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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 055 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 055

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TEISSONNIEREEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201845

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1984 et 2021. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car les bâtiments de la DCN de Toulon où il avait travaillé de 1992 à 2002 figuraient sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui faisait courir le délai de prescription à compter du 1er janvier 2007. La demande indemnitaire, présentée en 2022, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01434

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201758

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A B d’une demande indemnitaire de 30 000 euros en réparation des préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi au ministère des armées, entre 1974 et 1976. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de protection individuelle ou collective. Toutefois, il a accueilli l’exception de prescription soulevée par le ministre, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le droit à réparation du préjudice d’anxiété étant acquis à la date de publication de l’arrêté du 21 avril 2006 inscrivant l’établissement sur la liste des travailleurs de l’amiante, la créance de Mme B, née au plus tard en 2006, était prescrite en 2022. La requête a donc été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01435

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01436

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203559

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante entre 2004 et 2020. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans court à partir du premier jour de l'année suivant l'acquisition des droits. Le tribunal a jugé que les droits de M. B étaient acquis au plus tard le 31 décembre 2015, date à laquelle son affectation dans un établissement inscrit sur l'arrêté du 21 avril 2006 a pris fin, et que sa demande indemnitaire du 15 septembre 2022 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201061

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État, estimant que l'admission de M. A au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) engageait cette responsabilité et ouvrait droit à réparation du préjudice d'anxiété. Cependant, le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le droit à réparation était acquis à la date de publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste ouvrant droit à l'ASCAA, et que la demande de M. A, introduite en 2022, était prescrite. La requête a donc été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201546

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A d'une demande indemnitaire de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret n° 77-949 du 17 août 1977. Cependant, la requête a été rejetée au motif que la créance de M. A était prescrite, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le préjudice d'anxiété étant considéré comme acquis dès la publication de l'arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201979

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés à une exposition à l'amiante durant sa carrière. Le requérant s'est désisté après la signature d’un protocole transactionnel avec le ministre des armées le 24 novembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement pur et simple en application du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500066

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du poumon qu'il attribuait aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que le régime de présomption de causalité prévu par la loi du 5 janvier 2010 modifiée s'applique si le demandeur satisfait aux conditions de temps, de lieu et de pathologie, et que cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. En l'espèce, le tribunal a estimé que M. A ne remplissait pas les conditions nécessaires pour bénéficier de cette présomption, ou que le CIVEN avait valablement renversé la présomption en démontrant l'absence de lien de causalité. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518137

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête des associations "Générations futures" et "Alertes des médecins sur les pesticides". Celles-ci demandaient la communication sous astreinte des résultats de l'étude "PestiRiv" sur l'exposition des riverains aux pesticides en zones viticoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car les résultats de l'étude, en cours d'endossement, devaient être rendus publics lors d'une réunion de restitution prévue le 15 septembre 2025. La demande a donc été jugée non fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE, TOPALOFF, LAFFORGUE, ANDRIEU ASSOCIES (SELARL)

15 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300001

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme E B, M. A B et M. C B, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser de leurs préjudices personnels suite au décès de leur époux et père, M. D B, des suites d'un cancer radio-induit. Le tribunal a jugé que leur créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, considérant que le point de départ de la prescription quadriennale était le 1er janvier 2011, soit le premier jour de l'année suivant la demande d'indemnisation présentée au CIVEN en octobre 2010. Les requérants disposaient dès cette date d'indications suffisantes sur le lien potentiel entre le décès et l'exposition aux essais nucléaires. En conséquence, la demande indemnitaire formulée en 2022 était tardive, et le tribunal n'a pas examiné le fond de la responsabilité de l'État.

Avocat : TEISSONNIERE

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401312

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B, un ancien professeur atteint d'un mésothéliome pleural reconnu comme maladie professionnelle, contestant le taux de 40% fixé pour sa rente viagère d'invalidité. Le requérant soutenait que ce taux était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, le barème indicatif du code des pensions prévoyant pour cette pathologie un taux de 70 à 99%. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le barème est indicatif et que l'administration n'a pas commis d'erreur en fixant le taux à 40% au vu des éléments médicaux, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise. La décision s'appuie sur les articles L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret n°68-756 du 13 août 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200049

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1964 et 1998 en tant qu'ouvrier d'État à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez où il a travaillé ont été inscrits sur l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui a fait courir le délai de prescription à compter de cette date, sans que M. A ait agi dans les quatre ans. La solution retenue est fondée sur les articles 1er et 6 de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101023

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis du fait de son exposition à l’amiante durant son activité au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l’amiante, sans que la demande indemnitaire de 2021 n’ait interrompu ce délai de manière utile.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102883

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière. Le tribunal a estimé que, bien que la carence de l'État employeur soit de nature à engager sa responsabilité, la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le préjudice d'anxiété invoqué, lié à la conscience d'un risque de développer une pathologie grave, est considéré comme un préjudice continu et évolutif, dont le délai de prescription court à compter de la date à laquelle il a été entièrement révélé et mesuré. En l'espèce, la demande indemnitaire de M. B, présentée en 2021, était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200091

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle il avait eu connaissance de son préjudice d'anxiété. Bien que la responsabilité de l'État ait été reconnue pour manquement à son obligation de sécurité, la prescription a fait obstacle à l'indemnisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200743

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, ouvrière d'État, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à une exposition à l'amiante entre 1978 et 2013. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisamment précis et circonstanciés pour établir la réalité, les conditions et l'ampleur de son exposition aux poussières d'amiante. En conséquence, le tribunal a jugé que le préjudice d'anxiété n'était pas caractérisé et a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, sans examiner la faute de l'État ou la prescription quadriennale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200246

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État peintre-caréneur, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2003 et 2016. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, faute de preuve de mesures de protection efficaces. Le tribunal a accordé 10 000 euros au titre du préjudice moral d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée créait un risque élevé de pathologie grave. Cette décision s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale et sur le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200466

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au ministère de la défense (1966-1998). La requérante n’a pas apporté d’éléments suffisants pour caractériser un manquement de l’employeur à son obligation de sécurité, notamment pour la période antérieure à 1973 et pour son affectation au SESDA. En conséquence, la responsabilité pour faute de l’État n’a pas été retenue, et l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème chambre