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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 963

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TARIEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310738

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation d’une perte de rémunération et d’un préjudice moral, suite au rejet implicite de sa demande indemnitaire par le département du Nord. Par un mémoire enregistré le 9 juillet 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par le département. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025.

Avocat : EL MOKHTARI

9 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01891

Avocat : EL MOUKHTARI

2 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511369

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de neuf mois infligée à M. A, agent public, par la direction régionale et interdépartementale de l’environnement, de l’aménagement et des transports d’Île-de-France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de produire des pièces justifiant de la situation de précarité alléguée. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : TESA-TARI

20 août 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00837

Avocat : MKHITARIAN

16 juillet 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413999

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de la commission de médiation de le reconnaître comme prioritaire et urgent pour un logement social. Le tribunal a jugé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, car M. D était déjà locataire dans le parc social et n'avait pas démontré avoir sollicité une mutation auprès de son bailleur, ce qui ne permettait pas de caractériser l'urgence ou l'inadaptation de son logement à son handicap. La décision s'appuie sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 et de l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MOKHTARI

11 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01007

Avocat : MKHITARIAN-SORRENTINO

11 juillet 2025• 4ème chambre
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02662

Avocat : CABINET LAGHOUTARIS

30 juin 2025• Juge des référés
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01386

Avocat : SUMMERFIELD TARI

17 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03325

Avocat : EL MOUKHTARI

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301855

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision implicite de rejet du préfet du Puy-de-Dôme concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : EL MOUKHTARI

6 juin 2025• Chambre 1
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417779

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 900 euros à M. A pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation en juillet 2019, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction du tribunal. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles persistants dans les conditions d'existence de l'intéressé, toujours logé dans un habitat indigne.

Avocat : MOKHTARI

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202489

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SCI PCL contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société invoquait notamment une irrégularité de procédure pour abus de droit « rampant », une motivation insuffisante de la proposition de rectification, et contestait le bien-fondé de son imposition en tant que marchand de biens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que l'administration avait correctement démontré l'intention spéculative de la SCI. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions et majorations, sur le fondement des articles L. 64 du livre des procédures fiscales et 38 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LAGHOUTARIS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202782

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS A Promotion Construction, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés (15 222 euros) au titre de l'exercice 2016. La société soutenait un défaut de motivation des propositions de rectification et une erreur sur le montant des revenus distribués (60 088 euros au lieu de 41 200 euros), mais le tribunal a écarté ces moyens. L'affaire portait sur la qualification de l'activité de la SCI PCL en marchand de biens et la distribution présumée de sommes via un compte courant d'associé débiteur. Les textes appliqués incluent les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et les articles 8, 1727 et 1728 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LAGHOUTARIS

20 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205146

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par Mme A, a examiné la légalité de la décision du maire de Sausset-les-Pins du 13 mai 2022 enjoignant à Enedis de couper l'alimentation électrique de ses parcelles, ainsi que le refus implicite de communiquer cette décision et de rétablir le raccordement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'absence de procédure contradictoire, de la méconnaissance de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme et d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TATARIAN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100376

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Unipêche pour contester une amende de 53 912 euros infligée par le préfet de la région Normandie pour défaut d'étiquetage de produits de la mer, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. En cours d'instance, la société s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SELARL TARIN LEMARIE

29 avril 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302420

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, était saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une mise en demeure de payer valant commandement de payer des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et contributions sociales pour 2014, ainsi que la décision de rejet de sa réclamation préalable. Le tribunal a relevé que, conformément à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives au recouvrement ne peuvent remettre en cause le bien-fondé de la créance et que les moyens soulevés par le requérant, portant sur la régularité de la procédure d’imposition et le bien-fondé de l’impôt, étaient irrecevables dans le cadre de ce litige. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles tendant à l’annulation de la mise en demeure et de la décision du 5 mai 2023, ainsi que ses demandes accessoires.

Avocat : ANDJERAKIAN NOTARI

25 avril 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00570

Avocat : EL MOUKHTARI

17 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02969

Avocat : CABINET ANDJERAKIAN - NOTARI

10 avril 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301365

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. C, M. D, M. H et de la commune de Lardiers dirigées contre l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2022 déclarant d'utilité publique les travaux de dérivation des eaux souterraines du captage de Font de Save et instaurant des périmètres de protection. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, reconnaissant la qualité de propriétaires riverains des requérants. Sur le fond, il a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, que le dossier d'enquête publique n'était ni incomplet ni insincère, et que l'avis du commissaire enquêteur était suffisamment motivé. Il a également estimé que la délimitation du périmètre de protection rapprochée n'était pas excessive et que l'utilité publique de l'opération était démontrée au regard des besoins en eau potable de la commune, en application des articles L. 1321-2 du code de la santé publique et L. 110-1 du code de l'expropriation.

Avocat : TATARIAN

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302214

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 janvier 2023 retirant à M. A le bénéfice de ses épreuves théorique et pratique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal rappelle qu'il incombe à l'administration d'apporter la preuve de la fraude alléguée, conformément à l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012. En l'espèce, le préfet n'a produit aucun élément précis et circonstancié démontrant une aide extérieure lors de l'épreuve théorique, et la réussite ultérieure à l'épreuve pratique n'est pas contestée. La décision est donc annulée, et l'État est condamné à verser 1 500 euros à Me Mkhitarian au titre des frais de justice.

Avocat : MKHITARIAN

25 mars 2025• Magistrat M.Myara