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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TAHAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506590

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant marocain. La juridiction a retenu que la décision était insuffisamment motivée, notamment en ne répondant pas aux arguments de l'intéressé concernant son intégration et sa vie familiale, et qu'elle méconnaissait l'examen de sa situation personnelle au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant.

Avocat : BENTAHAR

31 mars 2026• 8ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03853

Avocat : TAHARRAOUI

25 mars 2026• 2ème chambre
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602845

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, était régulière, notamment quant à la compétence de son auteur et à sa motivation. Les moyens invoqués, tels que la violation des articles 8 de la CEDH ou 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'ont pas été retenus.

Avocat : BENTAHAR

12 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315414

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Tradi Verdun d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour emploi d'un étranger sans titre. Le tribunal a annulé la décision attaquée. Il a appliqué le principe de la loi pénale plus douce, en relevant d'office que la loi du 26 janvier 2024, qui a remplacé ces contributions par une amende administrative, était applicable au litige et constituait un régime plus favorable pour la requérante.

Avocat : BENTAHAR

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté, pris suite à une interpellation pour conduite sans permis ni assurance, était régulier en la forme (signature par une adjointe délégataire, motivation suffisante) et en le fond (examen de la situation personnelle du requérant). Elle a notamment considéré que le requérant, de nationalité algérienne, n'avait pas déposé de demande de titre de séjour régulière avant l'OQTF et ne justifiait pas de l'absence de toute attache dans son pays d'origine.

Avocat : BENTAHAR

10 mars 2026• 8ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00422

Avocat : BENTAHAR

25 février 2026• 2e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507393

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de mars 2025 lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire et la méconnaissance du droit à être entendu, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENTAHAR

2 février 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523965

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante malienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision méconnaît l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la résidence continue de l'intéressée en France depuis 2017, de son emploi stable depuis 2022 et de l'intensité de ses liens familiaux sur le territoire. La solution retenue est l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BENTAHAR

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506850

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir une injonction de convocation en préfecture afin de déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rappelé l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est que le préfet, ayant déjà convoqué M. A... à son ancienne adresse, doit lui adresser une nouvelle convocation à sa bonne adresse pour lui permettre de déposer son dossier.

Avocat : BENTAHAR

5 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308461

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de trois mois, sans toutefois ordonner la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : BENTAHAR

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308382

Le Tribunal Administratif de MELUN annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante haïtienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, après une demande en ce sens de l'intéressée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai de deux mois, sans préjuger de la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : BENTAHAR

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503441

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un certificat de résidence à une ressortissante algérienne, l'a obligée à quitter le territoire et lui a interdit le retour pour deux ans. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France de l'intéressée depuis 2015, de son mariage avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour de dix ans, et de son insertion professionnelle stable depuis 2018. L'atteinte portée à sa vie privée et familiale est jugée disproportionnée. Par voie de conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : BENTAHAR

26 novembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307458

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 16 mai 2023 de la préfète du Val-de-Marne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE était inopérant, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., fondé sur les articles L. 435-1, L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BENTAHAR

14 novembre 2025• 10ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01132

Avocat : BENTAHAR

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516923

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet de police avait assigné à résidence M. A..., ressortissant ivoirien, pour une durée de 45 jours. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du 27 juin 2025, de l'obligation de quitter le territoire français du 18 mars 2025 qui fondait légalement l'assignation. Le tribunal applique les articles L. 730-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TAHARRAOUI

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214369

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 31 août 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, laquelle s'est substituée à la décision préfectorale initiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure dans la consultation du fichier des antécédents judiciaires, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. E... et les conclusions accessoires.

Avocat : BENTAHAR

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523937

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d’une demande d’injonction visant à faire rectifier une erreur matérielle sur sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet de police a justifié avoir procédé à la rectification et avoir engagé la fabrication du titre corrigé. Le juge a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et n’y a pas statué. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Mme C... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BENTAHAR

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516677

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant palestinien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pour voyager. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, d'une part car M. B. a contribué à la situation en déposant sa demande tardivement après un classement sans suite pour dossier incomplet, et d'autre part car son motif de voyage (mariage de sa fille) ne constitue pas une urgence particulière au sens des textes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TAHARRAOUI

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402541

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 27 novembre 2023 par laquelle le préfet de police avait classé sans suite la demande de naturalisation de Mme A B. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requérante avait bien répondu à la mise en demeure de produire des pièces complémentaires, ce qui rend la décision de classement sans suite susceptible de recours. Il juge cette décision illégale et en ordonne l'annulation. En conséquence, il enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 500 euros à Mme A B au titre des frais de justice.

Avocat : TAHARRAOUI

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03016

Avocat : BOUTAHAR

18 septembre 2025• 1ère chambre