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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 092 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 092

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TEISSONEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01069

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02141

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02145

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02189

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02146

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02979

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS;GILBERT

2 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201965

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête des consorts G..., qui demandaient la condamnation de l'État à leur verser 70 000 euros en réparation de leurs préjudices moraux, en tant que victimes indirectes du décès de leur époux, père et grand-père, survenu des suites d'une leucémie après son exposition aux essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN), incompétent pour les préjudices des victimes indirectes. Il a jugé que la demande était prescrite, les requérants n'ayant pas saisi le ministre dans le délai de quatre ans suivant le décès, conformément à l'article 1er de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303418

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., un agriculteur biologique, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 44 574,93 euros en réparation des préjudices subis suite à la contamination de sa récolte de sarrasin par le prosulfocarbe. Le requérant invoquait la responsabilité de l'État pour faute (notamment pour insuffisance des autorisations de mise sur le marché et des mesures de police) et, à titre subsidiaire, pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le résumé de la solution.

Avocat : SCP TEISSONNIERE & ASSOCIES

25 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300227

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’association « Le collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest » qui demandait l’annulation du refus du préfet d’Ille-et-Vilaine de lui délivrer un agrément au titre de l’article L. 141-1 du code de l’environnement. Le tribunal a jugé que, bien que l’objet statutaire de l’association relève de la protection de l’environnement, ses activités effectives et publiques attestent qu’elle œuvre principalement pour la défense des victimes des pesticides, et non à titre principal pour la protection de l’environnement au sens des articles L. 141-1 et R. 141-2 du code de l’environnement. Par conséquent, la décision de refus n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500205

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. C... contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du colon qu'il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal rappelle que, selon la loi du 5 janvier 2010 modifiée, le demandeur bénéficie d'une présomption de causalité s'il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement applique les dispositions des lois n° 2010-2 et n° 2018-1317 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401545

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A..., ancien militaire ayant séjourné en Polynésie française lors des essais nucléaires, d’une demande d’indemnisation pour des pathologies (lymphome et cancer cutané) qu’il estime liées à une exposition aux radiations. Le comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) avait rejeté sa demande en estimant que la dose annuelle reçue était inférieure au seuil de 1 mSv, renversant ainsi la présomption légale de causalité. Le tribunal a requalifié la requête en recours de plein contentieux. Il a appliqué la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné si le CIVEN avait valablement renversé la présomption de causalité en démontrant une exposition inférieure au seuil réglementaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303509

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 13 novembre 2025, du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait la condamnation du ministère des armées à l’indemniser de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. Ce désistement fait suite à la conclusion d’un protocole transactionnel d’un montant de 3 000 euros entre les parties. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit besoin de statuer au fond.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

13 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310095

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... contestant le refus du comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de reconnaître et d’indemniser son cancer de la vessie, qu'il attribue à son séjour en Polynésie lors des essais nucléaires. Le requérant contestait la fiabilité des seuils d’exposition et des données dosimétriques utilisées par le CIVEN. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que M. B... n'apportait pas la preuve d'une exposition aux radiations suffisante pour établir un lien de causalité avec sa pathologie, conformément aux dispositions de la loi du 5 janvier 2010 et des textes subséquents. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et d'indemnisation.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500184

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. C... contestant le refus du CIVEN de l’indemniser pour des cancers qu’il attribue aux essais nucléaires. Le requérant soutenait avoir résidé en Polynésie française pendant les périodes d’essais et avoir travaillé sur les sites de Mururoa et Hao. La solution retenue par le tribunal s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée par la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018, qui établit un régime de présomption de causalité pour les victimes remplissant les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande de M. C..., en reconnaissant le bénéfice de cette présomption et en condamnant le CIVEN à l’indemniser.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203673

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de protection individuelle ou collective entre 1979 et 1983, en violation du décret du 17 août 1977. Concernant le préjudice d'anxiété, le tribunal a estimé que la créance indemnitaire était prescrite, car le droit à réparation était acquis à la date de publication de l'arrêté du 21 avril 2006 inscrivant l'établissement sur la liste des sites amiante, soit plus de quatre ans avant la demande de 2022, conformément à la loi du 31 décembre 1968. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202028

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 10 000 euros à M. B... pour le préjudice d'anxiété subi du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière au sein de la DCN. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, sur les périodes où il avait cette qualité (notamment avant la privatisation de la DCN en 2003). Le tribunal s'est fondé sur les décrets de 2001 et 2002 relatifs à l'allocation de cessation anticipée d'activité pour établir le lien entre l'exposition et le risque de maladie. La demande de M. B... pour troubles dans les conditions d'existence a été rejetée faute de preuves.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100966

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates, en application du décret du 17 août 1977. Concernant la prescription quadriennale, le tribunal a rappelé que le préjudice d'anxiété naît de la prise de conscience du risque, et que la créance indemnitaire est acquise à la date de publication de l'arrêté classant l'établissement sur la liste des travailleurs de l'amiante. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour la période d'exposition non prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202515

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l’arrêté classant son établissement, date à laquelle le préjudice d’anxiété était révélé et mesurable. La solution retenue est le rejet de la requête pour prescription, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond de la responsabilité de l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203927

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... veuve E... et de Mme B... E..., qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices personnels résultant du décès de leur époux et père, survenu en 1982 des suites d'un cancer. La juridiction a relevé d'office que leurs conclusions indemnitaires étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, la demande préalable formée le 19 décembre 2014 ayant déjà fait l'objet d'un rejet. Les préjudices personnels invoqués ne pouvaient être regardés comme nés ou révélés postérieurement à cette décision initiale, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE ET ASSOCIES

29 octobre 2025• 3ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505959

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 octobre 2025• 1ère chambre