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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TEISSONEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200367

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière à la marine nationale. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a considéré que M. B, né en 1937 et ayant cessé son activité en 1992, ne pouvait ignorer l'existence de son préjudice au plus tard lors de l'entrée en vigueur de l'arrêté du 21 avril 2006, et que sa demande indemnitaire de 2021 était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la responsabilité de l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200046

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, ancien agent du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante entre 1978 et 2016. Le ministre des armées a opposé la prescription quadriennale de la créance. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 et de la jurisprudence du Conseil d’État, jugeant que le droit à réparation du préjudice d’anxiété est acquis à la date de publication du dernier arrêté inscrivant l’établissement sur la liste ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité (ASCAA). La solution retenue est que la requête est irrecevable car la créance de M. A est prescrite.

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Contentieux des pensions
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Rectif. d'erreur matérielle(138)

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24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200092

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son activité professionnelle au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, le point de départ du délai de prescription étant fixé au 1er janvier 2007, date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante par l'arrêté du 21 avril 2006 fixant la liste des professions ouvrant droit à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité. La demande de M. A, présentée en 2021, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201523

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien à l’atelier industriel de l’aéronautique de Cuers-Pierrefeu, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 35 000 euros en réparation des préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante entre 1980 et 1996. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la non-application des mesures prévues par le décret du 17 août 1977. Il a toutefois rejeté l’exception de prescription soulevée par le ministre des armées, estimant que le préjudice moral et d’anxiété n’avait été entièrement révélé qu’à la date de l’attestation d’exposition du 2 mars 2021, conformément à l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022 et à la loi du 31 décembre 1968.

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24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200269

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son activité à la direction des constructions navales de Toulon. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, dès lors que le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la connaissance de son exposition. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour cause de prescription, sans examen au fond.

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24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002913

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de l’administration de lui délivrer une attestation d’exposition à l’amiante. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus initial.

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22 juillet 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200779

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A B d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de protection individuelle ou collective entre 1983 et 1997. Cependant, la demande a été rejetée car la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le point de départ du délai de quatre ans étant fixé à la date de publication de l'arrêté du 21 décembre 2001 inscrivant l'établissement sur la liste des travailleurs de l'amiante.

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17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201538

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1976 et 2012. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite. En effet, les bâtiments où M. B a travaillé figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui a fait courir le délai de prescription à partir de 2007, sans que la demande indemnitaire de 2022 ne l'ait interrompue. La décision s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

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17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202415

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1959 et 1995 en tant qu'électricien à la direction des constructions navales de Toulon. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, dès lors que son métier d'électricien et son établissement d'affectation figuraient sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006 pris pour l'application de la loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998, ce qui lui ouvrait droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité et faisait courir le délai de prescription à compter de cette date. Par conséquent, la demande indemnitaire, formée en 2022, était tardive.

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17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302289

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A B, ancien mécanicien de maintenance à la Direction des constructions navales (DCN) de Toulon, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 et de l’arrêté du 21 avril 2006, en raison de l’absence de mesures de protection établies. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire de M. B a été jugée prescrite en vertu de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le préjudice d’anxiété étant considéré comme connu et mesurable dès l’éligibilité à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité (ASCAA), acquise antérieurement au délai de quatre ans précédant sa demande.

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17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201186

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent du ministère des armées, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante entre 1999 et 2006. Le tribunal a opposé la prescription quadriennale, estimant que la créance de M. B était prescrite depuis le 1er janvier 2007, car son établissement et sa profession figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006 relatif à l'allocation de cessation anticipée d'activité, ce qui lui permettait de connaître son préjudice dès cette date. La solution retenue est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

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17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201061

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État, estimant que l'admission de M. A au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) engageait cette responsabilité et ouvrait droit à réparation du préjudice d'anxiété. Cependant, le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le droit à réparation était acquis à la date de publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste ouvrant droit à l'ASCAA, et que la demande de M. A, introduite en 2022, était prescrite. La requête a donc été rejetée.

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17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301375

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. La juridiction a estimé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, qui avait porté à sa connaissance le risque encouru. Bien que la responsabilité de l'État ait été reconnue pour la période d'exposition en 1996, la demande a été jugée tardive.

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17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201423

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 12 000 euros à M. A, un ancien technicien du ministère des armées, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 1973 et 1997. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en l'absence de mesures de protection efficaces. La demande d'indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence a été rejetée, le suivi médical post-professionnel n'étant pas jugé suffisamment contraignant. La décision s'appuie notamment sur le code de la sécurité sociale et la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

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17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301574

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien de maintenance à la DCN de Toulon, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977, constatant que les mesures de protection n’avaient pas été concrètement mises en œuvre. Sur l’exception de prescription soulevée par le ministre des armées, le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 et l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022, selon lequel le délai de prescription court à compter de la date où le préjudice continu et évolutif peut être mesuré. La solution retenue engage la responsabilité de l’État, sans que la prescription ne soit acquise, ouvrant droit à réparation pour M. B.

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17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201979

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés à une exposition à l'amiante durant sa carrière. Le requérant s'est désisté après la signature d’un protocole transactionnel avec le ministre des armées le 24 novembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement pur et simple en application du code de justice administrative.

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17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201757

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante entre 1968 et 2002. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. Il a jugé que le point de départ du délai de prescription était le 1er janvier 2003, soit l'année suivant la cessation de l'exposition au 1er avril 2002, et que la plainte pénale déposée par d'autres victimes en 2005 n'avait pas interrompu la prescription pour M. B. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

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17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200467

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété résultant de son exposition à l'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la faute de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité. Toutefois, il a accueilli l'exception de prescription soulevée par le ministre, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, estimant que la créance de M. B était prescrite car le préjudice d'anxiété était connu et mesurable depuis la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, soit plus de quatre ans avant sa demande indemnitaire de 2021.

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17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300153

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection établies pour l'agent, exposé à l'amiante dans le cadre de fonctions inscrites sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006. Cependant, le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le droit à réparation pour le préjudice d'anxiété était acquis à la date de publication de l'arrêté listant l'établissement, et que la demande de M. B, formée en 2023, était prescrite. La requête a donc été rejetée.

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17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203559

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante entre 2004 et 2020. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans court à partir du premier jour de l'année suivant l'acquisition des droits. Le tribunal a jugé que les droits de M. B étaient acquis au plus tard le 31 décembre 2015, date à laquelle son affectation dans un établissement inscrit sur l'arrêté du 21 avril 2006 a pris fin, et que sa demande indemnitaire du 15 septembre 2022 était tardive.

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17 juillet 2025• 3ème chambre