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ces montants. Pour le surplus des conclusions, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société ne justifiait pas de la réalité des charges et factures omises qu'elle invoquait pour réduire ses bases imposables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 38 pour la définition du bénéfice imposable.

Avocat : FIDAL LA ROCHE SUR YON

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de l'ambassadeur de France aux Comores de délivrer un passeport français à sa fille mineure. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les pièces produites ne permettaient pas de lever un doute suffisant sur le lien de filiation et la nationalité de l'enfant, au regard des articles 18 et 47 du code civil et des décrets relatifs aux passeports. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512952

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que le préfet avait convoqué M. A... à un rendez-vous pour déposer son dossier. En conséquence, la demande a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SURJOUS

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207897

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire de renouveler son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Par conséquent, les moyens tirés de l’erreur de droit, de l’erreur manifeste d’appréciation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422577

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 25 juin 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de Mme A..., une ressortissante guinéenne demandeuse d’asile. Le tribunal retient un vice de procédure, l’OFII n’ayant pas procédé à l’évaluation de la vulnérabilité de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII de réexaminer sa situation dans un délai d’un mois.

Avocat : MESUROLLE

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600206

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait le refus d’entrée en France au titre de l’asile pris par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été signée par une agente bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la demande d’asile était manifestement infondée au sens de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, les craintes invoquées par l’intéressé (poursuites pénales pour violences conjugales) ne relevant pas des critères d’octroi de la protection internationale. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• - 96h - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600134

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité de sa demande d'asile, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en considérant la demande comme manifestement infondée, sans erreur d'appréciation ni méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600137

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant que les agents du ministère étaient habilités et tenus au secret professionnel. Il a également jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600077

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la violation de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable aux procédures administratives, et a jugé que l'administration avait respecté les obligations d'information prévues par les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507904

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par Mme B..., praticien hospitalier, pour suspendre le refus du CHU de Rennes de la mettre à disposition auprès d'un centre d'action médico-sociale précoce (CAMPS). La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment une erreur de droit au regard des articles R. 6152-50 et R. 6152-51 du code de la santé publique, une discrimination liée à son état de santé, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante était en arrêt de travail prolongé et que le poste convoité n'était pas compatible avec son état de santé. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SUR&MAUVENU ASSOCIÉS

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426999

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A..., une ressortissante nigériane demandeuse d'asile. La juridiction retient que l'OFII a fait une inexacte application des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité de la requérante, mère de trois enfants mineurs et sans ressources. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir Mme A... dans le bénéfice de ses conditions matérielles d'accueil.

Avocat : MESUROLLE

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310190

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 11 juillet 2022 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A... pour son fils majeur handicapé. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressée, notamment en ne tenant pas compte de l'allocation pour l'éducation de l'enfant handicapé qu'elle perçoit. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MESUROLLE

26 décembre 2025• 9ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501807

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A..., ressortissante chinoise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète des Vosges d’enregistrer sa demande de changement de statut vers la mention « salarié ». Le tribunal a jugé que ce refus d’enregistrement, motivé par le caractère incomplet du dossier, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée, dès lors que l’absence de pièces justificatives rendait impossible l’instruction de la demande. En application des articles R. 431-11 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : MESUREUR

22 décembre 2025• Chambre 3
TA95Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418590

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 23 octobre 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant nigérian. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement refuser d'enregistrer une demande de titre de séjour au seul motif que le demandeur n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français, aucun texte du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne subordonnant l'instruction d'une telle demande à cette condition. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESUREUR

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502160

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en indiquant que l’intéressé était sans emploi, alors qu’il justifiait de ressources suffisantes au regard des articles L. 426-17 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combinés à la convention franco-malienne du 26 septembre 1994. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai d’un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MESUROLLE

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503287

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. D... et Mme E..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault du 10 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de leur situation personnelle. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MESUROLLE

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503288

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. D... et Mme E..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 10 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de leur situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont celui tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MESUROLLE

11 décembre 2025• 6ème Chambre