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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 342 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 342

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TEISSONEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301075

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme H... I... et autres, qui demandaient la condamnation de l’État à leur verser 100 000 euros en réparation des préjudices moraux subis suite à la maladie et au décès de leur père et grand-père, Jean I..., exposé aux rayonnements ionisants lors d’essais nucléaires en Polynésie française en 1970. Le tribunal a jugé que leur créance était prescrite, le délai quadriennal de la loi du 31 décembre 1968 ayant commencé à courir au plus tard le 29 octobre 2015, date de la demande auprès du CIVEN, sans cause interruptive valable. Par suite, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

21 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208479

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... D... épouse J... et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et matériels consécutifs au décès de M. F... J..., survenu en 1993 des suites d'un cancer du côlon. Le tribunal a estimé que leur créance indemnitaire, fondée sur une faute de l'État liée à l'exposition aux rayonnements ionisants lors d'essais nucléaires en Polynésie française, était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le point de départ de la prescription quadriennale a été fixé au 1er janvier 1994, et les requérants n'ont pas justifié d'un acte interruptif de prescription avant leur réclamation du 7 mars 2022. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

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20 octobre 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302112

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... et la société Mare du Saule d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la contamination d’un lot de sarrasin par le prosulfocarbe, un produit phytosanitaire. Les requérants invoquent la responsabilité pour faute de l’État et de l’ANSES, notamment en raison de la délivrance et du maintien d’autorisations de mise sur le marché de produits à base de prosulfocarbe, ainsi que l’insuffisance des mesures de gestion du risque. À titre subsidiaire, ils invoquent la responsabilité sans faute pour préjudice anormal et spécial. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige s’inscrit dans le cadre du règlement (CE) n° 1107/2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques.

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17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300032

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mise en place d'équipements de protection entre 1969 et 1998, en violation du décret du 17 août 1977. Cependant, la demande a été rejetée car la créance indemnitaire relative au préjudice d'anxiété était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002039

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., technicien supérieur, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 2011 et 2020, sans mesures de protection efficaces. Le tribunal a jugé que l’État, en tant qu’employeur, avait commis une faute engageant sa responsabilité en manquant à son obligation de sécurité, l’administration n’ayant pas prouvé l’existence de protections adéquates. Il a reconnu le préjudice moral du requérant, en lien direct avec cette carence fautive, et a condamné l’État à lui verser une indemnité de 15 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 mars 2020 et de leur capitalisation. Cette décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à l’allocation de cessation anticipée d’activité pour l’amiante.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001761

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 15 000 euros à M. A..., ouvrier d’État mécanicien aéronautique, en réparation du préjudice d’anxiété résultant de son exposition prolongée aux poussières d’amiante durant 28 ans au sein de l’atelier industriel de l’aéronautique de Cuers-Pierrefeu. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 relatif à l’hygiène en milieu professionnel exposé à l’amiante. La demande de M. A... concernant les troubles dans les conditions d’existence a été rejetée, faute de preuve suffisante. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la demande indemnitaire, le 10 décembre 2019, avec capitalisation.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001629

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à indemniser M. B..., agent technique du ministère des armées, pour le préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre janvier 2011 et août 2014. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en l’absence de mesures de protection efficaces. Le tribunal a évalué le préjudice moral à 10 000 euros, assortis des intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande indemnitaire. Cette décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002015

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d'une demande indemnitaire de 35 000 euros pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates, et a écarté l'exception de prescription quadriennale. La solution retenue est fondée sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et l'arrêté du 21 avril 2006 listant les professions et établissements ouvrant droit à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303506

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A..., ouvrier d'État, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 1993 et 2024. La juridiction a retenu la responsabilité de l'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en l'absence de mesures de protection efficaces. La solution s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les textes relatifs à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA).

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300943

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., agent technique du ministère des armées, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait d'une exposition aux poussières d'amiante. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisamment précis sur sa profession et les conditions de son exposition, ne permettant pas d'établir un préjudice d'anxiété indemnisable. Le tribunal a également estimé que le suivi post-professionnel dont elle bénéficiait ne constituait pas un préjudice établi. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute de l'employeur public en matière d'exposition à l'amiante.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100914

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a été saisi par M. A... d’une demande indemnitaire de 30 000 euros contre l’État pour le préjudice d’anxiété résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la non-application des mesures de protection imposées par le décret du 17 août 1977. Il a rejeté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que le préjudice d’anxiété, de nature continue et évolutive, n’était pas prescrit. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 10 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 3 décembre 2020 et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001925

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État et pyrotechnicien, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2013 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent. Il a accordé à M. B... une indemnité de 3 000 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée créait un risque élevé de développer une pathologie grave. En revanche, la demande pour troubles dans les conditions d'existence a été rejetée, faute de preuves suffisantes. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative et le code de la sécurité sociale.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002293

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a relevé que l'exposition invoquée par le requérant s'était produite uniquement lorsqu'il était employé par une société de droit privé, et non par l'État. En conséquence, les conclusions indemnitaires dirigées contre l'État en sa qualité d'employeur ont été jugées mal dirigées. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301466

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité de l'État pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1979 et 2011. Le tribunal a reconnu une faute de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mise en place d'équipements de protection. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire de M. B..., relative au préjudice d'anxiété, a été jugée prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à partir de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002532

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien agent du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977, constatant une carence dans la mise en œuvre de mesures de protection. Il a accordé à M. B... une indemnité de 2 500 euros au titre du préjudice d’anxiété, mais a rejeté sa demande pour troubles dans les conditions d’existence, faute de preuves suffisantes.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302458

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice d'anxiété subi du fait de son exposition à l'amiante entre 1997 et 2003 à la DCN de Toulon. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le point de départ du délai de prescription était la date de publication de l'arrêté du 21 avril 2006, qui a inscrit les établissements de la DCN de Toulon sur la liste des établissements ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité pour les travailleurs de l'amiante. La demande indemnitaire de M. A..., formée en 2023, étant intervenue plus de quatre ans après l'acquisition de ses droits, elle était prescrite.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100233

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État au LASEM de Toulon, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison d'une carence fautive dans la mise en œuvre des mesures de protection contre l'amiante. Concernant le préjudice d'anxiété, le tribunal a estimé que M. B... devait apporter des éléments complémentaires pour établir un risque élevé de développer une pathologie grave, et n'a pas fait droit à sa demande d'indemnisation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques mentionnés dans les visas.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301606

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a reconnu la faute de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, mais a accueilli l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, la créance indemnitaire de M. B... a été jugée prescrite, car le droit à réparation pour le préjudice d'anxiété était acquis au plus tard en 2006, date de publication de l'arrêté listant son établissement, et la demande indemnitaire n'a été formée qu'en 2023.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302325

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées. Il a jugé que la créance indemnitaire de M. A... était prescrite, car le délai de quatre ans pour agir avait commencé à courir à compter de la date à laquelle son préjudice d'anxiété avait été entièrement révélé et mesurable, et que ce délai était expiré. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302338

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante entre 1976 et 1984. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les droits de M. A... étaient prescrits, car les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui faisait courir le délai de prescription à partir de 2007. La demande indemnitaire, formée en 2023, était donc tardive.

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