255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
255
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 568
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant algérien demandant l'annulation de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, reposait sur un examen individuel de la situation et que l'absence de laissez-passer consulaire ne rendait pas l'éloignement déraisonnable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1.
Avocat : TCHIAKPE PATRICK
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate le désistement d'un requérant contestant le rejet de son renouvellement de titre de séjour. Le juge donne acte de ce désistement, car le requérant n'a ni formé un pourvoi en cassation ni confirmé le maintien de sa requête après le rejet de son référé-suspension. Cette décision procédurale s'appuie sur les articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : TCHIAKPE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise, ayant attendu près de huit mois après la notification du rejet pour saisir la justice, et n'a pas introduit de recours au fond. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : TCHIAKPE
Avocat : TCHIAKPE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B..., qui contestait le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Elle a jugé que le refus était légal, notamment au regard des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-1 du code du travail, qui subordonnent la délivrance d'un titre de séjour salarié à l'obtention préalable d'une autorisation de travail.
Avocat : TCHIAKPE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et l'injonction de lui en délivrer un. La juridiction a jugé que le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine était réputé émaner de l'autorité compétente et que le requérant ne justifiait pas de la condition essentielle, à savoir un contrat de travail visé par l'administration de l'emploi, requise par l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de l'incompétence et de la méconnaissance d'autres dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers ont également été écartés.
Avocat : TCHIAKPE
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que l'administration consulaire était fondée à contester la valeur probante des actes d'état civil produits, en application des articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil. Il a estimé que les éléments du dossier, notamment des incohérences relevées dans les documents, permettaient de douter de leur authenticité et de l'exactitude du lien de filiation allégué.
Avocat : TCHIAKPE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de certificat de résidence. Le juge estime que le requérant, sollicitant un premier titre de séjour et non un renouvellement, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TCHIAKPE
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 qui lui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions aux fins d'injonction et de condamnation pécuniaire ont également été rejetées.
Avocat : TCHIAKPE
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... E... B... demandant l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits pour établir le lien de filiation avec son père, résidant en France, n'étaient pas authentiques, ce qui constitue un motif d'ordre public justifiant le refus. La décision s'appuie sur les articles L. 434-2 et R. 434-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 811-2 du même code relatif à la vérification des actes d'état civil.
Avocat : TCHIAKPE
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 octobre 2024 clôturant la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu que l'administration avait commis une erreur de droit en examinant la demande au titre de l'état de santé, alors que le requérant sollicitait un titre de séjour de droit commun sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (résidence de plus de dix ans). Le tribunal a enjoint au préfet d'enregistrer et d'examiner la demande dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais exposés.
Avocat : TCHIAKPE
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le requérant, suivant un enseignement en ligne, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des conditions de l'article L. 422-1 du CESEDA. Par conséquent, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une suspension n'étaient pas remplies.
Avocat : TCHIAKPE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu’il n’était pas territorialement compétent, car la requérante résidait à Villejuif (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, juridiction territorialement compétente.
Avocat : TCHIAKPE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a été saisi par un jeune majeur étranger demandant la suspension du refus de titre de séjour qui met fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et compromet sa formation. Le juge a retenu l'urgence au regard de la précarité immédiate créée et un doute sérieux sur la légalité du refus, celui-ci étant fondé sur un motif (absence de justification des liens familiaux à l'étranger) non prévu par l'article L. 435-3 du CESEDA qui régit sa demande. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision préfectorale.
Avocat : TCHIAKPE
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal est le recours contre la clôture d'une demande de titre de séjour. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : TCHIAKPE
Le Tribunal administratif de Paris a annulé le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant algérien. La juridiction a retenu le moyen d’insuffisance de motivation, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Elle a enjoint à l’administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser une somme au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : TCHIAKPE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant à un étranger de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : TCHIAKPE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 décembre 2025 refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une mesure à bref délai, et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : TCHIAKPE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B... A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente du jugement au fond.
Avocat : TCHIAKPE
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A..., ressortissante angolaise, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne sur sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Cependant, faute pour Mme A... d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de la date de dépôt de sa demande auprès de la préfecture, le tribunal a constaté que la requête n’était pas accompagnée de la pièce justifiant de cette date, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Avocat : TCHIAKPE