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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TAFEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212574

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. Djillali-Ayad visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 et 2018. La juridiction a jugé que la notification de la proposition de rectification était régulière et que le requérant, n'ayant pas répondu dans le délai légal, supportait la charge de la preuve quant à l'exagération des impositions, preuve qu'il n'a pas rapportée. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 57 et l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

1 avril 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434532

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... qui contestait des impositions rectifiées sur ses revenus pour 2015 et 2016. La juridiction a jugé que la procédure de contrôle fiscal, notamment la demande de justifications, était régulière et que le dégrèvement ultérieur accordé par l'administration ne créait pas un droit à l'impunité empêchant la remise en charge des sommes. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319986

La société Sneaksize a demandé au Tribunal Administratif de Paris, en plein contentieux, la restitution ou le reversement à l'Allemagne de la TVA collectée sur des ventes à distance vers ce pays, invoquant un risque de double imposition. Le tribunal a rejeté sa requête, la jugeant irrecevable au motif que la société se trouvait en situation de crédit permanent de TVA au cours des années litigieuses, ce qui faisait obstacle à l'exercice d'une réclamation sur le fondement de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives aux réclamations et à la déduction de la TVA.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300074

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête des consorts B..., ayants droit de M. A... B..., qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de l'année 2016, pour un montant total de 153 781 euros. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, l'administration n'étant pas tenue de notifier un nouvel avis d'imposition aux ayants droit après le décès du contribuable. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 1er du premier protocole additionnel à la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales par la majoration prévue au 1° du 7 de l'article 158 du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 253 du livre des procédures fiscales, 1658 et 1682 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 870 du code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NATAF & PLANCHAT

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201317

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande des ayants droit de M. B... visant à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et des pénalités pour la période 2015-2016. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière car, après avoir prononcé un dégrèvement des impositions, l'administration n'a pas informé les requérantes de la persistance de son intention de les imposer avant d'émettre un nouvel avis de mise en recouvrement. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des rappels de TVA et des pénalités, en application des principes généraux de la procédure fiscale et des articles L. 57 et suivants du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NATAF & PLANCHAT

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201316

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête des ayants droit de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus au titre de l'année 2015. Le tribunal a jugé que l'absence de notification de l'avis d'imposition aux requérantes, qui n'avaient pas informé l'administration du décès du contribuable, était sans incidence sur la régularité de la procédure. La solution s'appuie sur les articles L. 253 du livre des procédures fiscales et 1682 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NATAF & PLANCHAT

27 février 2026• 2ème chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404179

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en plein contentieux. Le litige portait sur le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion et le refus de l'allocation adulte handicapé (AAH). La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : CABINET TAFFOU

24 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404235

La décision du Tribunal Administratif de Montreuil porte sur une demande de décharge d'une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des rappels de TVA et amendes. La société requérante soutenait que l'administration fiscale avait méconnu les règles de constitution de garanties prévues par l'article L. 277 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de demande de sursis de paiement et d'offre de garanties n'avait pas été régulièrement suivie par la société. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 277 et R. 277-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

16 février 2026• 7ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404705

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en ordonnance de référé, rejette la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) formulée par une société. La juridiction estime que les dispositions contestées du Livre des Procédures Fiscales (dernier alinéa de l'article L. 47 et III de l'article L. 47 A), qui encadrent les contrôles fiscaux inopinés et la copie de fichiers informatiques, ne portent pas d'atteinte disproportionnée aux droits et libertés constitutionnels. Elle considère que la question est dépourvue de caractère sérieux, car ces mesures de constatation matérielle, précédant l'examen au fond et permettant au contribuable de se faire assister, ne méconnaissent ni le droit au respect de la vie privée (article 2 de la DDHC) ni le droit à un recours effectif (article 16 de la DDHC).

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

4 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Colorine, qui contestait des rappels de TVA et des amendes pour dépôt tardif de déclarations d'échange de biens. Concernant la TVA, le tribunal a jugé que l'exonération des livraisons intracommunautaires est subordonnée au dépôt de l'état récapitulatif prévu à l'article 289 B du code général des impôts, et non à la seule détention d'un numéro de TVA intracommunautaire. S'agissant des amendes fondées sur l'article 1788 A du même code, le tribunal a estimé qu'elles n'étaient pas disproportionnées au regard de l'article 1er du premier protocole à la convention européenne des droits de l'homme, même en tenant compte du contexte de crise sanitaire. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307954

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Daliaclose Lingerie contestant une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2017 et des amendes pour 2017-2018 (total 126 389 €). La société invoquait des irrégularités de procédure (méconnaissance des articles L. 51 et L. 47 A du livre des procédures fiscales) et le mal-fondé des redressements liés à des écarts de stock. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la régularité de la vérification de comptabilité et le bien-fondé des impositions et amendes appliquées sur le fondement du code général des impôts.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413868

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Optionizr, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que les options d'achat qu'elle commercialisait constituaient une prestation accessoire indissociable de la prestation principale de vente de billets, ce qui aurait dû entraîner l'application du même taux de TVA. Le tribunal a considéré que ces options étaient des prestations distinctes et non accessoires, et a donc validé les rappels de TVA au taux normal de 20 % conformément aux articles 257 ter et 278 du code général des impôts. Les conclusions subsidiaires de la société ont également été rejetées.

Avocat : DE BUTTAFOCO

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306837

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS residential MDB, qui contestait un rappel de TVA de 483 377 euros assorti de pénalités pour manquement délibéré, relatif à la vente en 2019 d’un immeuble neuf au Cap-Ferret. La société avait appliqué le régime de la TVA sur marge, mais l’administration a estimé que la vente devait être soumise à la TVA sur le prix total, car l’immeuble était neuf et la société n’avait pas acquis le bien sans droit à déduction. Le tribunal a jugé que les conditions de l’article 268 du code général des impôts n’étaient pas remplies, la société ayant construit l’immeuble et non acheté un terrain à bâtir sans TVA déductible. Les pénalités de 40 % ont été maintenues, l’intention délibérée étant caractérisée par l’application d’un régime fiscal inapproprié malgré la complexité des textes.

Avocat : SCP NATAF ET PLANCHAT

27 novembre 2025• 3ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501916

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

28 octobre 2025• 8ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502997

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident, en raison d'un blocage technique sur le site de l'Administration numérique pour les étrangers (ANEF). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas remplie, malgré l'expiration du titre de séjour et les risques pour l'emploi de la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que l'atteinte alléguée à la liberté d'aller et venir et au droit au travail n'était pas établie avec l'urgence requise pour une intervention en quarante-huit heures.

Avocat : TAFOREL

26 septembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304200

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SAS France Intervention, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d’apprentissage, de participation à l’effort de construction et de contribution sur les activités privées de sécurité pour la période 2018-2020. La société invoquait une irrégularité dans la notification de l’avis de mise en recouvrement, mais le tribunal a jugé que cette irrégularité ne l’avait privée d’aucune garantie, le pli ayant été retiré. Elle soutenait également que l’administration avait utilisé une méthode d’évaluation moins précise que sa comptabilité, mais le tribunal a constaté que les rappels avaient été établis sur la base des encaissements comptabilisés, écartant ce moyen. La décision s’appuie sur le code général des impôts, le livre des procédures fiscales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307362

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B C, agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, pour contester des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (2007-2012) liées à des comptes bancaires non déclarés en Suisse et au Luxembourg. Le requérant soutenait que son père avait commis un recel successoral sur ces comptes, le privant de tout droit sur les revenus, et que la procédure de rectification était irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble de la requête, jugeant que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées et que le requérant n'apportait pas la preuve du recel successoral allégué. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 57 et L. 169 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les conventions fiscales avec le Luxembourg et la Suisse.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501950

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la commune de Prats-de-Mollo-la-Preste concernant de nouveaux désordres apparus en 2024 sur la toiture de l'immeuble La Bernède. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison du caractère utile de la mesure pour déterminer l'origine, l'étendue et les causes des désordres, ainsi que le coût des travaux de réparation. L'expert désigné devra notamment décrire les malfaçons, évaluer les responsabilités et proposer des mesures conservatoires.

Avocat : SCP SAGARD - CODERCH HERRE - JUSTAFRE

19 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225983

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Maysam France, qui contestait des rappels de TVA pour 2018-2020, une majoration et une amende. La société soulevait des moyens de procédure (notification irrégulière, insuffisance de l'avis de mise en recouvrement) et de fond (méthode de reconstitution des recettes, proportionnalité des sanctions). Le tribunal a jugé que la notification des actes était régulière et que l'administration avait pu légalement appliquer la procédure d'opposition à contrôle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, sur la base des articles L. 74 du livre des procédures fiscales et 1732, 1729 D du code général des impôts.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

5 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500905

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet du Doubs a suspendu le permis de conduire de M. A pour cinq mois, pour conduite en état alcoolique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la dangerosité du comportement de l’intéressé et des impératifs de sécurité routière, qui priment sur les difficultés professionnelles et personnelles invoquées. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SCHWERDORFFER WEIERMANN PICHOFF DEMAGALHAES SPATAFORA

6 mai 2025