LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404853

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois. Le requérant invoquait l'incompétence de la signataire de la décision et une erreur d'appréciation, arguant de sa bonne foi et de ses démarches d'insertion. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée, car M. C... ne justifiait pas avoir respecté ses obligations d'insertion, notamment en ne démontrant pas la conclusion d'un projet personnalisé d'accès à l'emploi, comme l'exige l'article L. 262-34 du code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie sur les articles L. 262-28 et L. 262-37 du même code, qui sanctionnent le non-respect des engagements d'insertion par la suspension du RSA.

Avocat : FARYSSY

30 septembre 2025• Pôle contentieux sociaux
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02345

Avocat : BOISSY AVOCATS

26 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504936

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que les documents produits par le requérant étaient des actes préparatoires et non une décision administrative attaquable. Le préfet ayant confirmé que l’arrêté fixant le pays de destination était encore en cours d’édiction, la décision contestée n’existait pas. En application des articles R. 922-17 et R. 922-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : PASSY

25 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511623

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était confronté à des requêtes de plusieurs associations et particuliers demandant d'enjoindre à la région Auvergne Rhône-Alpes et au COJOP de saisir la Commission nationale du débat public (CNDP) pour le projet des Jeux olympiques d'hiver 2030. Constatant que des requêtes similaires étaient également pendantes devant les tribunaux administratifs de Marseille et de Paris, le juge a estimé que la bonne administration de la justice justifiait de transmettre l'affaire au président de la section du contentieux du Conseil d'État. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, il a donc décidé, en application de l'article R. 351-8 du même code, de surseoir à statuer et de renvoyer les dossiers au Conseil d'État pour qu'il désigne la juridiction compétente.

Avocat : ÉCOSYSTÈME AVOCATS

25 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500699

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 15 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01541

Avocat : BOIARDI SYLLA

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500144

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 17 juillet 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de caractère réglementaire, ne pouvait être utilement invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUIRASSY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400806

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision du 7 mai 2024 et la décision du 6 juin 2024 par lesquelles le directeur général du centre hospitalier universitaire de Martinique avait radié des cadres M. A pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement prononcer cette radiation, car M. A n'avait pas rompu tout lien avec le service et se trouvait en attente d'affectation. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes généraux du droit de la fonction publique applicables à la procédure d'abandon de poste.

Avocat : ROMER SYLVETTE

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500698

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., ressortissant brésilien, contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du contradictoire et de l'irrégularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505103

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de plusieurs requêtes en excès de pouvoir dirigées contre un arrêté du 21 janvier 2025 par lequel le maire du Mans a délivré un permis de construire à la société Altarea Cogedim Régions pour un ensemble de 60 logements et 51 stationnements. Les requérants demandent l’annulation de ce permis et s’opposent aux conclusions indemnitaires de la société, fondées sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme, qui réclame des dommages-intérêts pour recours abusif. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur la légalité du permis et l’application des dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : COUSSY

25 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502698

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré tendant à l’annulation du lot n°1 d’un marché public conclu par la Régie Parcs d’Azur pour la construction d’un parc de stationnement à Nice. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement accepté par la Régie. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

25 septembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01111

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

25 septembre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506024

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate le manquement de l'administration et ordonne l'accueil de la requérante dans une structure adaptée à ses besoins. Cette injonction est assortie d'une astreinte pour contraindre le préfet à exécuter la décision. La solution retenue est donc favorable à Mme A, le tribunal faisant droit à sa demande d'hébergement d'urgence.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506023

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate le défaut de proposition et ordonne au préfet d'assurer l'accueil de la requérante dans une structure adaptée. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de l'ordonnance. Mme A est également admise à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502133

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire, la décision ayant été prise suite à la demande de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme, et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408101

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Noisiel à lui verser 30 000 euros pour des fautes dans la gestion de sa situation administrative. La commune ayant pris acte de ce désistement, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette issue. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ - WEISSBERG

23 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502116

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 422-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406142

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 5 avril 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à M. B..., ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle se fondait sur l'article L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui est sans lien avec les motifs de refus d'une telle attestation. Cette erreur de droit a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'affaire a été renvoyée au préfet pour réexamen, et l'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511160

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par plusieurs associations et particuliers, était requis d'enjoindre à la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur et à la Société de livraison des ouvrages olympiques Alpes 2030 de saisir la Commission nationale du débat public (CNDP) pour le projet "Alpes 2030". Constatant que des requêtes similaires étaient également pendantes devant les tribunaux administratifs de Lyon et de Paris, le juge des référés a ordonné la transmission des dossiers au président de la section du contentieux du Conseil d'État. Cette transmission est motivée par des considérations de bonne administration de la justice, afin qu'il soit statué sur l'attribution du jugement de ces affaires à une seule juridiction, en application de l'article R. 351-8 du code de justice administrative.

Avocat : ÉCOSYSTÈME AVOCATS

23 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511161

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était requis par plusieurs associations et particuliers d'enjoindre à la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur et à la Société de livraison des ouvrages olympiques Alpes 2030 de saisir la Commission nationale du débat public (CNDP) ou d'organiser des mesures de participation du public, en lien avec le projet "Alpes 2030". Constatant que des requêtes similaires étaient également pendantes devant les tribunaux administratifs de Lyon et de Paris, le juge des référés a estimé que la bonne administration de la justice justifiait de transmettre l'ensemble des dossiers au président de la section du contentieux du Conseil d'État, afin qu'il désigne la juridiction compétente pour en connaître. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le tribunal a donc ordonné cette transmission, sans se prononcer sur le fond du litige ni sur la question prioritaire de constitutionnalité soulevée.

Avocat : ÉCOSYSTÈME AVOCATS

23 septembre 2025