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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 186

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TANGEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404179

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SCI les Prés de Rives d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du Conservatoire du Littoral du 9 avril 2024 portant acquisition de parcelles à Chens-sur-Léman. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce désistement étant accepté par le défendeur. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du Conservatoire du Littoral tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : LETANG AVOCATS

13 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404178

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la SCI les Prés de Rives, qui contestait la décision du Conservatoire du Littoral d'acquérir une parcelle à Chens-sur-Léman. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance sans examiner le fond du litige. Les conclusions du Conservatoire du Littoral tendant à la condamnation de la requérante aux frais de procès ont été rejetées.

Avocat : LETANG AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503400

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUTANG

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512973

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Ain l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux établis en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TANGI FAMA

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513081

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 10 octobre 2025 ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a rappelé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne confère aucun droit au demandeur, la présence de sa sœur en France ne suffisant pas à en justifier l'application. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TANGI FAMA

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513023

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait son transfert aux autorités autrichiennes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que la préfète du Rhône avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire), estimant que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas la demande d'asile en France. Par conséquent, l'illégalité de l'assignation à résidence, soulevée par voie d'exception, n'était pas fondée.

Avocat : TANGI FAMA

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400395

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 6 septembre 2023 pour un centre commercial à Moorea. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, l’absence d’étude d’impact environnementale conforme, et l’illégalité du classement de la parcelle en zone UB. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’aménagement et du code de l’environnement de la Polynésie française.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513182

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Après avoir admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TANGI FAMA

31 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512725

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 7 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier un défaut d'examen de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après avoir admis provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : TANGI FAMA

31 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506194

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a mis en demeure M. et Mme B... de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants ne justifient pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : METANGMO VÉRONIQUE MICHÈLE

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518280

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du président de l’université Paris 8 lui interdisant l’accès à l’établissement pour trente jours. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une situation d’urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai, compte tenu de la durée résiduelle de la mesure et des possibilités de pallier son absence aux enseignements. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 712-2 et R. 712-8 du code de l’éducation.

Avocat : BOUTANG

17 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500298

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... E..., ressortissant italien, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de circuler de trois ans prononcées par le préfet de Seine-et-Marne le 4 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a jugé que le comportement de l’intéressé, interpellé pour proxénétisme aggravé, constituait une menace réelle et grave pour l’ordre public justifiant ces mesures sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOUTANG

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509033

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement de la société FEDD de son recours en excès de pouvoir contre deux décisions de l'inspecteur du travail du Rhône (arrêt temporaire d'activité du 4 juillet 2025 et refus de reprise d'activité du 25 juillet 2025). Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SELARL JEROME LETANG

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507009

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de la société Deltatome, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 ordonnant l’immobilisation de plusieurs de ses véhicules. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société était tenue de confirmer le maintien de sa requête en annulation dans le mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Faute d’avoir procédé à cette confirmation dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal a donc constaté ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : LETANG

10 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310619

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant camerounais, contestant la décision du préfet du Nord du 29 octobre 2023 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que ce refus d'enregistrement ne constitue pas une décision faisant grief, faute pour le requérant d'établir le caractère complet de son dossier. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1, R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : METANGMO

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512352

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 septembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que M. C... n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TANGI FAMA

3 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504329

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour "entrepreneur – profession libérale" et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : METANGMO

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402642

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait refusé à Mme C..., ressortissante marocaine, un visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les ressources personnelles de la requérante et de son accueillant étaient insuffisantes, et en retenant un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires. Cette solution s’appuie sur l’article 6 du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et l’article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).

Avocat : BROUILLARD-TANGUY

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511571

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public. La demande d'annulation a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : TANGI FAMA

26 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511930

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 20 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône obligeait M. A à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trente-six mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 23 septembre 2025. La juridiction a relevé que l'administration avait commis une erreur sur l'identité du requérant, confondu avec son frère aîné, et n'avait pas procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle, notamment au regard de son droit à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées pour défaut d'examen et erreur de fait. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TANGI FAMA

26 septembre 2025• ELOIGNEMENT