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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504152

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante américaine, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Gironde d'examiner sa demande de titre de séjour. La requérante ayant déménagé à Lille en août 2024 sans en informer l'administration, le tribunal a constaté que, en application de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, seul le préfet du Nord était compétent. En conséquence, le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lille, conformément à l'article R. 312-8 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : PASSY

10 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406923

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 12 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. Il a également écarté les moyens relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. D.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500400

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que le jugement ne précise l'analyse des autres moyens soulevés dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 juillet 2025• 7ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502808

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit au juge des référés dans le cadre de ce référé "mesures utiles".

Avocat : GUIRASSY

9 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00654

Avocat : FARYSSY

9 juillet 2025• Juge des référés
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403584

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC Saint-Michel. Cette mesure vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires privées que la commune du Havre aurait dû lui verser pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que la mesure était utile, car l'analyse des données financières nécessite un travail d'expertise comptable, et a rejeté l'argument de la commune selon lequel l'association disposait déjà des éléments suffisants. L'expert désigné devra notamment rassembler les dépenses de fonctionnement des écoles publiques havraises pour en déduire le coût moyen par élève.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

8 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403582

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC Les Gadelles. Cette mesure vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires que la commune du Havre aurait dû verser à l'association pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que la mesure était utile, les éléments comptables nécessitant une analyse technique par un expert, et a rejeté l'opposition de la commune. L'expertise devra notamment rassembler les données sur les dépenses de fonctionnement des écoles publiques havraises et calculer le coût moyen par élève.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

8 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501619

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne lui a retiré sa carte de résident de dix ans pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le retrait était justifié au regard des articles L. 432-4 et L. 200-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation pénale de l'intéressé.

Avocat : DOBASSY LAMINE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501568

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 du préfet de la Haute-Garonne lui retirant sa carte de résident de dix ans pour menace grave à l'ordre public et lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le retrait était fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation définitive pour violences aggravées. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOBASSY LAMINE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2102812

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI du 90-94 Avenue de la République, qui demandait la condamnation de la commune de Montgeron à réparer les préjudices subis en raison de décisions et agissements fautifs, notamment le refus illégal d’un permis de construire et l’annulation d’un arrêté interruptif de travaux. La commune a été jugée responsable de fautes de nature à engager sa responsabilité, en raison de l’illégalité de ses décisions, mais le tribunal a rejeté la demande d’indemnisation, estimant que la SCI ne justifiait pas d’un préjudice direct et certain en lien avec ces fautes. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L.152-6.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503594

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le préfet n’avait proposé aucune place d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en méconnaissance des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. L’urgence de la situation a également justifié l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503501

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n’a reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Le juge a prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle en raison de l’urgence. Sur le fond, il a fait droit à sa demande en enjoignant au préfet de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins, sous astreinte, en application des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503500

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 22 octobre 2024, sans qu'aucune offre ne lui ait été faite dans le délai légal. Le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. L'injonction a été assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de trois mois, et Mme B a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504467

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D C, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que le requérant ne démontrait pas que l'OFII aurait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou commis une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404424

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de Mme et M. A, qui contestaient la décision du directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à leur hébergement. Les requérants n'ont pas répondu, dans le délai d'un mois, à la demande de confirmation du maintien de leurs conclusions, comme le prévoit l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

7 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01073

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

4 juillet 2025• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301802

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. A, fonctionnaire de l'éducation nationale, contestant successivement son placement provisoire au rectorat, une sanction de déplacement d'office, et un refus de prise en charge de frais d'avocat au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 14 février 2023 (placement provisoire) avait été retiré par un arrêté définitif du 25 avril 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation le concernant. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application du code général de la fonction publique, notamment ses articles relatifs à la suspension et à la protection fonctionnelle.

Avocat : SCP SYNERGIE AVOCATS

4 juillet 2025• Chambre 2
TA54Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302260

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. A, fonctionnaire de l'éducation nationale, contestant successivement un arrêté du 14 février 2023 (placement provisoire au rectorat), une sanction de déplacement d'office du 25 avril 2023, et un refus de prise en charge de frais d'avocat au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la première requête, l'arrêté du 14 février 2023 ayant été retiré par un arrêté définitif du 25 avril 2023. Il a rejeté la demande d'annulation de la sanction de déplacement d'office, estimant que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, absence de matérialité des faits) n'étaient pas fondés. Enfin, il a rejeté la requête relative au refus de prise en charge des factures, jugeant que le recteur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP SYNERGIE AVOCATS

4 juillet 2025• Chambre 2
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504328

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. E D contre un arrêté de la préfète de l’Aveyron du 12 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du même jour l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation des deux arrêtés, ainsi que les conclusions accessoires. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300925

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. A, fonctionnaire de l'éducation nationale. La première, concernant l'arrêté du 14 février 2023, est devenue sans objet car cet acte a été retiré par un arrêté définitif du 25 avril 2023. La deuxième requête, visant l'annulation de la sanction de déplacement d'office du 25 avril 2023, a été rejetée sur le fond, le tribunal estimant que les moyens soulevés (incompétence, motivation, matérialité des faits) n'étaient pas fondés. Enfin, la troisième requête, relative au refus de prise en charge de factures d'avocat au titre de la protection fonctionnelle, a également été rejetée, le tribunal jugeant que le recteur n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP SYNERGIE AVOCATS

4 juillet 2025• Chambre 2