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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

87 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

87

Décisions totales

383 489

Ordonnances

224 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TAJEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600537

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal estime que l'OQTF est suffisamment motivée, repose sur un examen particulier de la situation de l'intéressé, et que les moyens tirés d'une erreur de fait et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de la commission d'infractions. Il a également estimé que l'interdiction de retour prononcée, prévue par l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était pas disproportionnée dans les circonstances de l'espèce.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TAJ

4 février 2026• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408521

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, considérant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TAJ

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512833

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de notification, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : TAJ

19 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600014

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de prise en charge de transport scolaire par la région Bourgogne Franche-Comté, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le siège de la région est fixé à Besançon par délibération du conseil régional. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Besançon. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SZTAJNBERG SOLÈNE

16 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514953

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refuse de statuer au fond. Constatant que le requérant a été assigné à résidence dans le Val-d’Oise après l’introduction de sa requête, le juge applique les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il ordonne le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul territorialement compétent.

Avocat : TAJ

5 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305478

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société invoquait la nécessité de sauvegarder sa compétitivité, en se fondant sur la baisse du chiffre d'affaires et des marges dans le secteur du diagnostic in vitro en France. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, en application de l'article L. 1233-3 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302223

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Bio-Rad qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'une salariée protégée. La société invoquait la nécessité de sauvegarder sa compétitivité sur le marché du diagnostic in vitro, en raison de baisses de chiffre d'affaires et de surcapacités industrielles. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, en application des articles L. 1233-3 du code du travail, et a confirmé la légalité de la décision de refus.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305470

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l’annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif économique d’une salariée protégée. Le tribunal a examiné si la nécessité de sauvegarder la compétitivité de l’entreprise, appréciée au niveau du secteur d’activité du groupe au sein du marché français du diagnostic in vitro, justifiait le licenciement. Il a estimé que la société n’établissait pas que la baisse de chiffre d’affaires ou les difficultés de compétitivité invoquées constituaient un motif économique suffisant au sens de l’article L. 1233-3 du code du travail. Par conséquent, la décision de refus de l’inspectrice du travail a été confirmée.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305473

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l'annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, en se fondant sur l'article L. 1233-3 du code du travail. Il a estimé que la société n'établissait pas que la réorganisation était nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité de l'entreprise ou du secteur d'activité du groupe au niveau national. Par conséquent, la décision de refus d'autorisation de licenciement a été confirmée.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305471

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Bio-Rad qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société invoquait la nécessité de sauvegarder sa compétitivité, en se fondant sur la baisse du chiffre d'affaires et des marges dans le secteur du diagnostic in vitro. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, en application de l'article L. 1233-3 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305476

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l'annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé d'autoriser le licenciement pour motif économique d'une salariée protégée. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la société ne justifiait pas d'une nécessité de sauvegarder sa compétitivité, le motif économique devant s'apprécier au niveau du secteur d'activité du groupe auquel elle appartient, conformément à l'article L. 1233-3 du code du travail. La solution retenue confirme le refus d'autorisation de licenciement.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305472

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l'annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, en application de l'article L. 1233-3 du code du travail, et que la société ne démontrait pas que la réorganisation était nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité au niveau du secteur d'activité pertinent. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305477

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l’annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. La société invoquait la nécessité de sauvegarder sa compétitivité sur le marché du diagnostic in vitro. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas inexactement apprécié le motif économique, en application des articles L. 1233-3 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La juridiction a examiné si la situation économique de l'entreprise ou du secteur d'activité du groupe justifiait ce licenciement, en application de l'article L. 1233-3 du code du travail. Elle a estimé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, la société n'établissant pas que la réorganisation était nécessaire pour sauvegarder la compétitivité de l'entreprise. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305474

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l’annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif économique de M. B..., salarié protégé. Le tribunal a estimé que la société n’établissait pas la réalité du motif économique invoqué, tiré de la nécessité de sauvegarder la compétitivité de l’entreprise, et a considéré que l’administration n’avait pas inexactement apprécié ce motif. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 1233-3 du code du travail, qui définissent le licenciement économique et le périmètre d’appréciation de la compétitivité.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302221

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l'annulation de la décision du 26 janvier 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. B..., salarié protégé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la société ne démontrait pas que la réorganisation était nécessaire à la sauvegarde de la compétitivité de l'entreprise, au sens de l'article L. 1233-3 du code du travail. Il a notamment relevé que la baisse du chiffre d'affaires invoquée ne suffisait pas à établir une menace pour la compétitivité, et que les difficultés financières alléguées n'étaient pas établies.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305475

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l'annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé d'autoriser le licenciement pour motif économique de M. B..., un salarié protégé. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, en application de l'article L. 1233-3 du code du travail, et que la société n'établissait pas que la sauvegarde de sa compétitivité justifiait le licenciement. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et de la demande de frais de justice.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302222

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l’annulation de la décision du 26 janvier 2023 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif économique de M. Muller, salarié protégé. La société invoquait la nécessité de sauvegarder sa compétitivité, en se fondant sur une baisse d’activité dans le secteur du diagnostic in vitro en France et une réorientation vers le marché asiatique. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, en application des articles L. 1233-3 du code du travail relatifs à la définition du motif économique et au périmètre d’appréciation au sein du groupe. La solution retenue confirme le refus d’autorisation de licenciement.

Avocat : SELAFA TAJ

30 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508414

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituaient ses condamnations pénales répétées pour violences et outrages. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière