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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 284 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 284

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TEISSONEffacer tout
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003251

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à réparer les préjudices subis par M. B, un ancien technicien télécom de la Direction interarmées des réseaux d'infrastructure de la défense, en raison de son exposition aux poussières d'amiante entre 2005 et 2015. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, faute d'avoir mis en œuvre des mesures de protection concrètes malgré la connaissance des risques liés à l'amiante. La solution s'appuie sur le décret du 17 août 1977 relatif aux mesures d'hygiène contre l'amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000208

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière d’ouvrier de pyrotechnie à la DCN de Toulon (1969-2003). Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé au 1er janvier 2004, soit au 1er janvier suivant la cessation de son exposition à l’amiante le 1er mars 2003, date à laquelle il a quitté ses fonctions et a bénéficié de l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité. La demande indemnitaire de M. B, présentée en 2019, était donc tardive, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000532

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés à son exposition à l'amiante entre 1994 et 1998 à la DCN de Toulon. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, les droits à indemnisation étaient acquis au plus tard en 2001, date de l'inscription des bâtiments de la DCN sur l'arrêté du 21 décembre 2001, et la demande indemnitaire de 2019 était tardive. Cette solution s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000621

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, agent du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière (1984-2016). Le tribunal a jugé que l’État avait commis une faute en manquant à son obligation de sécurité, en n’ayant pas pris de mesures de protection efficaces alors que le danger était connu. Il a reconnu l’existence d’un préjudice moral d’anxiété pour M. B, lié au risque élevé de développer une pathologie grave, et a condamné l’État à réparation. La décision s’appuie notamment sur les principes de responsabilité administrative et les textes relatifs à l’amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000648

Le Tribunal administratif de Toulon a partiellement condamné l'État à indemniser M. B, un ancien ouvrier d'État, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour la période du 1er janvier 1992 au 1er juillet 2015, au sein de l'atelier industriel de l'aéronautique (AIA) de Cuers-Pierrefeu, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité. En revanche, la période antérieure (1974-1991) à la DCN de Toulon n'a pas été retenue, faute de preuves suffisantes d'exposition. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute de l'employeur, en lien avec les obligations du décret du 17 août 1977 et de l'arrêté du 25 août 1977.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000649

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ouvrier d'État, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au ministère des armées (2001-2019). Le tribunal a jugé que l’État avait manqué à son obligation de sécurité, car l’exposition à l’amiante était établie par l’inscription des sites et professions sur la liste de l’arrêté du 21 avril 2006, et qu’aucune mesure de protection efficace n’avait été démontrée. La responsabilité de l’État a donc été engagée pour cette faute.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001611

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1981 et 1997. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que M. B avait eu une connaissance suffisante du risque à l'origine de ses préjudices à partir du second semestre 2014, date de réception d'un relevé de carrière "amiante", et que le délai de prescription de quatre ans était expiré lors de sa demande indemnitaire du 28 février 2020. La requête a donc été rejetée comme prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002510

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales. Le tribunal a reconnu la faute de l'État employeur pour la période antérieure au 31 mai 2003, mais a accueilli l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date de son départ à la retraite ou de la cessation de son exposition, et sa demande indemnitaire de 2020 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000041

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A C, agent technique du ministère des armées, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2011 et 2014. La juridiction a retenu la responsabilité de l'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces dans des locaux pourtant inscrits sur la liste des établissements amiantés. Le tribunal a reconnu un préjudice moral d'anxiété lié au risque élevé de développer une pathologie grave, sans exiger la preuve de troubles psychologiques spécifiques. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000121

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, secrétaire administrative au ministère des armées, qui demandait 30 000 euros en réparation des préjudices liés à une exposition à l'amiante entre 1980 et 2017. La requérante invoquait un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait aucune pièce ou précision probante sur les conditions réelles de son exposition, l'attestation produite mentionnant même "néant" à ce titre. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'État n'a pas été retenue, et l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires a été rejeté.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101234

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante durant son service à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le requérant n'a pas démontré qu'il ignorait légitimement l'existence de sa créance avant 2021, alors que son exposition avait cessé en 1992 et qu'il pouvait bénéficier de dispositifs de cessation anticipée d'activité depuis 2001.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101156

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal applique la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il estime que la créance indemnitaire de M. B est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir à compter du 1er janvier de l'année suivant celle où ses préjudices ont été entièrement révélés et connus, sans que le requérant ait agi en temps utile.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100913

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser Mme A, ancienne ouvrière à la direction des constructions navales de Toulon, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition à l'amiante. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures suffisantes pour protéger l'agent, en application du décret du 17 août 1977. Le tribunal a accordé 10 000 euros pour le préjudice moral lié à la crainte de développer une maladie grave, mais a rejeté la demande pour troubles dans les conditions d'existence, faute de preuve médicale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100993

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait réparation des préjudices moral et lié aux troubles dans ses conditions d’existence, en raison de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a considéré que la créance de M. A était prescrite, car le point de départ du délai de prescription était la date à laquelle il avait eu connaissance du lien entre son exposition et ses préjudices, et que sa demande indemnitaire du 28 janvier 2021 était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101047

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date de son départ à la retraite ou de la connaissance de son exposition, et que sa demande indemnitaire de 2021 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100585

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices moral et de troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante durant son service à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance indemnitaire était prescrite, le requérant ayant eu connaissance de son préjudice au plus tard en 2006, date de l’arrêté fixant la liste des professions ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité, sans avoir agi dans le délai de quatre ans. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000111

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1983 et 1999 à la direction des constructions navales (DCN) de Toulon. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans court à partir de la date à laquelle le préjudice est connu et mesurable, ce qui était le cas au plus tard en 2001, date de l'inscription de l'établissement sur l'arrêté listant les sites concernés par l'amiante. La demande indemnitaire de M. A, formulée en 2019, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002534

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a reconnu la faute de l’État employeur pour la période antérieure au 31 mai 2003, mais a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La prescription quadriennale a commencé à courir à compter de la date à laquelle M. B a eu connaissance de son préjudice, soit au plus tard lors de l’établissement de son attestation d’exposition le 12 juillet 2013, et sa demande indemnitaire du 2 juillet 2020 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002545

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante en tant qu'ouvrier d'État à la DCN de Toulon. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour la période antérieure au 31 mai 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, mais a rejeté la demande en raison de la prescription quadriennale. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, la créance indemnitaire de M. A a été considérée comme prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la date à laquelle il avait eu connaissance de l'étendue de ses préjudices, sans qu'il ait agi en temps utile.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002643

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 9 000 euros à M. B pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière d'ouvrier au sein du ministère des armées. La responsabilité de l'employeur a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, l'administration ayant eu conscience du danger sans prendre les mesures de protection nécessaires. Le tribunal a rejeté la demande au titre des troubles dans les conditions d'existence, faute de preuves. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la demande indemnitaire.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre