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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 481

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TAELMANEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01905

Avocat : TAELMAN

7 avril 2026• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608290

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un regroupement familial. Le juge a estimé que le requérant, bien que séparé de son épouse, n'avait pas démontré l'existence d'un préjudice suffisamment grave et immédiat caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TAELMAN

2 avril 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420693

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation de refus de visa, car les visas ont été délivrés après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TAELMAN

27 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606061

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la séparation familiale invoquée par le requérant résultant d'un choix personnel et non d'une faute de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : TAELMAN

23 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521874

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour salarié. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction après l'obtention de son titre, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant l'instance.

Avocat : TAELMAN

23 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420611

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieurement à l'introduction du recours, des visas de long séjour sollicités par les requérants, ce qui a privé leur demande de son objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser aux requérants la somme de 600 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif.

Avocat : TAELMAN

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603790

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée datant de près d'un an, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TAELMAN

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506706

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que les faits reprochés (une composition pénale de 2020 pour emploi d'un étranger sans titre et exercice d'une activité non immatriculée) ne constituaient pas, compte tenu de leur nature et de leur ancienneté, une *menace grave pour l'ordre public* au sens des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

19 mars 2026• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535631

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la requête.

Avocat : TAELMAN

19 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604045

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre le refus de visa de regroupement familial opposé à une mère et son enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont la composition de la commission, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TAELMAN

17 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604458

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que les troubles psychologiques allégués par les requérants, bien que réels, ne caractérisaient pas une urgence suffisamment grave au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier la suspension. La décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa est donc maintenue en l'état.

Avocat : TAELMAN

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603272

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un référé-liberté (article L. 521-1 CJA) visant à suspendre le rejet implicite de visas de regroupement familial et à enjoindre leur délivrance. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car l'administration a donné suite à la requête en délivrant les visas avant l'audience, rendant celle-ci sans objet. L'État est néanmoins condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : TAELMAN

9 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602303

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande en référé-suspension et en référé-injonction concernant le refus de visas pour réunification familiale opposé à une mère et son enfant. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, car le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction du recours. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions principales et condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais.

Avocat : TAELMAN

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602431

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la situation médicale grave du partenaire français de la requérante, nécessitant un recours urgent à la procréation médicalement assistée. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision de rejet, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602957

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande en référé-suspension concernant un refus implicite de convocation pour un visa de réunification familiale par l'ambassade de France au Bangladesh. Le juge a jugé la requête irrecevable, car un rendez-vous avait déjà été accordé aux demandeurs avant l'introduction de la procédure, privant ainsi la demande de son objet. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité d'une demande de suspension.

Avocat : TAELMAN

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602314

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité du refus, celui-ci étant fondé sur le défaut d'établissement de son identité par des documents d'état civil postérieurs à une précédente décision de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et sur l'avis du Conseil d'État du 12 juin 2025 concernant l'appréciation de l'identité de l'étranger.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

26 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517545

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le rejet de son renouvellement de carte de résident et à obtenir une injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la situation de l'intéressé ne subit pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate. La décision se fonde principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 432-3 et L. 432-12) et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

23 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602420

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet de recours contre le refus de visas de regroupement familial pour une mère et ses enfants. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la séparation familiale prolongée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, notamment au regard de l'appréciation de l'identité de la mère (article L. 561-2 du CESEDA). Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : TAELMAN

23 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516872

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'un visa de long séjour, car le visa a été délivré après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. La juridiction rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer lorsque la situation litigieuse a été régularisée.

Avocat : TAELMAN

23 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602387

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) visant un refus de visa de réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule séparation familiale étant inhérente à la procédure et ne constituant pas une situation grave et immédiate. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet n'a été retenu, notamment au regard du respect des stipulations de l'article 8 de la CEDH et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : TAELMAN

20 février 2026