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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TAULETEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204769

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A..., professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du recteur de lui verser un complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’abrogation de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 par l’arrêté du 25 septembre 2013 était applicable aux agents de l’éducation nationale, rendant illégal le plafonnement appliqué par l’administration. En conséquence, il a condamné l’État à verser à M. A... un rappel d’IRPL de 31 192 euros, avec intérêts et capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence, sur le fondement des décrets n° 67-1039 et n° 2013-858.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204758

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale, a été saisi par Mme A..., professeure, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur rejetant sa demande de complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. La requérante soutenait que le plafonnement de l'IRPL basé sur l'arrêté du 6 janvier 1986 était erroné, cet arrêté ayant été abrogé par celui du 25 septembre 2013. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision de refus et condamnant l'État à lui verser un rappel d'IRPL de 18 076,80 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros pour trouble dans les conditions d'existence, sur le fondement des décrets n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et n° 2013-858 du 25 septembre 2013.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204771

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B..., professeur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du recteur rejetant sa demande de complément d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période 2015-2019. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le plafonnement de l’IRPL sur la base de l’article 2 de l’arrêté du 6 janvier 1986 était illégal, cet arrêté ayant été abrogé par l’arrêté du 25 septembre 2013 pris en application du décret n° 2013-858. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. B... un rappel d’IRPL de 22 334,39 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 000 euros pour trouble dans les conditions d’existence. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 67-1039.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204772

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par Mme B..., professeure, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du recteur de l'académie de Mayotte de lui verser un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. La requérante soutenait que le plafonnement de l'indemnité basé sur l'arrêté du 6 janvier 1986 était erroné, cet arrêté ayant été abrogé par celui du 25 septembre 2013. Le tribunal a annulé la décision du 22 janvier 2019, faisant droit à son argumentation, et a condamné l'État à lui verser un rappel d'IRPL de 19 803 euros, avec intérêts et capitalisation, ainsi que 1 500 euros pour trouble dans les conditions d'existence. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et l'arrêté du 25 septembre 2013.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204773

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en formation de la 1ère chambre, a été saisi par M. B..., professeur certifié, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du recteur de l'académie de Mayotte refusant de lui verser un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour la période de 2015 à 2019. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'abrogation de l'arrêté du 6 janvier 1986 par l'arrêté du 25 septembre 2013 était applicable à tous les agents de l'État, y compris ceux de l'Éducation nationale, et que le plafonnement de l'IRPL appliqué était donc entaché d'une erreur de droit. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. B... un rappel d'IRPL de 23 213,77 euros, assorti des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre du trouble dans les conditions d'existence. La décision se fonde notamment sur le décret n° 67-1039 du 29 novembre 1967 et l'arrêté du 25 septembre 2013.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401677

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., gardien de la paix, qui contestait le refus implicite de lui verser l'indemnité de sujétion géographique. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, en se fondant sur la jurisprudence de la cour administrative d'appel de Bordeaux. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les agents ayant perçu la prime spécifique d'installation et ceux n'en ayant pas bénéficié était justifiée par des situations différentes et en lien direct avec l'objet des textes. Il a appliqué les décrets n° 2001-1225 du 20 décembre 2001 et n° 2013-314 du 15 avril 2013, confirmant ainsi la légalité du refus.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302112

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. C..., enseignant contractuel, qui demandait la réévaluation de sa rémunération et l'indemnisation des troubles subis en raison du retard de l'administration. En cours d'instance, le rectorat a partiellement fait droit à sa demande en revalorisant son indice à compter du 1er septembre 2021, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation de 400 euros pour troubles dans les conditions d'existence, estimant que le retard n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. La décision s'appuie notamment sur l'article 10 du décret n° 2016-1171 du 29 août 2016 relatif à la réévaluation de la rémunération des agents contractuels de l'éducation nationale.

Avocat : R. WEYL - F. WEYL - F. WEYL - S. PORCHERON - E. TAULET

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500944

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 21 décembre 2023 annulant un refus de complément d'indemnité de logement et condamnant l'État à verser diverses sommes à M. B..., constate que cette ordonnance a fait l'objet d'un appel devant la cour administrative d'appel de Bordeaux. En application de l'article R. 921-2 du code de justice administrative, la demande d'exécution relève désormais de la compétence de cette cour d'appel. Par conséquent, le tribunal transmet la demande au président de la cour administrative d'appel de Bordeaux.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

7 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401861

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 13 décembre 2023 condamnant l’État à lui verser un complément d’indemnité de logement avec intérêts, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. L’administration a en effet démontré avoir soldé la totalité de la créance, incluant le principal et les intérêts légaux, par des versements effectués en avril et juillet 2025. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ayant perdu son objet.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

22 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304135

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, professeur d’EPS, pour contester deux décisions de la rectrice de l’académie de Normandie : une suspension de quatre mois (16 juin 2023) et sa prolongation (12 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer et la fin de non-recevoir, jugeant que ces mesures conservatoires ne sont pas des actes insusceptibles de recours. Sur le fond, il a annulé les deux décisions au motif qu’elles méconnaissaient les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, faute pour l’administration d’établir l’existence d’une faute grave justifiant la suspension et son maintien. L’État a été condamné à verser 1 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WTAP Avocats (F.Weyl - E.Taulet - M.Aroui - E.Pire)

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305067

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, professeur d’EPS, pour contester deux décisions de la rectrice de l’académie de Normandie : une suspension de quatre mois (16 juin 2023) et sa prolongation (12 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer et la fin de non-recevoir soulevées par l’administration, considérant que ces mesures conservatoires avaient une incidence sur la situation de l’agent et n’étaient pas de simples mesures d’ordre intérieur. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique, relatifs à la suspension des fonctionnaires.

Avocat : WTAP Avocats (F.Weyl - E.Taulet - M.Aroui - E.Pire)

9 septembre 2025• 1 ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505165

Avocat : WTAP AVOCATS (F.WEYL - E.TAULET - M.AROUI - E.PIRE)

25 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505165.20250825• 7ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505166

Avocat : WTAP AVOCATS (F.WEYL - E.TAULET - M.AROUI - E.PIRE)

25 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505166.20250825• 7ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500426

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. D A B. Ce professeur réclamait à l'État (académie de Mayotte) une provision de 6 000 euros au titre d'un complément d'indemnité de remboursement partiel de loyer pour la période postérieure au 1er septembre 2022. Le tribunal a estimé que l'obligation de l'administration était sérieusement contestable, car le requérant n'avait pas démontré avoir transmis les documents nécessaires (notamment les quittances de loyer) exigés par le décret n°67-1039 du 29 novembre 1967 et l'arrêté du 6 janvier 1986 pour bénéficier du remboursement. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

29 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2205758

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme B G, professeure, contestant le refus du recteur de l'académie de Paris de lui verser une fraction d'indemnité d'éloignement pour 2018. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire de la décision et un droit à l'indemnité sur le fondement de circulaires et décrets. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue s'appuie sur les textes applicables, dont le décret n° 96-1027 du 26 novembre 1996.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

29 juillet 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401857

Cette décision du Tribunal Administratif de Mayotte (2ème chambre) concerne une demande d'exécution forcée, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, d'une ordonnance du 21 décembre 2023. Cette ordonnance avait condamné l'État à verser à M. B un complément d'indemnité de logement, des intérêts, des dommages et intérêts, et des frais de justice. Le tribunal constate que l'administration a procédé à deux versements partiels, mais que M. B conteste le montant du principal et le calcul des intérêts, estimant qu'un solde de 2 191,73 euros lui est encore dû. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure vise à prescrire les mesures nécessaires à l'exécution complète de l'ordonnance initiale, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302653

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A..., professeur, d’un recours en excès de pouvoir et indemnitaire visant à obtenir le versement d’un rappel d’indemnité de remboursement partiel de loyer (IRPL) pour les périodes de 2015 à 2017 et de 2018 à 2022, en raison de l’application d’un loyer-plancher annulé. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la demande pour la période 2015-2017 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale, et que pour la période 2018-2022, le requérant n’avait pas fourni les justificatifs nécessaires (contrat de bail) pour établir son droit au rappel sollicité. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., sans condamnation de l’État.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

16 juin 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 18 juin 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait retiré la carte de résident de M. A, ressortissant bangladais, pour la remplacer par une carte de séjour temporaire. Le tribunal a relevé que le préfet s'était fondé sur les articles L. 432-12 et R. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais sans examiner au préalable si les conditions de ces textes étaient réunies. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour défaut de base légale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : WEYL-TAULET-AROUI-PIRE

16 mai 2025• 5ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300039

Le Tribunal Administratif de St Martin a examiné la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait l'indemnisation d'heures supplémentaires effectuées suite à la modification du calendrier des vacances de la Toussaint 2021, décision annulée pour illégalité. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, estimant que les vices propres de cette décision étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a écarté la responsabilité de l'académie, considérant que la modification du calendrier, intervenue dans le cadre des pouvoirs du recteur en raison de la situation sanitaire, était régulière au regard des articles D. 521-1 et D. 521-2 du code de l'éducation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

15 mai 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300040

Le Tribunal Administratif de St Martin rejette la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait l'indemnisation d'heures supplémentaires réalisées suite à la modification du calendrier scolaire 2021-2022 des vacances de la Toussaint. Le tribunal écarte les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, estimant que les vices propres de cette décision sont sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, il juge que la modification du calendrier, intervenue en application des articles D. 521-1 et D. 521-2 du code de l'éducation pour faire face à la situation sanitaire, n'engage pas la responsabilité de l'académie. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

15 mai 2025• 2ème chambre