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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304276

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B, agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie, a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a jugé que la décision de rejet du recours gracieux, bien que notifiée, ne comportait pas la mention des voies et délais de recours, rendant le délai de deux mois inopposable. Sur le fond, il a annulé la décision du 30 décembre 2022 pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, au motif que l’autorité administrative s’était contentée d’une formule générale sans expliquer pourquoi elle s’écartait de l’avis favorable du conseil médical.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

15 mai 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400083

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société Pechenot d’un recours en contestation de la validité des contrats attribués à la société Technique et Décor pour les lots n°31 et 33 d’un accord-cadre de travaux, conclus avec la centrale d’achats Idelians. La requérante invoquait une insuffisance de motivation du classement de son offre et un défaut d’impartialité lié aux liens d’intérêts entre l’attributaire et l’office Domanys. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Pechenot, classée en troisième position dans le cadre d’une multi-attribution, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant pour contester les contrats. Cette solution s’appuie sur les principes du code de la commande publique et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI SYSTHEMIS CONSEIL

15 mai 2025• 3ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01528

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

14 mai 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02249

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

14 mai 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500154

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour motif humanitaire et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

14 mai 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512619

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car le silence gardé par le préfet de police pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, faisant obstacle à la mesure sollicitée. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette décision implicite empêchait le juge d'ordonner la délivrance de l'attestation. M. A a néanmoins été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SY

13 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201939

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, agent de maîtrise de la commune de Thiéfosse, qui contestait le refus de la commune de reconstituer sa carrière et de lui verser des arriérés de traitement. Le tribunal a jugé que la demande de M. A était prescrite pour la période antérieure au 15 juillet 2016, et que pour la période postérieure, le requérant n'avait pas démontré avoir sollicité sa réintégration à temps plein à l'issue de son temps partiel, ni que l'absence de service fait lui était imputable. En conséquence, le tribunal a estimé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions de l'article 60 de la loi du 26 janvier 1984 et de l'article 18 du décret du 29 juillet 2004. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP SYNERGIE AVOCATS

13 mai 2025• Chambre 1
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SAS Allentis, candidate évincée, d'un recours en contestation de la validité du lot n°3 d'un accord-cadre attribué par France Travail. La requérante invoquait des manquements aux principes de transparence et d'égalité de traitement, notamment l'utilisation de sous-critères techniques non pondérés et d'une méthode de notation occulte pour le critère financier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la SAS Allentis, jugeant que les irrégularités alléguées n'étaient pas établies et que la procédure de passation était régulière. En conséquence, il a refusé d'annuler ou de résilier le contrat, et a rejeté les conclusions indemnitaires fondées sur une perte de chance et les frais de présentation de l'offre.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG ET ASSOCIES

9 mai 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204066

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 3 juin 2022 par lequel le maire de Saint-Sauveur avait retiré le certificat de permis d'aménager tacite délivré au GFA La Closerie pour la division de douze lots. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, qui est une décision individuelle créatrice de droits, avait été prise en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, le bénéficiaire n'ayant pas été mis à même de présenter ses observations préalablement. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401264

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation en sécurité privée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, malgré une demande expresse du tribunal. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête, ce qui met fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : BOISSY

7 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507562

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Vanves (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : DUMANOIR SYLVIE

7 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300766

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B D. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur, car ce litige relève de la compétence du juge de l'exécution et non du juge administratif. Ensuite, le tribunal a estimé que les conclusions contestant le titre exécutoire étaient tardives, le recours gracieux ayant été formé plus de deux mois après la notification du titre. Par conséquent, la demande d'annulation du titre exécutoire et de décharge de l'obligation de payer a été rejetée.

Avocat : SELARL SISYPHE

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202543

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, technicien principal, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) versée par le syndicat intercommunal d'énergie d'Indre-et-Loire (SIEIL). Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité par rapport à des collègues exerçant des fonctions équivalentes. Le tribunal a jugé que la décision de refus du SIEIL du 24 mai 2022 avait simplement lié le contentieux, rendant sans incidence les vices propres de cette décision sur le litige indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que l'illégalité alléguée n'était pas établie, rejetant ainsi les conclusions indemnitaires de M. B. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

6 mai 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202192

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du 8 juillet 2022 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude professionnelle. La juridiction a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement, y compris au regard du statut de travailleuse handicapée de la requérante. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'un lien entre la demande de licenciement et l'exercice des mandats de Mme A. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles relatifs à la procédure de licenciement des salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

Avocat : SCP SYNERGIE AVOCATS

6 mai 2025• Chambre 3
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407036

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. F, agent du centre hospitalier universitaire de Bordeaux victime d'un accident de service reconnu imputable au service le 6 août 2019. Le tribunal a considéré que cette mesure était utile pour évaluer l'ensemble des préjudices subis par l'agent, en vue d'un éventuel recours indemnitaire, et qu'elle ne préjugeait pas des responsabilités. L'expert désigné devra notamment décrire l'état de santé antérieur et actuel de M. F, et déterminer la part imputable à l'accident de service.

Avocat : COUSSY

6 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501924

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'absence d'offre d'hébergement était établie et que l'urgence persistait. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de dossier préalable.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501979

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être hébergé d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n'a reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a fait droit à sa demande en prononçant son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de lui proposer un hébergement adapté à ses besoins dans un délai de huit jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501978

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate le défaut de proposition et ordonne au préfet d'assurer l'accueil de la requérante dans une structure adaptée à ses besoins. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours suivant la notification de l'ordonnance. Mme B est également admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502053

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de huit jours. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas respecté le délai légal de six semaines pour offrir une place adaptée, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. M. A a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire compte tenu de l'urgence.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501234

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Vecoux pour la construction d'une piscine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré la réalité d'un détournement de source ni d'un préjudice immédiat lié aux travaux. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2224-9 du code général des collectivités territoriales a été écarté, aucun prélèvement d'eau n'étant prévu par le projet autorisé. La requête a été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et les frais de justice.

Avocat : SCP SYNERGIE AVOCATS

2 mai 2025