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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TEISSONNIEREEffacer tout
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301075

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme H... I... et autres, qui demandaient la condamnation de l’État à leur verser 100 000 euros en réparation des préjudices moraux subis suite à la maladie et au décès de leur père et grand-père, Jean I..., exposé aux rayonnements ionisants lors d’essais nucléaires en Polynésie française en 1970. Le tribunal a jugé que leur créance était prescrite, le délai quadriennal de la loi du 31 décembre 1968 ayant commencé à courir au plus tard le 29 octobre 2015, date de la demande auprès du CIVEN, sans cause interruptive valable. Par suite, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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21 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208479

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... D... épouse J... et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et matériels consécutifs au décès de M. F... J..., survenu en 1993 des suites d'un cancer du côlon. Le tribunal a estimé que leur créance indemnitaire, fondée sur une faute de l'État liée à l'exposition aux rayonnements ionisants lors d'essais nucléaires en Polynésie française, était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le point de départ de la prescription quadriennale a été fixé au 1er janvier 1994, et les requérants n'ont pas justifié d'un acte interruptif de prescription avant leur réclamation du 7 mars 2022. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

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20 octobre 2025• 10ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302112

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... et la société Mare du Saule d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la contamination d’un lot de sarrasin par le prosulfocarbe, un produit phytosanitaire. Les requérants invoquent la responsabilité pour faute de l’État et de l’ANSES, notamment en raison de la délivrance et du maintien d’autorisations de mise sur le marché de produits à base de prosulfocarbe, ainsi que l’insuffisance des mesures de gestion du risque. À titre subsidiaire, ils invoquent la responsabilité sans faute pour préjudice anormal et spécial. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige s’inscrit dans le cadre du règlement (CE) n° 1107/2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques.

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17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302458

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice d'anxiété subi du fait de son exposition à l'amiante entre 1997 et 2003 à la DCN de Toulon. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le point de départ du délai de prescription était la date de publication de l'arrêté du 21 avril 2006, qui a inscrit les établissements de la DCN de Toulon sur la liste des établissements ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité pour les travailleurs de l'amiante. La demande indemnitaire de M. A..., formée en 2023, étant intervenue plus de quatre ans après l'acquisition de ses droits, elle était prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002519

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a été saisi par M. A... d’une demande en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité en raison de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a retenu la faute de l’État employeur, qui n’a pas respecté les obligations du décret n° 77-949 du 17 août 1977 relatif à la protection des travailleurs contre l’amiante. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire de M. A... était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l’arrêté du 21 avril 2006 inscrivant son établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité (ACAATA).

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302325

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées. Il a jugé que la créance indemnitaire de M. A... était prescrite, car le délai de quatre ans pour agir avait commencé à courir à compter de la date à laquelle son préjudice d'anxiété avait été entièrement révélé et mesurable, et que ce délai était expiré. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100680

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ouvrier d’État frigoriste, d’une demande d’indemnisation pour son exposition aux poussières d’amiante dans l’exercice de ses fonctions. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, constatant une exposition établie de 2005 à 2024 sans mesures de protection efficaces, alors que les risques étaient connus. Il a accordé une indemnisation pour le préjudice moral subi, en application des principes de responsabilité administrative et du code de la sécurité sociale.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002532

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien agent du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977, constatant une carence dans la mise en œuvre de mesures de protection. Il a accordé à M. B... une indemnité de 2 500 euros au titre du préjudice d’anxiété, mais a rejeté sa demande pour troubles dans les conditions d’existence, faute de preuves suffisantes.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302338

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante entre 1976 et 1984. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les droits de M. A... étaient prescrits, car les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui faisait courir le délai de prescription à partir de 2007. La demande indemnitaire, formée en 2023, était donc tardive.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002015

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d'une demande indemnitaire de 35 000 euros pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates, et a écarté l'exception de prescription quadriennale. La solution retenue est fondée sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et l'arrêté du 21 avril 2006 listant les professions et établissements ouvrant droit à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2103036

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ouvrier d’État, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante entre 1980 et 2013. La juridiction a estimé que si l’État avait commis une faute en ne protégeant pas l’agent durant la période où il était son employeur (jusqu’au 31 mai 2003), la créance de M. B... était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir au plus tard le 1er janvier 2003, et la demande indemnitaire de 2021 était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour prescription.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101045

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1985 et 2011. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour la période antérieure au 1er juin 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité, mais a rejeté la demande pour la période postérieure, l'État n'étant plus l'employeur. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été examinée sur le fondement de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La solution retenue est un rejet de la requête, la créance étant prescrite.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202026

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien mécanicien et plongeur scaphandrier à la DCN de Toulon, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 1974 et 1993. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces alors que les risques étaient connus. Cependant, le tribunal a accueilli l’exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que le délai de quatre ans pour agir avait commencé à courir au plus tard en 2001, date de publication du décret relatif à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité liée à l’amiante. Par conséquent, la requête de M. B... a été rejetée.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303041

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ouvrier d’État, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’État était engagée pour la période antérieure au 1er juin 2003, en raison d’un manquement à son obligation de sécurité. Cependant, la créance indemnitaire a été jugée prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le préjudice étant connu et mesurable dès l’établissement d’un document récapitulatif d’exposition en 2018, sans que le requérant n’ait agi dans le délai de quatre ans.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002893

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par les ayants droit de Mme A... E... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition à l’amiante durant sa carrière au ministère des armées. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, reconnaissant la qualité à agir des héritières. Sur le fond, il a jugé que l’État, en tant qu’employeur, avait manqué à son obligation de sécurité en n’ayant pas protégé efficacement Mme E... contre les poussières d’amiante, engageant ainsi sa responsabilité. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser aux requérantes une somme de 15 000 euros au titre du préjudice d’anxiété, avec intérêts au taux légal à compter du 23 juillet 2020 et capitalisation, sur le fondement de l’obligation de sécurité de l’employeur et de l’arrêté du 21 avril 2006.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001815

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une demande indemnitaire de 35 000 euros contre l’État, fondée sur une faute liée à son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière militaire. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En conséquence, il a donné acte du désistement par un jugement du 30 septembre 2025, sans se prononcer sur le fond ni sur les textes applicables.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002297

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante lors de son travail de frigoriste à l'Établissement Principal des Munitions Provence Méditerranée entre 2006 et 2009. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, l'administration n'ayant pas prouvé avoir pris les mesures nécessaires pour protéger l'agent. Concernant le préjudice d'anxiété, le tribunal a jugé que l'exposition prolongée pendant trois ans et demi justifiait une indemnisation, qu'il a fixée à 1 750 euros. La solution s'appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives au suivi post-professionnel.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002039

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., technicien supérieur, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 2011 et 2020, sans mesures de protection efficaces. Le tribunal a jugé que l’État, en tant qu’employeur, avait commis une faute engageant sa responsabilité en manquant à son obligation de sécurité, l’administration n’ayant pas prouvé l’existence de protections adéquates. Il a reconnu le préjudice moral du requérant, en lien direct avec cette carence fautive, et a condamné l’État à lui verser une indemnité de 15 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 mars 2020 et de leur capitalisation. Cette décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à l’allocation de cessation anticipée d’activité pour l’amiante.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
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Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301970

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien ouvrier d'État à la DCN, d'une demande d'indemnisation pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante entre 1972 et 1980. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État, son employeur à l'époque, pour ne pas avoir protégé l'agent contre ce risque. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à partir de la date à laquelle le préjudice d'anxiété a été révélé.

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30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101084

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mise en œuvre des mesures de protection imposées par le décret du 17 août 1977. La solution retenue est que la carence de l'État constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, et l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre a été écartée, le préjudice d'anxiété étant né de la publication de l'arrêté listant l'établissement.

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