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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

397 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

397

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SUREffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500589

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Évry-Courcouronnes (Essonne), le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

18 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00479

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 juillet 2025• 6ème chambre
TA75
« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515859

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. C, ressortissant bangladais, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour douze mois. La décision a été censurée pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une vie familiale stable avec son épouse, titulaire d'un titre de séjour régulier en France. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé sous un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : MESUROLLE

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515787

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par son refus d'une orientation en région, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que M. A n'avait pas apporté de preuves, notamment médicales, pour justifier sa vulnérabilité alléguée et son besoin de rester près de sa communauté. En conséquence, la décision de l'OFII n'a été entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MESUROLLE

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207006

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de son assimilation à la société française, révélée par un entretien où elle n'a pas su répondre à des questions élémentaires sur la France. Il a également écarté le moyen tiré de son état de santé, aucun élément ne démontrant qu'il aurait dû la dispenser de cet entretien. La décision s'appuie sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil ainsi que sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SURJOUS

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200699

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 et 2015. Ces impositions résultaient de l'application de l'article 168 du code général des impôts, en raison d'une disproportion marquée entre son train de vie et ses revenus déclarés. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement évalué la valeur locative de sa résidence principale, en se fondant sur les éléments déclarés et des termes de comparaison pertinents. Il a également estimé que M. A n'apportait pas la preuve que ses revenus réels, y compris ceux issus de la vente d'actions et d'un rachat de plan d'épargne, permettaient d'expliquer son train de vie.

Avocat : CABINET FIDAL BELLERIVE SUR ALLIER

20 juin 2025• Chambre 1
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01157

Avocat : SURJOUS

6 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514338

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant vénézuélien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre et ses agents habilités peuvent légalement accéder aux informations de l'OFPRA. Il a également considéré que l'examen du ministre ne s'était pas écarté du cadre du caractère manifestement infondé de la demande, prévu aux articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514337

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité des déclarations du requérant sur les persécutions alléguées. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510724

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière et que la décision, visant les textes applicables et détaillant le parcours de Mme D, était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de transfert fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESUROLLE

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510723

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, incluant la remise des brochures et l'entretien individuel, avait été régulièrement menée. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la décision de transfert.

Avocat : MESUROLLE

23 mai 2025• 8e Section - MESD
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04428

Avocat : MESUROLLE

6 mai 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508945

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 25 mars 2025 qui prolongeait de vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B, ressortissant mauritanien. La décision est annulée car elle repose sur une erreur de fait : elle se fonde sur une obligation de quitter le territoire français du 4 octobre 2023, alors que celle-ci avait été annulée par un jugement du tribunal du 15 décembre 2023. Le tribunal applique l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il rejette les conclusions à fin d'injonction et met à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MESUROLLE

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310993

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 31 août 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A C, ressortissante comorienne, en qualité de parent d'enfant français, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet n'a pas établi le caractère frauduleux de la reconnaissance de paternité, malgré un signalement au procureur, en raison de l'absence de preuves suffisantes et de la production de justificatifs de versements et de liens affectifs par la requérante. La décision méconnaît les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

28 avril 2025• 7ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302924

Avocat : PAULUS-BASURCO

25 avril 2025• CHAMBRE 1
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411352

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation de la décision. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'absence d'attaches familiales en France, de l'emploi obtenu sous couvert d'un faux titre de séjour, et de la persistance de liens dans son pays d'origine. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

15 avril 2025• 1ère chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501899

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

11 avril 2025• Eloignement urgent
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310835

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 août 2023 refusant son admission au séjour pour motif médical, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un vice de procédure concernant l'avis du collège des médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MESUROLLE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202158

Avocat : CABINET FIDAL BELLERIVE SUR ALLIER

10 avril 2025• Chambre 2
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401349

Avocat : MESUROLLE PAULINE

8 avril 2025• 1ère chambre