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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 755 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 755

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SYEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01333

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

11 février 2026• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503506

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

11 février 2026• 7ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504341

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400627

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 16 janvier 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de contradictoire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

11 février 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401138

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., qui s'est blessé en chutant dans une benne de la déchetterie de Montayral, un ouvrage public géré par la communauté de communes de Fumel Vallée du Lot. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la collectivité pour défaut d'entretien normal, en raison de l'absence de dispositif de sécurité, et a rejeté l'exception de faute de la victime. Il a condamné la communauté de communes à verser 44 800 euros à M. B... pour ses préjudices (incidence professionnelle, préjudice d'agrément, déficit fonctionnel temporaire), avec intérêts et capitalisation, ainsi que 10 485,60 euros à la CPAM de Pau pour ses débours, plus une indemnité forfaitaire de gestion. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics et sur les articles L. 376-1 et L. 454-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL BOISSY AVOCATS

10 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508132

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée, l'intéressé ne remplissant pas les conditions de délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TORKMAN SYRINE

10 février 2026• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03053

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIÉS

9 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400132

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Raffalli Paul-Mathieu, qui sollicitait la condamnation du syndicat intercommunal d’électrification et d’éclairage public de la Haute-Corse (SIEEPHC) à lui verser 93 642,66 euros TTC pour des factures impayées liées à des marchés de travaux. La société requérante n'a pas apporté la preuve du bien-fondé de ses créances, notamment en ne produisant aucun ordre de service, contrat ou élément établissant la réalité des travaux supplémentaires allégués, alors que le SIEEPHC contestait sérieusement leur principe. En conséquence, le tribunal a jugé que la demande indemnitaire n'était pas fondée et l'a rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la prescription soulevée en défense. La décision s'appuie sur les règles générales de la preuve en matière de contrats publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

6 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504436

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 435-4), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GUIRASSY

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a retiré cet arrêté par une décision du 1er octobre 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre l’arrêté initial étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : GUIRASSY

6 février 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600575

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités portugaises (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013, et de l'absence de preuve de l'accord des autorités portugaises. Il a jugé que la procédure était régulière et que la décision de transfert était fondée sur l'accord implicite du Portugal, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation des arrêtés ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402568

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 40 000 euros pour le préjudice subi du fait du défaut d’attribution d’un hébergement, malgré une décision de la commission de médiation du 10 septembre 2019 et une injonction du tribunal du 20 février 2020. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l’État, qui n’a proposé un hébergement conforme qu’à compter du 21 juin 2024, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a écarté l’argument du préfet tiré de la saturation du parc d’hébergement et de l’état d’urgence sanitaire, ne constituant pas une circonstance irrésistible. La solution retenue engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante pendant cette période.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

5 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600425

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 31 décembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., un demandeur d'asile guinéen. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas démontré que l'intéressé avait manqué à ses obligations de pointage, ce qui constituait une erreur de fait et une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil, incluant le versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile à compter du 18 septembre 2025, dans un délai de huit jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600592

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 janvier 2026 ordonnant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, les autorités italiennes ayant accepté implicitement de prendre en charge la demande d'asile de l'intéressé. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour l'assignation à résidence. En conséquence, le tribunal a refusé d'annuler les décisions attaquées et de faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TORKMAN SYRINE

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530571

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : NEWROSY

3 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302293

Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 2 février 2026, a constaté le désistement d’office de M. A... B... de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester une délibération du conseil municipal de Caen du 27 mars 2023 résiliant une promesse de vente et autorisant un bail emphytéotique. Le désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société Caen La Halle ont été rejetées.

Avocat : COUSSY

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317352

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge estime que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France et à la conformité au règlement d'urbanisme, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code du patrimoine et du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES (SARL)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503345

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 1er juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201221

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné le recours de la communauté d'agglomération du sud de La Réunion (CASUD) contre le rejet de sa demande de permis exclusif de recherche de mines géothermiques, au profit de la société Engie Solutions. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des critères de sélection prévus par le décret n°78-498 du 28 mars 1978, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation sur les capacités des candidats. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la méthode d'analyse des offres était conforme aux textes applicables et que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen sérieux. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions ministérielles des 15 avril et 20 juillet 2022.

Avocat : Sylvain Bergès

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209909

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société EBS (en liquidation judiciaire) qui sollicitait le versement d'une provision de 40 497,12 euros. La société contestait la compensation opérée par l'OPH Pas-de-Calais Habitat entre le remboursement d'une avance sur un marché et des sommes dues au titre d'autres marchés. Le tribunal a considéré que l'obligation invoquée par la société EBS était sérieusement contestable, notamment en raison du caractère définitif du décompte de résiliation du marché principal et de la possibilité de compensation entre dettes connexes. La demande reconventionnelle de l'OPH Pas-de-Calais Habitat a également été rejetée, le juge estimant que l'obligation de paiement de la somme de 79 109,87 euros n'était pas non plus établie avec un degré suffisant de certitude en l'état de l'instruction.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

30 janvier 2026