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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

270

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TANGEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512973

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel la préfète de l'Ain l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux établis en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TANGI FAMA

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400395

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 6 septembre 2023 pour un centre commercial à Moorea. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier de demande, l’absence d’étude d’impact environnementale conforme, et l’illégalité du classement de la parcelle en zone UB. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’aménagement et du code de l’environnement de la Polynésie française.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513182

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Après avoir admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TANGI FAMA

31 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512725

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 7 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier un défaut d'examen de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, après avoir admis provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : TANGI FAMA

31 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500298

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... E..., ressortissant italien, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de circuler de trois ans prononcées par le préfet de Seine-et-Marne le 4 octobre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a jugé que le comportement de l’intéressé, interpellé pour proxénétisme aggravé, constituait une menace réelle et grave pour l’ordre public justifiant ces mesures sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOUTANG

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500225

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par Mme C... A... d’une demande d’annulation du refus implicite du président de la Polynésie française de retirer une autorisation d’occupation temporaire du domaine public maritime délivrée à M. B... en 2016, ainsi que d’une injonction de remise en état des lieux. Le tribunal a constaté que l’autorisation contestée était arrivée à son terme le 11 août 2025, rendant les conclusions en annulation sans objet. Par ailleurs, les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées, la Polynésie française ayant déjà engagé une procédure de mise en demeure et d’abrogation de l’autorisation. La décision s’appuie sur la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004 relative au domaine public.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

14 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00315

Avocat : SELARL LETANG AVOCATS

9 octobre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310619

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant camerounais, contestant la décision du préfet du Nord du 29 octobre 2023 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que ce refus d'enregistrement ne constitue pas une décision faisant grief, faute pour le requérant d'établir le caractère complet de son dossier. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1, R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : METANGMO

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512352

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 septembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que M. C... n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TANGI FAMA

3 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402642

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 25 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France avait refusé à Mme C..., ressortissante marocaine, un visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que les ressources personnelles de la requérante et de son accueillant étaient insuffisantes, et en retenant un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires. Cette solution s’appuie sur l’article 6 du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et l’article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas).

Avocat : BROUILLARD-TANGUY

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503129

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale collégiale (rhumatologie et pharmacologie) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette expertise vise à déterminer les conditions de la prise en charge et les circonstances du décès de M. G... O..., survenu le 22 juin 2021 au sein des Hospices civils de Lyon. La demande d'injonction de communication du dossier médical a été rejetée, cette mesure n'étant pas prévue par le texte applicable. Les dépens sont réservés.

Avocat : TANGUY CHARLES

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511571

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace pour l'ordre public. La demande d'annulation a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : TANGI FAMA

26 septembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02905

Avocat : LETANG

26 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511930

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 20 septembre 2025 par lequel la préfète du Rhône obligeait M. A à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trente-six mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 23 septembre 2025. La juridiction a relevé que l'administration avait commis une erreur sur l'identité du requérant, confondu avec son frère aîné, et n'avait pas procédé à un examen suffisant de sa situation personnelle, notamment au regard de son droit à un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées pour défaut d'examen et erreur de fait. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TANGI FAMA

26 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511909

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 16 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère a interdit à M. Al, ressortissant bangladais, de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. La juridiction a relevé d'office que la base légale retenue (article L. 612-6 du CESEDA) était erronée, car M. Al avait bénéficié d'un délai de départ volontaire, et a substitué l'article L. 612-7 du même code. Toutefois, la décision est annulée en raison d'une erreur d'appréciation et d'un défaut d'examen, la préfète n'ayant pas suffisamment tenu compte de la situation familiale de l'intéressé, notamment de sa qualité de parent d'enfant français.

Avocat : TANGI FAMA

24 septembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00914

Avocat : TANGALAKIS

19 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434155

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 500 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mai 2019, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice résultant des troubles dans les conditions d'existence, compte tenu du maintien de Mme B et de ses deux enfants dans une chambre d'hôtel depuis 2010.

Avocat : TANGALAKIS

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500018

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la compagnie française maritime de Tahiti (CFMT) comme irrecevable pour tardiveté. La société demandait l'annulation du refus du ministre de l'agriculture et des ressources marines du 16 août 2024 de l'autoriser à immerger le navire Taporo VII. Le tribunal a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'était pas respecté, la requête ayant été enregistrée le 9 janvier 2025 alors que la décision de rejet du recours gracieux datait du 16 août 2024.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500140

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la Compagnie Française Maritime de Tahiti (CFMT) qui demandait l'annulation du refus implicite du haut-commissaire de l'autoriser à immerger le navire Taporo VII en haute mer. La juridiction a considéré que le haut-commissaire était tenu de rejeter la demande, celle-ci étant incomplète au regard des exigences du protocole de 1996 à la convention de Londres de 1972 sur la prévention de la pollution des mers. En particulier, la demande ne démontrait pas avoir dûment pris en considération la hiérarchie des options de gestion des déchets (réutilisation, recyclage, destruction des constituants dangereux) prévue par l'annexe II du protocole. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'article 4 et de l'annexe II du protocole de 1996.

Avocat : SELARL TANG & DUBAU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512485

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société FF MDB. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Loire-Atlantique de délivrer un certificat d'obtention d'une autorisation d'exploitation commerciale tacite pour un magasin "Action" à Treillières. Le tribunal a estimé que la demande d'autorisation de la société avait fait l'objet d'une décision de refus d'enregistrement et d'instruction, ce qui faisait obstacle à la reconnaissance d'une autorisation tacite. En conséquence, les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse et ne pouvaient être ordonnées dans le cadre de cette procédure d'urgence.

Avocat : LETANG AVOCATS

10 septembre 2025