602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
602
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 421
Avec résumé IA
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l’association musulmane de Toulouse, qui contestait le récépissé de modification des dirigeants délivré par le sous-préfet de Muret le 22 mai 2023. Le tribunal a jugé que la secrétaire générale de la sous-préfecture disposait d’une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte. Il a également rappelé que l’autorité administrative est en situation de compétence liée pour enregistrer une déclaration de modification du bureau d’une association, conformément à la loi du 1er juillet 1901, et ne peut en refuser la délivrance que si le dossier est incomplet. En l’espèce, le dossier étant complet, le moyen tiré de l’erreur d’appréciation a été écarté, et les conclusions accessoires aux fins d’annulation ont été rejetées.
Avocat : COHEN-TAPIA
Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE;SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant guinéen visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance des droits procéduraux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les principes généraux du droit.
Avocat : MOUNTAP MOUNBAIN
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de droit et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour d'un an et du signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen.
Tribunal Administratif de Paris, décision du 29 août 2025. La requérante, ressortissante camerounaise déboutée de sa demande d'asile, contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Avocat : TAPIERO
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 20 juin 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen particulier et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.