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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

255 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

255

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TCHIAKPEEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406791

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Moselle du 16 juillet 2024 clôturant sa demande de titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’est vu délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale », ce qui l’a conduite à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : TCHIAKPE

13 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512658

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé suspension de M. A. Le juge a estimé que le refus implicite de convoquer l'étranger en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief, et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable.

Avocat : TCHIAKPE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512774

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 juin 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a classé sans suite la demande de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour de Mme B, ressortissante ukrainienne bénéficiant de la protection temporaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 581-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au renouvellement automatique de l'autorisation provisoire de séjour durant l'instruction de la demande, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TCHIAKPE

1 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508718

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour pour raison de santé de M. B A. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen sérieux, une irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : TCHIAKPE

22 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428954

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour « vie privée et familiale », ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

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17 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01483

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10 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506801

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 février 2025 lui refusant l'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'activité de cuisinier exercée par le requérant ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie d'exception.

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8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209116

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le ministre avait fondé cet ajournement sur le comportement fiscal critiquable de l'intéressé, qui avait déclaré son enfant à charge tout en déduisant la pension alimentaire versée pour elle. Le tribunal a jugé que cette méconnaissance des obligations fiscales justifiait légalement l'ajournement, sans erreur manifeste d'appréciation, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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2 juillet 2025• 5ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302376

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de M. A, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de carte de résident fondée sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a informé la juridiction de l'acquisition de la nationalité française et a déclaré se désister purement et simplement de sa requête en excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige.

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24 juin 2025
CAA75Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00448

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17 juin 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506278

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône retirant la carte de résident de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen, de motivation, inexactitudes, erreur de droit au regard des articles L. 423-6 et R. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

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12 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513245

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. C d'une demande d'exécution d'un jugement du 16 mai 2024 enjoignant au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le préfet ayant convoqué l'intéressé et délivré une autorisation provisoire de séjour en attendant la fabrication du titre, M. C s'est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 4 juin 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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4 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407096

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait, le défaut d'examen de sa situation, l'erreur manifeste d'appréciation, et l'insuffisance de motivation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-2 et L. 612-3 concernant le refus de délai de départ volontaire pour risque de fuite.

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27 mai 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01815

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15 mai 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307259

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester la décision du préfet du Val-de-Marne du 13 mai 2023 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé un titre de séjour valable dix ans, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit aux conclusions accessoires, condamnant l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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14 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314439

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du 21 septembre 2022 du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a jugé que le requérant, ressortissant étranger, ne remplissait pas la condition de détention d'un titre de séjour depuis au moins cinq ans, conformément à l'article L. 612-20 4° bis du code de la sécurité intérieure. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, l'erreur de fait, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme infondés ou sans incidence sur la légalité de la décision. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

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9 mai 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510927

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque de perte de son emploi en contrat à durée indéterminée. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur de fait et d'une erreur de droit concernant les articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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28 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00724

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25 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309204

Avocat : TCHIAKPE

21 mars 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408659

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14 février 2025