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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

328 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

328

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TAFEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501958

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation de son état de santé au regard de l'article 6, 7) de l'accord franco-algérien de 1968, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale sous l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que le défaut de prise en charge entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'il ne pourrait bénéficier de soins appropriés en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'injonction et celle au titre des frais de justice.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

25 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01219

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

19 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03078

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01510

Avocat : TAFFOU

17 septembre 2025• 3e chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509476

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en l'absence de pièces produites au dossier. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

3 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514306

Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La requérante demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à voyager et à travailler, en raison d'un délai d'instruction anormalement long de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par l'article L. 521-2 n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de déplacements professionnels impératifs à très bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

11 août 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502501

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail, en raison de l'absence de délivrance de ce document malgré ses démarches. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, Mme A s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à séjourner et à travailler, rendant ainsi sans objet ses conclusions principales. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TAFOREL

6 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507695

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car les décisions attaquées ne portaient pas sur un refus de titre de séjour. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que les liens personnels et familiaux de M. B (notamment avec son enfant et sa compagne) n'étaient pas suffisamment établis ou récents pour caractériser une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SELAS ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

4 août 2025• ELOIGNEMENT
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02236

Avocat : TAFFOU

30 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04521

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310071

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, brigadier de police suspendu par le ministre de l'intérieur le 21 juillet 2023 suite à une mise en examen pour corruption passive. Le requérant contestait la légalité de cette suspension pour incompétence, défaut de motivation, erreur d’appréciation et détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière, que la suspension n’est pas une sanction disciplinaire et n’a donc pas à être motivée, et que les autres griefs n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 531-1 à L. 531-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : TAFANI LAURA

11 juillet 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03330

Avocat : TAFOREL

11 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01386

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

10 juillet 2025• 9ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304200

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SAS France Intervention, qui contestait des rappels de TVA, de taxe d’apprentissage, de participation à l’effort de construction et de contribution sur les activités privées de sécurité pour la période 2018-2020. La société invoquait une irrégularité dans la notification de l’avis de mise en recouvrement, mais le tribunal a jugé que cette irrégularité ne l’avait privée d’aucune garantie, le pli ayant été retiré. Elle soutenait également que l’administration avait utilisé une méthode d’évaluation moins précise que sa comptabilité, mais le tribunal a constaté que les rappels avaient été établis sur la base des encaissements comptabilisés, écartant ce moyen. La décision s’appuie sur le code général des impôts, le livre des procédures fiscales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307362

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B C, agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, pour contester des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (2007-2012) liées à des comptes bancaires non déclarés en Suisse et au Luxembourg. Le requérant soutenait que son père avait commis un recel successoral sur ces comptes, le privant de tout droit sur les revenus, et que la procédure de rectification était irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble de la requête, jugeant que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées et que le requérant n'apportait pas la preuve du recel successoral allégué. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 57 et L. 169 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les conventions fiscales avec le Luxembourg et la Suisse.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500681

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature valable. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris sa demande d'extraction et ses conclusions fondées sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NATAF

20 juin 2025• 1ère chambre JU
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501950

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la commune de Prats-de-Mollo-la-Preste concernant de nouveaux désordres apparus en 2024 sur la toiture de l'immeuble La Bernède. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison du caractère utile de la mesure pour déterminer l'origine, l'étendue et les causes des désordres, ainsi que le coût des travaux de réparation. L'expert désigné devra notamment décrire les malfaçons, évaluer les responsabilités et proposer des mesures conservatoires.

Avocat : SCP SAGARD - CODERCH HERRE - JUSTAFRE

19 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401837

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision du 16 juin 2023 par laquelle le préfet du Calvados a refusé la demande de regroupement familial de Mme B au profit de son époux. Le tribunal juge que si les ressources de la requérante étaient insuffisantes sur la période de référence initiale, elles sont devenues stables et suffisantes pendant plus d'un an entre le dépôt de la demande et la décision contestée, en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution retient que l’administration doit apprécier la condition de ressources à la date de sa décision, en tenant compte de l’évolution favorable de la situation du demandeur.

Avocat : TAFOREL

17 juin 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03218

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

13 juin 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225983

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Maysam France, qui contestait des rappels de TVA pour 2018-2020, une majoration et une amende. La société soulevait des moyens de procédure (notification irrégulière, insuffisance de l'avis de mise en recouvrement) et de fond (méthode de reconstitution des recettes, proportionnalité des sanctions). Le tribunal a jugé que la notification des actes était régulière et que l'administration avait pu légalement appliquer la procédure d'opposition à contrôle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société, sur la base des articles L. 74 du livre des procédures fiscales et 1732, 1729 D du code général des impôts.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

5 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre