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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 782

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TAVARESEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416373

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant malien, contestait ce refus intervenu sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a annulé la décision implicite pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée sur le fondement de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : TAVARES DE PINHO

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604299

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour contraindre la préfecture de police de Paris à convoquer une ressortissante algérienne afin qu'elle puisse déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et obtenir un récépissé de travail, puis statuer sur sa demande. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que les décisions de clôture de l'instruction notifiées à la requérante par l'administration font obstacle à l'octroi des mesures injonctives sollicitées, dès lors qu'aucun péril grave n'est justifié. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (conditions du référé "mesures utiles") et L. 522-3 (rejet de la requête) du code de justice administrative.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMES TAVARES

30 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601498

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, malgré des arguments fondés sur sa vie familiale et son état de santé, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, au regard notamment de son passé pénal et de la durée de sa situation. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

Avocat : GOMES TAVARES

24 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602729

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606857

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour enregistrement et instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour, avec délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la requête. Le juge estime que la mesure sollicitée se heurte à l'existence d'une décision préfectorale de rejet de la demande de titre de séjour, qui fait obstacle à l'ordonnance de la mesure. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté). Le juge rappelle les conditions d'urgence, d'utilité et d'absence d'obstacle à une décision administrative pour ordonner une mesure.

Avocat : TAVARES DE PINHO

18 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de référé-liberté formée par un ressortissant étranger pour obtenir l'instruction de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré avoir effectué des démarches préalables répétées et vaines auprès de la préfecture, ce qui est nécessaire pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande est irrecevable.

Avocat : TAVARES DE PINHO

18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513483

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 refusant un titre de séjour à M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, en ne tenant pas compte de la durée et de la stabilité de sa vie familiale en France (mariage, enfant, intégration professionnelle), constituait une ingérence disproportionnée dans son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a enjoint à la préfète de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : TAVARES DE PINHO

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603473

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux d'éloignement (OQTF sans délai, interdiction de retour, etc.). Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence irrégulière de l'intéressé, malgré ses attaches familiales en France, justifiait ces mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'examen des conventions relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

Avocat : TAVARES DE PINHO

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602090

**Sujet principal** : Demande en référé d'injonction au préfet d'instruire une demande de renouvellement de titre de séjour et de délivrer un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, car le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction postérieurement à la requête, rendant celle-ci sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé) et article L. 761-1 du même code (frais irrépétibles).

Avocat : TAVARES DE PINHO

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603216

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande n'est pas utile, car l'intéressé s'est vu opposer un refus exprès de rendez-vous, ce qui fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOMES TAVARES

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602052

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour la délivrance d'un duplicata de carte de résident. La juridiction constate que la demande est devenue sans objet, l'administration ayant pris une décision favorable et lancé la fabrication du titre après l'introduction du recours. Elle condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530797

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à un vice de procédure, à une erreur de droit ou à une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de condamnation de l'État à payer des frais de justice.

Avocat : TAVARES DE PINHO

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605317

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de changement de statut d'un ressortissant bangladais. Le juge des référés estime que l'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, l'empêchement de voyager pour visiter un père malade ne constituant pas une atteinte grave et immédiate, notamment après une renonciation volontaire au statut de réfugié. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : GOMES TAVARES

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601653

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que le dépôt du dossier sur une plateforme en ligne, sans convocation ultérieure en préfecture, ne constitue pas une demande formelle au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, aucun délai de décision implicite n'a commencé à courir et il n'existe pas de décision attaquable. La requête est jugée manifestement mal fondée et rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

24 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600582

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, a été saisi par un ressortissant ivoirien demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'injonction de lui délivrer un titre provisoire. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-2 du CESEDA, et que l'urgence était caractérisée par le risque de perdre une promesse d'embauche. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision implicite et enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un titre de séjour provisoire autorisant le travail.

Avocat : GOMES TAVARES

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604349

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de changement de statut d'un ressortissant bangladais. Le juge a estimé que le requérant, qui avait renoncé au statut de réfugié, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant une mesure provisoire. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont donc été écartées.

Avocat : GOMES TAVARES

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524709

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant notamment que le requérant pouvait solliciter un titre de séjour provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

13 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601106

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de dix ans d'un réfugié. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, notamment au regard d'un défaut d'examen sérieux de la situation du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES TAVARES

10 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509200

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la décision de clôture, motivée par l'absence de pièces justificatives essentielles (copie intégrale de l'acte de naissance et titre de séjour de la mère réfugiée), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 424-3, R. 431-11 et l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TAVARES DE PINHO

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537225

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu à statuer sur la demande d'injonction. En effet, la convocation du préfet de police pour délivrer un récépissé a fait perdre son objet à la requête principale. La demande de condamnation de l'État aux dépens est rejetée.

Avocat : TAVARES DE PINHO

5 février 2026