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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TANGEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2603097

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour « étudiant en recherche d'emploi ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, bien que son titre soit expiré, bénéficie d'un délai de 30 jours pour quitter le territoire et n'établit pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance ne statue pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus préfectoral.

Avocat : METANGMO

2 avril 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500093

Sujet principal : Demande d'indemnisation et d'injonction contre l'État pour refus de concours de la force publique afin d'exécuter des jugements civils reconnaissant un droit de propriété sur un terrain en Polynésie française. Juridiction : Tribunal Administratif de la Polynésie française. Solution retenue : Le tribunal examine la recevabilité et le fond des requêtes, notamment la prescription des créances, la responsabilité de l'État (avec ou sans faute), et le quantum du préjudice locatif allégué. Un moyen d'irrecevabilité a été relevé d'office concernant certains requérants. Textes appliqués : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles), et articles R. 611-7 et R. 613-1-1 du même code (procédure). La prescription quadriennale en matière de responsabilité de la puissance publique est également en jeu.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209601

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., professeure contractuelle, d'une demande d'indemnisation pour faute de l'administration. Elle estimait que le rectorat l'avait induite en erreur en lui laissant croire, par des courriers et une attestation, qu'elle bénéficiait d'un congé de grave maladie, avant de lui réclamer le remboursement des sommes versées. Le tribunal a jugé que ces informations erronées constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute, sans qu'un texte spécifique soit cité dans l'extrait.

Avocat : BOUTANG

27 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601400

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a constaté l'absence d'objet de la requête. Le juge a relevé que le requérant, titulaire d'un titre de séjour italien de "résident de longue durée UE", était dispensé de visa pour étudier en France, rendant sans objet sa demande d'injonction. En conséquence, il a été ordonné qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a rejeté la demande de condamnation pécuniaire.

Avocat : TANGALAKIS

18 février 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600791

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la décision préfectorale, motivée par l'incomplétude du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours en annulation, car le requérant reconnaissait n'avoir fourni les pièces manquantes qu'après ce refus. La demande a donc été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité prévues à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : METANGMO

16 février 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500212

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de M. Lenoir, avocat, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur les transactions pour 2023. Le tribunal a jugé que l'activité de M. Lenoir, exercée pour les deux tiers au moins dans le cadre de la SELARL Tang & Dubau, constituait une extension d'activité préexistante et non une activité réellement nouvelle. En conséquence, il ne pouvait bénéficier de l'exonération prévue à l'article LP. 181-2 du code des impôts de la Polynésie française. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l'obligation de payer la somme de 146 820 F CFP.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

10 février 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500213

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de M. Lenoir, avocat, qui contestait son assujettissement à la contribution territoriale de solidarité pour l'année 2023. Le tribunal a jugé que son activité, exercée dans le cadre d'un contrat de collaboration avec une SELARL d'avocats, ne pouvait être qualifiée d'activité nouvelle exonérée au sens de l'article LP. 181-2 du code des impôts, car elle s'inscrivait dans une entreprise déjà existante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé de l'imposition.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

10 février 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500221

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A..., sapeur-pompier communal, d’une demande visant à obtenir la reconnaissance d’un congé d’invalidité temporaire imputable au service pour la période du 5 septembre 2020 au 24 mai 2023, suite à un accident survenu lors d’une intervention. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande était irrecevable car elle tendait à remettre en cause la décision de la Caisse de prévoyance sociale (CPS) refusant l’imputabilité au service, décision qui n’avait pas été contestée dans le délai de recours de deux ans. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500203

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. C..., agent contractuel du haut-commissariat, qui demandait la condamnation de l'État au versement de 320 000 F CFP pour l'exécution de ses contrats. Le requérant contestait notamment sa rémunération basée sur l'indice majoré 319, estimant qu'il devait percevoir l'indice 366 en application du décret n° 85-1148 du 24 octobre 1985, et réclamait des majorations pour travail de nuit et jours fériés ainsi qu'une indemnité de fin de contrat. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la position du haut-commissaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires et de celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408708

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation de 30 810 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire en mai 2022. Le tribunal a examiné la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a jugé que, puisque la commission de médiation avait reconnu Mme A... prioritaire uniquement en raison d'un délai d'attente anormal, il lui incombait de démontrer que son logement de 17 m² pour trois personnes était inadapté, ce qui constituait une situation de suroccupation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le raisonnement indique que la responsabilité de l'État peut être engagée si la suroccupation est établie, ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence.

Avocat : ATANGANA KOUAMO

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313712

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 11 mai 2022, qui n'a reçu aucune proposition. La requérante demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que l'État est condamné à indemniser Mme B... pour la période à compter du 22 juin 2022, date d'expiration du délai de six semaines imparti au préfet pour proposer un hébergement.

Avocat : ATANGANA KOUAMO

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406287

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui sollicitait 1 500 000 euros en réparation des préjudices causés par un arrêté d'expulsion pris à son encontre en 1976. Le tribunal a estimé que l'abrogation implicite de cet arrêté en 2012 ne caractérisait pas une faute de l'État, et que le requérant n'établissait pas l'illégalité de la mesure initiale. Il a également jugé que le préjudice invoqué n'était ni grave ni spécial au sens de la responsabilité sans faute fondée sur la rupture d'égalité devant les charges publiques. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans application des textes relatifs à l'indemnisation.

Avocat : ATANGANA KOUAMO

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400270

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ancien militaire, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’indemnité temporaire de retraite pour la Polynésie française. Le tribunal a jugé que la condition de transfert du centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) n’était pas remplie à la date d’effet de sa pension, comme l’exige l’article 137 de la loi du 30 décembre 2008. La solution retenue confirme la décision du directeur régional des finances publiques de Bretagne et d’Ille-et-Vilaine, sans faire droit aux moyens d’erreur de droit ou d’appréciation soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL VAIANA TANG & SOPHIE DUBAU

18 décembre 2025• MSS 6ème chambre M. LE BONNIEC
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500234

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française s'est déclaré incompétent pour connaître du litige opposant Mme G... à la Polynésie française concernant l'emprise irrégulière d'une route territoriale sur sa propriété à Raiatea. Le tribunal a relevé d'office que l'ouvrage routier, incorporé au domaine public, avait entraîné l'extinction définitive du droit de propriété de la requérante, rendant la juridiction judiciaire seule compétente pour statuer sur la réparation du préjudice, conformément à la jurisprudence du Tribunal des conflits. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309905

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son absence de relogement. La commission de médiation l'avait reconnue prioritaire en 2019 au seul motif d'une attente prolongée d'un logement social. Le tribunal a jugé que, dans ce cas, la responsabilité de l'État n'est engagée que si le logement actuel est inadapté, ce que Mme A... n'a pas démontré. La solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ATANGANA KOUAMO

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505691

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société SAS Les Canons d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2020 et 2021. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : TETANG

17 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401706

Le Tribunal Administratif de Dijon a condamné la SELARL Etude Balincourt, en tant que liquidateur de la société Cabinet Sogefy, à verser à l’office public de l’habitat Domanys la somme de 48 526,97 euros pour des créances impayées non reversées. Le tribunal a également fixé les pénalités contractuelles à 40 000 euros, jugeant que le montant initialement réclamé (1 383 939,86 euros) était aberrant. La demande de dommages et intérêts pour résistance abusive a été rejetée. Cette solution s’appuie sur les principes du droit des contrats et les articles R. 612-6 et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TANGUY SALAUN

12 novembre 2025• 3ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500225

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par Mme C... A... d’une demande d’annulation du refus implicite du président de la Polynésie française de retirer une autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime délivrée à M. B... en 2016, ainsi que d’une injonction de remise en état des lieux. Le tribunal a constaté que l’autorisation contestée était arrivée à son terme le 11 août 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Par ailleurs, les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées, la Polynésie française ayant déjà engagé une procédure de mise en demeure et d’abrogation de l’autorisation. La décision s’appuie sur la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004 relative au domaine public.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503129

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale collégiale (rhumatologie et pharmacologie) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise vise à déterminer les conditions de la prise en charge et les circonstances du décès de M. G... O..., survenu le 22 juin 2021 au sein des Hospices civils de Lyon. La demande d'injonction de communication du dossier médical a été rejetée, cette mesure n'étant pas prévue par le texte applicable. Les dépens sont réservés.

Avocat : TANGUY CHARLES

30 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205151

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la SAS La Volumerie, venant aux droits de la SCOOP La Volumerie-Elan Créateur, d’une requête en plein contentieux visant à condamner la ville de Rennes au paiement de 15 000 euros au titre de la phase 6 d’un marché public d’aménagement intérieur du tiers-lieu éducatif de l’Hôtel Pasteur. Par un acte enregistré le 26 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 septembre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’action, mettant fin au litige sans condamnation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

29 septembre 2025