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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502430

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l’arrêté du maire de Châtillon-sur-Loire du 2 juillet 2024 ordonnant la fermeture au public de son bar et de deux gîtes. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les atteintes aux revenus et à la situation personnelle invoquées par le requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’intérêt public lié à la sécurité. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de contradictoire ou l’absence de danger, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : COUSSY

12 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305558

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a rappelé que, conformément au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, les travaux doivent être réalisés après l’accusé de réception de la demande de prime. En l’espèce, les travaux ayant débuté avant cet accusé de réception et M. B ne justifiant d’aucune exception (urgence, sécurité), le refus de l’ANAH a été jugé légal. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIÉS

10 juin 2025• 5e chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301568

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 14 février 2023 par laquelle la commission de médiation de la Haute-Garonne a refusé de reconnaître comme urgente et prioritaire sa demande d’hébergement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu’elle résultait d’un examen réel et sérieux de la situation, et qu’elle n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation. Il a notamment rappelé que, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, la commission peut refuser un hébergement si le demandeur ne justifie pas de conditions de séjour régulier, sans être tenue de préconiser une solution alternative. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 juin 2025• Juge unique chambre 6
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301387

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et la commission n'a pas commis d'erreur de droit en tenant compte de l'hébergement hôtelier de la requérante, celui-ci n'étant pas stable ni adapté, ni en se fondant sur ses démarches préalables. Le tribunal a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'étendue de sa compétence. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 juin 2025• Juge unique chambre 6
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303032

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de reconnaître sa demande de logement comme urgente et prioritaire. En cours d’instance, le préfet a indiqué que M. B s’était relogé dans le parc privé depuis novembre 2023, ce qui n’a pas été contesté. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les dispositions du code de la construction et de l’habitation (art. L. 441-2-3) étaient en cause.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 juin 2025• Juge unique chambre 6
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302703

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande d’hébergement comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 juin 2025• Juge unique chambre 6
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302670

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande d’hébergement comme prioritaire et urgente. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation. Le tribunal a écarté les moyens d’erreur de droit, notamment ceux relatifs à la prise en compte de son hébergement actuel ou de son droit au séjour, et a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 juin 2025• Juge unique chambre 6
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503421

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec deux enfants mineurs pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la décision contestée, qui prenait fin au 15 avril 2025, avait déjà été entièrement exécutée avant l'introduction de la requête le 14 mai 2025, et avait donc perdu son objet. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

6 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03629

Avocat : SELARL SISYPHE

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402486

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une communauté de vie avec son épouse française à la date de la décision, en application de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 10 de l'accord franco-tunisien. En conséquence, le tribunal a également validé l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi, sans constater d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400852

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 12 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500173

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. E, ressortissant saint-lucien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de trois mois et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMER SYLVETTE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500095

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de M. E, ressortissant saint-lucien, contestant un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une désignation de Sainte-Lucie comme pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement apprécié la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : ROMER SYLVETTE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502761

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement tenant compte de ses besoins, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu M. A comme prioritaire et devant être hébergé d'urgence, mais que le préfet n'avait pas respecté le délai légal de six semaines pour lui faire une proposition. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner l'accueil du demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

3 juin 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500318

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. D, ressortissant cubain, contestant les décisions du préfet de la Martinique du 2 avril 2025 (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour d'un an, fixation du pays de renvoi) et du 13 mai 2025 (assignation à résidence de 45 jours). Le tribunal a soulevé d'office la tardiveté des conclusions dirigées contre les décisions du 2 avril 2025, en application de l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de ces conclusions comme irrecevables, le requérant n'ayant pas contesté ces actes dans le délai légal de recours.

Avocat : ROMER SYLVETTE

3 juin 2025• Juge Unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403719

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404694

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme C, visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Caprais de Bordeaux. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte du 28 mai 2025. Par ordonnance du 2 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

2 juin 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305369

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Caprais-de-Bordeaux ayant sursis à statuer sur leur déclaration préalable de division. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 28 mai 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

2 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403182

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes distinctes, par Mme E et M. A, visant à contester des arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 24 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure contradictoire avait été respectée et que les préfets n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte de la situation personnelle et familiale des intéressés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 199

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407226

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation, malgré son passage par l'aide sociale à l'enfance. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, sans autre précision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BOIARDI SYLLA

30 mai 2025• 3ème chambre