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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506126

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vernouillet du 18 octobre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'édification d'une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés requérantes n'ayant pas justifié de circonstances particulières justifiant une intervention rapide du juge, notamment en raison de leur inaction prolongée après l'arrêté litigieux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

23 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503148

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D, ressortissant russe, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 28 avril 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et du défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus opposé par l’OFII.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504340

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B et Mme D qui sollicitaient un hébergement d'urgence. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur droit à l'hébergement garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, en raison de l'état de santé de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu de la longue période de prise en charge antérieure (2021-2024) et du faible nombre de refus récents. Il a conclu à l'absence de carence constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

20 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205361

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Vive la Forêt (VLF) qui demandait l'annulation d'un permis de construire initial (7 juin 2022) et d'un permis modificatif (14 février 2023) délivrés par le maire de Carcans à la SCI Montaud Lac 33 pour la construction de logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'urbanisme, jugeant que la superficie du terrain était suffisamment précisée et que le projet respectait les règles d'emprise au sol du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance du droit à être entendue, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405359

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, écartant les moyens d'insuffisance de motivation et de vice de procédure. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502623

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné une demande de suspension d’un permis de construire (n° PC00608824S0188) contesté par M. A, qui invoquait des risques pour la sécurité piétonne et des nuisances liées à l’entrée véhicules projetée rue Georges Janvier. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux de gros œuvre étant arrêtés et leur reprise non imminente, et que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant. La décision s’appuie sur les articles L.521-1 du code de justice administrative et les règles d’urbanisme applicables, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de dépens.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIES

17 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500812

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503717

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, ressortissante albanaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 19 mai 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et a confirmé le refus de l’OFII fondé sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300476

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, qui avait estimé que le permis présenté était falsifié.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

16 juin 2025• Cellule juge unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506214

Cette requête en référé suspension, présentée par le Conseil national et le Conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes, conteste devant le Tribunal administratif de Marseille une décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine autorisant Mme B à exercer la profession de masseur-kinésithérapeute. Les requérants invoquent l'urgence, arguant que l'illégalité de l'autorisation les empêche de refuser l'inscription au tableau de l'ordre dans le délai de trois mois qui leur est imparti, et soutiennent que des moyens sérieux existent, notamment un vice de procédure et l'absence de validité du diplôme maltais de l'intéressée. Le tribunal est saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'exécution de cette décision jusqu'à ce qu'il soit statué au fond. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 4321-4, L. 4321-11, L. 4112-3 et L. 4112-5 du code de la santé publique.

Avocat : COSTECALDE-BOSSY

16 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500874

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais. Le tribunal a notamment jugé que le refus était suffisamment motivé et que la requérante, ajournée à son année universitaire avec une moyenne très faible, ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUIRASSY

16 juin 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407501

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 29 avril 2024, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de loger M. A sous astreinte de 30 euros par jour. L’injonction a été exécutée le 25 novembre 2024, soit après le délai imparti, sans justification du retard. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte pour la période de retard.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

16 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501365

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire ni le droit d'être entendu. Il a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les décisions fixant le délai de départ, le pays de renvoi et l'interdiction de retour pour deux ans étaient légales. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500719

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur l'accord franco-espagnol de réadmission, et que la menace pour l'ordre public était établie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407003

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 31 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire ni le droit d'être entendu de la requérante. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'interdiction de retour, étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502430

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l’arrêté du maire de Châtillon-sur-Loire du 2 juillet 2024 ordonnant la fermeture au public de son bar et de deux gîtes. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les atteintes aux revenus et à la situation personnelle invoquées par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’intérêt public lié à la sécurité. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de contradictoire ou l’absence de danger, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : COUSSY

12 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305307

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 13 juin 2023 par lequel le maire de Lesparre-Médoc avait infligé à M. A, brigadier-chef de police, une exclusion temporaire de trois jours. La sanction était rétroactive : elle prenait effet le 28 juin 2023, alors qu'elle n'a été notifiée à l'agent que le 13 juillet 2023, en méconnaissance du principe de non-rétroactivité des décisions administratives. Ce motif a suffi à l'annulation, sans examen des autres moyens. Le tribunal a enjoint à la commune de retirer la sanction du dossier de l'agent dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

12 juin 2025• 4ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02575

Avocat : SYMCHOWICZ & WEISSBERG

12 juin 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302802

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération n° 2023/17 du SMICOTOM, qui a créé une quatrième zone de perception de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour le centre hélio-marin de Vendays-Montalivet, privant ses résidents du service de collecte. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 2224-13 et R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales ainsi que du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

12 juin 2025• 4ème chambre