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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TEISSONNIEREEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401953

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'indemnisation d'un ancien agent pour préjudice lié à son exposition professionnelle à l'amiante. Le tribunal a retenu la responsabilité de la métropole de Lyon pour faute, en constatant un manquement à son obligation de sécurité envers son employé, notamment l'absence de mesures de protection contre les poussières d'amiante. Il a condamné la collectivité à indemniser l'agent, en s'appuyant sur les dispositions du code civil et du décret du 17 août 1977 relatif à la protection des travailleurs exposés à l'amiante.

Avocat : SCP TEISSONNIERE & ASSOCIES

3 avril 2026• 8ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400856

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation d'un ancien agent communal pour préjudice d'anxiété et troubles dans ses conditions d'existence liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune de Molières-sur-Cèze était engagée pour faute, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité envers ses agents, établi par un jugement pénal définitif. Cependant, le requérant n'a pas rapporté la preuve d'un préjudice moral d'anxiété ou de troubles dans ses conditions d'existence distincts de son exposition professionnelle. Les textes appliqués incluent le code du travail (articles L. 4121-1 et R. 4412-94 et suivants) et le code général de la fonction publique (article L. 811-1).

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400859

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation d'un ancien agent technique contre la commune de Molières-sur-Cèze. Le requérant sollicitait 30 000 € pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d'existence suite à une exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé ses conclusions irrecevables car sa demande préalable concernant le préjudice de troubles n'avait pas été adressée au maire, comme l'exige la procédure. Les textes appliqués incluent le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306532

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation des ayants droit d'un ancien travailleur exposé aux essais nucléaires. Le tribunal a retenu l'exception de prescription quadriennale, considérant que le délai pour agir avait expiré avant l'introduction de leur recours, en application de la loi du 31 décembre 1968. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner le fond de la demande concernant la responsabilité de l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309170

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation des proches d'un ancien militaire décédé d'un lymphome après son exposition aux essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a jugé que leur action en responsabilité contre l'État était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de l'année suivant le décès en 2002, et non à partir de la décision du CIVEN. La juridiction a appliqué la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : SCP TEISSONNIERE & ASSOCIES

24 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304523

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation des proches d'un ancien militaire décédé, exposé lors des essais nucléaires en Polynésie française. Les requérants, qui invoquaient la responsabilité pour faute de l'État, n'ont pas rapporté la preuve d'un manquement aux obligations de protection, de formation ou de surveillance radiologique existant à l'époque des faits (1971). Le tribunal a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie, sans qu'il soit besoin d'examiner la question du lien de causalité avec la maladie.

Avocat : SCP TEISSONNIERE & ASSOCIES

24 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303869

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation des veuve et fille d'un ancien appelé du contingent décédé d'un cancer après son affectation en Polynésie française lors d'essais nucléaires. La juridiction a jugé que leurs créances étaient prescrites au regard de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès en 2005. Elle n'a donc pas eu à se prononcer sur la responsabilité de l'État pour faute alléguée par les requérantes.

Avocat : SCP TEISSONNIERE & ASSOCIES

24 mars 2026• 5ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501630

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que le requérant ne rapportait pas la preuve que la dose de rayonnements ionisants reçue dépassait le seuil de 1 mSv par an, condition nécessaire pour bénéficier de la présomption de causalité établie par la loi du 5 janvier 2010. La juridiction a ainsi confirmé la décision du CIVEN et a rejeté les demandes d'indemnisation et de provision.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALOFF - LAFFORGUE - ANDREU ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302931

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande d'indemnisation d'un ancien technicien exposé à l'amiante entre 1994 et 2018 au sein de la DCN de Toulon. La juridiction retient l'exception de prescription quadriennale, considérant que le droit à réparation était acquis au plus tard en 2006, date de l'arrêté ministériel listant les professions et établissements ouvrant droit à une allocation spécifique. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

5 mars 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303364

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation d'un ancien ouvrier d'État exposé à l'amiante, au motif de la prescription quadriennale de sa créance. Le tribunal a jugé que le droit à réparation était acquis, au plus tard, à la date de publication de l'arrêté du 21 avril 2006, qui inscrivait sa profession et son établissement sur la liste ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité. La requête, formée en 2023, était donc prescrite au titre de la loi du 31 décembre 1968, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de la demande.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

5 mars 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401384

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... veuve A... contestant l'arrêté du 8 janvier 2024 liquidant la pension de réversion de la rente d'invalidité de son époux décédé. La requérante demandait une prise d'effet rétroactive de cette rente au 1er avril 2021, mais le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, la jouissance de la rente ne peut débuter qu'à la date du dépôt de la demande de reconnaissance de l'imputabilité au service, intervenue le 6 septembre 2023. L'article R. 97 du même code, relatif au paiement des pensions après décès, n'était pas applicable car le défunt ne percevait pas de rente viagère d'invalidité à son décès. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

26 février 2026• MSS 6ème chambre M. LE ROUX
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302933

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. La juridiction a retenu l'exception de prescription, estimant que le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 était expiré, le préjudice étant considéré comme acquis et mesurable à la date de la prise de conscience du risque. Bien que l'État ait été reconnu en faute pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent, notamment au regard du décret du 17 août 1977, cette carence n'a pas suffi à faire échec à la prescription.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301884

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition à l'amiante. Il a retenu la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité envers l'agent, constatant l'absence de mesures de protection adéquates. Concernant la prescription, le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 et la jurisprudence du Conseil d'État, en estimant que le délai court à compter de la publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste ouvrant droit à l'ASCAA, car cet acte porte à la connaissance de l'agent l'existence de sa créance.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303507

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition à l'amiante. Il a retenu la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité, constatant une carence dans la protection de l'agent. Le tribunal a rejeté l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en s'appuyant sur la loi du 31 décembre 1968 et la jurisprudence du Conseil d'État concernant les préjudices continus et évolutifs.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302476

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice d'anxiété lié à l'exposition à l'amiante. Il a reconnu la responsabilité de l'État, en sa qualité d'employeur, pour manquement à son obligation de sécurité envers l'agent, notamment en ne respectant pas les prescriptions du décret du 17 août 1977. Cependant, le tribunal a partiellement accueilli une exception de prescription, en appliquant la loi du 31 décembre 1968, considérant que le délai pour agir court à compter de la publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste ouvrant droit à l'ASCAA, laquelle révèle à l'agent l'existence de sa créance.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 février 2026• 3ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200809

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête des consorts G... qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser des préjudices résultant de la maladie et du décès de M. A... G..., ancien militaire exposé aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a jugé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de prescription ayant commencé à courir à compter du décès en 1994, sans que la reconnaissance ultérieure par le CIVEN en 2018 ne constitue une cause interruptive. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que les requérants ne pouvaient se prévaloir de la présomption d'imputabilité prévue par la loi du 5 janvier 2010 dans le cadre d'une action en responsabilité de droit commun, et que le lien de causalité direct entre l'exposition et la pathologie n'était pas établi.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500277

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer de la thyroïde qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante soutenait avoir été exposée aux retombées radioactives en raison de sa résidence à Rimatara et Papeari pendant les campagnes de tirs. Le tribunal a appliqué le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, dans sa rédaction issue de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation et des conclusions accessoires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500287

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme B..., en qualité d'ayant-droit de sa mère décédée d'un cancer de la vessie, d'une demande d'indemnisation pour exposition aux essais nucléaires. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante ne démontrait pas que sa mère avait été exposée à des doses de rayonnements ionisants supérieures au seuil de 1 mSv par an, condition nécessaire pour bénéficier de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 modifiée. La décision s'appuie sur les dispositions des lois n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et n° 2018-1317 du 28 décembre 2018 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201005

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... veuve A... d'une demande de condamnation du CIVEN à l'indemniser des préjudices subis par son époux décédé d'un cancer du poumon, qu'elle attribue à son exposition aux rayonnements ionisants lors de son service militaire en Polynésie française. Le tribunal a examiné l'application de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010. Il a jugé que le CIVEN n'avait pas démontré que les conditions concrètes d'exposition de M. A... étaient de nature à renverser cette présomption, notamment en raison de l'absence de surveillance radiobiologique individuelle suffisante sur l'atoll de Hao. Par conséquent, le tribunal a reconnu le droit à indemnisation et, avant de statuer sur le montant, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices subis, conformément aux dispositions de la loi du 5 janvier 2010 et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304729

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. A..., ancien militaire affecté en Polynésie française, qui sollicitait l'indemnisation de sa myélodysplasie sur le fondement de la présomption de causalité instituée par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative aux victimes des essais nucléaires. Le tribunal a jugé que, bien que la présomption soit applicable, le CIVEN a démontré, au vu des conditions concrètes d'exposition et des données scientifiques, que la dose annuelle reçue par M. A. était inférieure à 1 mSv, renversant ainsi cette présomption. En conséquence, la requête a été rejetée, le lien de causalité entre l'exposition et la pathologie n'étant pas établi. Les textes appliqués incluent la loi du 5 janvier 2010 et ses modifications ultérieures, ainsi que le code de la santé publique.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

15 janvier 2026• 1ère chambre