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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TASSEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533700

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut d'audition et l'absence d'examen particulier de sa situation personnelle, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TASSEV

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524224

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande déposée. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'irrégularité alléguée de la notification de la décision de la CNDA était sans incidence sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, et que le droit d'être entendu avait été satisfait lors de l'examen de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TASSEV

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535029

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de M. A..., ressortissant bangladais. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne démontrait pas que l’autorité avait pris en compte l’ensemble des critères légaux prévus à l’article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de présence, liens avec la France, précédentes mesures d’éloignement, menace pour l’ordre public). Le tribunal a également relevé une méconnaissance du droit d’être entendu garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. En conséquence, l’interdiction de retour a été annulée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : TASSEV

26 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526028

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré d'un vice de procédure lié à la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, en jugeant que l'article R. 351-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqué ne s'applique pas en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : TASSEV

23 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525708

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 28 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de notification de la décision de la CNDA dans une langue comprise, le non-respect du droit à être entendu et l’insuffisance de motivation de la décision fixant le pays de destination. Il juge que le requérant ne justifie pas d’éléments qu’il aurait été privé de faire valoir avant l’édiction de la mesure d’éloignement. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 614-1 et L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TASSEV

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525702

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 1er août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de l'article R. 351-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), jugé inopérant, et la méconnaissance du droit à être entendu, faute d'élément pertinent que le requérant aurait été privé de faire valoir. Il a également estimé que la décision n'était entachée d'aucun défaut d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A... à l'aide juridictionnelle mais a rejeté le surplus de ses conclusions.

Avocat : TASSEV

19 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526625

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé que le moyen tiré du vice de procédure concernant la notification de la décision de la CNDA était inopérant, car les dispositions invoquées (article R. 351-5 du CESEDA) ne s'appliquent pas aux décisions de la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence justifiée.

Avocat : TASSEV

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510242

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que la notification de la décision de la Cour nationale du droit d’asile en français était inopérante car relevant d’un article inapplicable, et que l’arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu et que la décision d’interdiction de retour n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-6, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : TASSEV

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527388

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure de notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'insuffisance de motivation de la décision fixant le pays de destination. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté contesté. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de justice administrative.

Avocat : TASSEV

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523791

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 21 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la notification de la décision de la Cour nationale du droit d’asile, la méconnaissance du droit à être entendu, et le défaut d’examen de sa situation personnelle. Il estime que l’arrêté est légal au regard des articles L. 611-1, L. 542-1 et R. 532-57 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : TASSEV

25 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519400

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu et un défaut de notification de la décision de la CNDA dans une langue comprise. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la notification était régulière et que le droit d’être entendu n’avait pas été violé, en application des articles L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 41 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Avocat : TASSEV

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile dans une langue comprise par le requérant, aucune disposition légale ne l'imposant. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le requérant n'établissait pas que des éléments qu'il n'avait pu présenter auraient pu influer sur la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., fondée sur les articles L. 542-1 et R. 532-54 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TASSEV

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500582

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'erreur de droit commise par le préfet, qui a fondé l'interdiction de retour sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la décision d'éloignement était assortie d'un délai de départ volontaire de trente jours, relevant ainsi d'un autre fondement légal. En conséquence, la décision portant interdiction de retour a été annulée pour méconnaissance du champ d'application de la loi. Les autres conclusions de la requête, notamment celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à la fixation du pays de destination, ont été rejetées comme non fondées.

Avocat : TASSEV

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414036

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de l'association Médecine Polyvalente France Nord contestant la décision du 24 juillet 2023 par laquelle la CPAM de la Seine-Saint-Denis avait suspendu, pour cinq ans, le versement des rémunérations forfaitaires et la possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel pour son centre de santé. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue par l'accord national du 8 juillet 2015 avait été respectée et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que les anomalies de facturation et les manquements aux règles de la nomenclature générale des actes professionnels étaient établis, et que la sanction n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits. La décision s'appuie notamment sur le code de la sécurité sociale et l'accord national du 8 juillet 2015.

Avocat : TASSEL

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503774

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet des Yvelines le 24 février 2025. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de la notification en français de la décision de la CNDA (inopérant), la méconnaissance du droit d'être entendu (garantie non privée), et le défaut d'examen de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la décision attaquée est légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TASSEV

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433515

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative à l'aide juridictionnelle provisoire, au motif que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : TASSEV

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 4 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'absence de notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile dans une langue comprise, les dispositions invoquées (article R. 351-5 du CESEDA) ne s'appliquant pas à sa situation. Il a également jugé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'était pas invocable par un étranger faisant l'objet d'une mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : TASSEV

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300937

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, salarié protégé de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF), qui demandait l'annulation de la décision du 7 février 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé sa mise à la retraite. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence de justification de la qualité du signataire de la demande d'autorisation, et l'irrégularité de la procédure. Il a jugé que la demande d'autorisation avait été signée par la secrétaire générale de la CNAF, mais que l'établissement n'avait pas produit d'élément démontrant que cette dernière avait qualité pour agir au nom de l'employeur, ce qui a conduit à un défaut de vérification par l'inspecteur du travail. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé si les textes appliqués (code du travail, code de la sécurité sociale) ont été correctement interprétés.

Avocat : TASSEL

30 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413125

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure lié à la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : TASSEV

16 avril 2025• 5ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500029

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'illégalité externe de la décision, estimant que la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile n'était pas irrégulière. Il a également jugé que la décision portant interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TASSEV

8 avril 2025• 1ère chambre