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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

257 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

257

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TAFEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505784

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande subsidiaire de réduction de la durée de l'interdiction de circulation.

Avocat : NATAF

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301912

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant d'y circuler pendant deux ans. La juridiction a jugé que la décision était légalement motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, elle a estimé que l'intéressé ne justifiait plus d'un droit au séjour en France, conformément aux articles L. 232-1 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NATAF

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303223

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 28 mars 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation et n'a pas sérieusement examiné la situation professionnelle du requérant, qui justifiait pourtant d'une activité salariée stable depuis novembre 2021, conformément à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est fondée sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du même code.

Avocat : NATAF

15 janvier 2026• 8ème chambre, JU
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01509

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

14 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00417

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01759

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

13 janvier 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516801

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision « 48 SI » du 2 octobre 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a produit un relevé d’information intégrant un solde de points rétabli à 12, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu sur la requête au fond. Par conséquent, le juge des référés a estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées par M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : NATAF

8 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506142

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon (5ème chambre) rejette la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le refus contesté ne portait que sur l'appréciation de la réalité et du sérieux des études. En application de l'article 9 de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993, le tribunal a estimé que Mme C... ne justifiait pas d'une poursuite effective des études, en raison de l'absence de validation de semestres et de nombreuses absences injustifiées. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

6 janvier 2026• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508644

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen, puis juge que la requérante ne peut invoquer l'article 6-5 de l'accord franco-algérien car elle relève du regroupement familial. Il estime également que le refus ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France et de ses attaches familiales en Algérie.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503026

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que son insertion sociale et professionnelle était insuffisante et que la naissance de son enfant, postérieure à l'arrêté, ne pouvait être prise en compte. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01498

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02709

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT;GONAND

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Colorine, qui contestait des rappels de TVA et des amendes pour dépôt tardif de déclarations d'échange de biens. Concernant la TVA, le tribunal a jugé que l'exonération des livraisons intracommunautaires est subordonnée au dépôt de l'état récapitulatif prévu à l'article 289 B du code général des impôts, et non à la seule détention d'un numéro de TVA intracommunautaire. S'agissant des amendes fondées sur l'article 1788 A du même code, le tribunal a estimé qu'elles n'étaient pas disproportionnées au regard de l'article 1er du premier protocole à la convention européenne des droits de l'homme, même en tenant compte du contexte de crise sanitaire. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307954

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SARL Daliaclose Lingerie contestant une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2017 et des amendes pour 2017-2018 (total 126 389 €). La société invoquait des irrégularités de procédure (méconnaissance des articles L. 51 et L. 47 A du livre des procédures fiscales) et le mal-fondé des redressements liés à des écarts de stock. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la régularité de la vérification de comptabilité et le bien-fondé des impositions et amendes appliquées sur le fondement du code général des impôts.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500816

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier" et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet avait légalement retiré le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. B... de la condition de présence cumulée maximale de six mois par an, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABITBOL DANA NATAF

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507875

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 13 mai 2025 de la préfète de l'Ain lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que ces décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France, de son maintien irrégulier et de l'exercice d'une activité professionnelle sous couvert de faux documents. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions étant inapplicables aux ressortissants tunisiens.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413868

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Optionizr, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que les options d'achat qu'elle commercialisait constituaient une prestation accessoire indissociable de la prestation principale de vente de billets, ce qui aurait dû entraîner l'application du même taux de TVA. Le tribunal a considéré que ces options étaient des prestations distinctes et non accessoires, et a donc validé les rappels de TVA au taux normal de 20 % conformément aux articles 257 ter et 278 du code général des impôts. Les conclusions subsidiaires de la société ont également été rejetées.

Avocat : DE BUTTAFOCO

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00457

Avocat : TAFFONNEAU

2 décembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306837

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SAS residential MDB, qui contestait un rappel de TVA de 483 377 euros assorti de pénalités pour manquement délibéré, relatif à la vente en 2019 d’un immeuble neuf au Cap-Ferret. La société avait appliqué le régime de la TVA sur marge, mais l’administration a estimé que la vente devait être soumise à la TVA sur le prix total, car l’immeuble était neuf et la société n’avait pas acquis le bien sans droit à déduction. Le tribunal a jugé que les conditions de l’article 268 du code général des impôts n’étaient pas remplies, la société ayant construit l’immeuble et non acheté un terrain à bâtir sans TVA déductible. Les pénalités de 40 % ont été maintenues, l’intention délibérée étant caractérisée par l’application d’un régime fiscal inapproprié malgré la complexité des textes.

Avocat : SCP NATAF ET PLANCHAT

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502712

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de l'Eure refusait l'admission au séjour de M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet ne justifiait pas d'une menace actuelle pour l'ordre public, se fondant uniquement sur une condamnation isolée de 2024, sans considérer le contexte et le parcours d'insertion du requérant. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TAFFOU

25 novembre 2025• 1 ère Chambre