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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

380 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

380

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TEILEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302963

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. Chesneau demandant l'annulation du refus de permis de construire modificatif pour la régularisation de travaux de rénovation d'une maison. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Sur le fond, elle a jugé que le refus était légalement fondé sur la méconnaissance des exigences de valorisation du site inscrit de la Côte de Grâce, en application de l'article L. 341-1 du code de l'environnement, et sur les dispositions de l'article A 11 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. Chesneau.

Avocat : SELAS CABINET GRIFFITHS DUTEIL ROCHE & ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507833

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor fixant le pays de destination de son expulsion et l'arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'absence de consultation de la commission du titre de séjour n'était pas de nature à entacher l'arrêté d'illégalité, l'intéressé ayant été entendu par la commission d'expulsion. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, l'arrêté fixant le pays de renvoi n'ayant ni pour objet ni pour effet de séparer l'intéressé de ses enfants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

10 décembre 2025• Eloignement urgent
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514787

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait l’arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait son état de santé et des risques pour sa sécurité au Portugal en raison de la présence d’une communauté angolaise. Le tribunal a estimé que ces éléments ne démontraient pas l’impossibilité d’un suivi médical adapté au Portugal ni la réalité d’un risque personnalisé, et a écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation de la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision rejette l’intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles aux fins d’injonction.

Avocat : ROMANET DUTEIL

9 décembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02259

Avocat : SELARL CABINET GRIFFITHS DUTEIL ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00134

Avocat : SELARL CABINET GRIFFITHS DUTEIL ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300589

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'OPH Rive de Seine Habitat, venant aux droits de l'OPH Levallois Habitat, pour évaluer sa créance au passif de la société Nextra, en liquidation judiciaire, à la suite de la défaillance de cette entreprise dans l'exécution de deux lots de travaux publics. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société Nextra pour abandon de chantier, justifiant la mise en régie des marchés aux frais et risques du titulaire défaillant. Il a fixé la créance de l'office à 88 137,43 euros, incluant les surcoûts d'achèvement, les frais de maîtrise d'œuvre, les factures impayées et une indemnité forfaitaire de 10 %, mais a rejeté la demande de 104 458,94 euros pour défaut de preuve d'imputabilité directe. Cette décision s'appuie sur les principes généraux des marchés publics et les stipulations du CCAP, sans préjudice des suites de la procédure judiciaire de liquidation.

Avocat : CABINET FIDAL CRETEIL

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300588

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en plein contentieux par l’office public de l’habitat Rive de Seine Habitat, a évalué la créance de ce dernier au passif de la société Nextra, en liquidation judiciaire, à la suite de la défaillance de cette entreprise dans l’exécution d’un marché public de construction. Le tribunal a retenu que la mise en régie du marché était justifiée et a fixé le montant dû à 1 133 944,78 euros, incluant les surcoûts d’achèvement, les frais de maîtrise d’œuvre, les factures impayées, une indemnité forfaitaire de 10 %, et des pénalités de retard, en application des articles 37.1 et 38 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et des principes généraux de la commande publique. La demande de l’office pour un montant total de 3 178 270,66 euros a été partiellement rejetée, faute de preuve suffisante pour certains préjudices allégués.

Avocat : CABINET FIDAL CRETEIL

2 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01574

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

27 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01464

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00066

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302114

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Riom Limagne et Volcans, en tant qu'elle classait sa parcelle en zone agricole protégée (Ap). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la communauté d'agglomération, jugeant que le classement litigieux relevait de l'article L. 151-9 du code de l'urbanisme et non de l'article L. 112-2 du code rural et de la pêche maritime, ce dernier n'interdisant pas aux auteurs d'un PLU d'instaurer une protection renforcée pour des motifs d'urbanisme. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, rappelant que les auteurs du PLU disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour déterminer le zonage, et que le classement en zone agricole peut se fonder sur la vocation agricole du secteur environnant.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200856

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B..., surveillant pénitentiaire, pour contester deux décisions du 7 décembre 2021 du directeur du centre pénitentiaire de Riom refusant de reconnaître l'imputabilité au service de deux rechutes déclarées en octobre 2020 et février 2021. Le requérant invoquait notamment un défaut de convocation à l'expertise médicale, une méconnaissance du délai de convocation à la commission de réforme (article 19 du décret du 14 mars 1986), un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des refus d'imputabilité au service.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300880

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme G... et autres demandant l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans. Les requérants contestaient la légalité de la procédure, notamment l'absence ou l'irrégularité de conférences intercommunales des maires, prévues aux articles L. 153-8 et L. 153-21 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la conférence prévue à l'article L. 153-8 s'était tenue le 20 mars 2019 et que celle prévue à l'article L. 153-21 s'était déroulée le 1er décembre 2022, sans que les irrégularités alléguées n'aient privé les requérants de garanties ou influencé la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301972

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A... B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'elle classe leur parcelle ZB 310 à Riom en zone naturelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information personnelle, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant une telle obligation. Il a également jugé que le classement en zone naturelle, fondé sur l'objectif de limitation de l'étalement urbain du plan d'aménagement et de développement durables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement a été rejeté, la différenciation des zones étant inhérente à toute réglementation d'urbanisme.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510865

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que les conditions de notification n'affectaient pas sa légalité. Il a également estimé que le requérant avait pu présenter ses observations avant la décision et que les dispositions relatives à la prorogation du délai de transfert n'étaient pas applicables en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : DE BOUTEILLER

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507148

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 20 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, légalement fondé sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), suffisamment motivé, et que la notification des droits prévue à l'article L. 732-7 du CESEDA était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CALONNE DU TEILLEUL

12 novembre 2025• Eloignement urgent
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504388

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du refus d’agrément d’accueillant familial prononcé par le Président du Conseil départemental du Var. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un manque d’impartialité et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l’action sociale et des familles.

Avocat : BOUTEILLER

10 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508535

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin suspendant le permis de conduire de M. A... B... pour quatre mois suite à un excès de vitesse de 64 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la suspension, fondée sur le code de la route. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant prononcé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL STEIL KOEHLHOEFFER AVOCATS ASSOCIÉS

7 novembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00320

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505934

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise relative à la présence d'amiante dans un bâtiment municipal situé 4 boulevard Henri Boulle à Marseille. La requête du syndicat CGT des territoriaux de la Ville de Marseille a été jugée recevable, le tribunal écartant la fin de non-recevoir tirée du défaut de qualité pour agir de sa secrétaire générale. L'expertise a été considérée comme utile pour éclairer un éventuel litige au fond. En revanche, les conclusions du syndicat demandant au juge d'ordonner à la commune des mesures de gestion et de suivi des personnes exposées ont été rejetées, ces demandes relevant de la compétence du juge du fond et non du juge des référés expertise.

Avocat : BOUTEILLER

6 novembre 2025