124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
124
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 667
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir visant un arrêté municipal d’absence d’opposition à une déclaration préalable. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur le fond de l’affaire. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte des désistements.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l’annulation d’un arrêté municipal autorisant un changement de destination de locaux. La juridiction applique l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l’habilite à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un arrêté municipal n'ayant pas opposé de refus à une déclaration préalable de travaux. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un arrêté municipal autorisant un changement de portail. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux de peinture sur une façade. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l'Eure, qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire, qui concernait l'absence d'opposition du maire à une déclaration préalable de travaux. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un désistement.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l'Eure de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation d'un arrêté municipal autorisant des travaux de peinture. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de l’Eure de son recours en excès de pouvoir. Le préfet demandait initialement l'annulation d'un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt autorisant des travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir. Le litige portait sur l'annulation d'un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis de construire et sur une injonction de délivrer ce permis. La procédure est éteinte sans examen du fond, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande de reconstitution totale des points de son permis de conduire. Par un mémoire du 26 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Avocat : TELOJURIS
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Royan, qui demandait 30 000 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de sa carrière. La requérante invoquait notamment l'illégalité d'un arrêté rétroactif de placement en congé sans traitement, un défaut de reclassement après son inaptitude, et une erreur dans le calcul de son indemnité de licenciement. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en se fondant sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 et du code général de la fonction publique.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Chamrousse, en qualité de maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum ou individuelle de plusieurs constructeurs (GBAU, Blanchet, Ets Bailly, CFA, Climagis, Cipavem) pour des désordres affectant différents lots (menuiseries, revêtements de sol, monte-handicapé, chauffage, plomberie) d'un bâtiment public. La commune invoquait la responsabilité contractuelle, la garantie de parfait achèvement et la garantie décennale des constructeurs, estimant que les malfaçons rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné la recevabilité de l'action, notamment au regard de la prescription, et a statué sur le fondement des principes de la responsabilité des constructeurs en droit administratif, en application des dispositions du code des marchés publics et du code civil. La solution retenue par le tribunal a consisté à rejeter la totalité des demandes indemnitaires de la commune, en considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie décennale et que la responsabilité contractuelle n'était pas établie, faute pour la commune de démontrer des manqu
Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT
Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Axa France et de M. A..., qui demandaient la condamnation in solidum de la commune du Grand Lemps, du département de l’Isère et des sociétés Imoptel et Sobeca pour un accident de moto survenu en raison d’une tranchée non signalée sur la chaussée. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve suffisante du lien de causalité direct entre l’état de la route et l’accident, et que les photographies produites étaient de mauvaise qualité. En conséquence, la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.
Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT
Avocat : ROUGANE DE CHANTELOUP
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire un bar irlandais délivré par le maire de Draguignan à la SCI Fouligado. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie a été laissée à ses propres frais, rejetant ainsi les demandes de frais d’instance présentées par la commune et la SCI.
Avocat : BERNARD-CHATELOT
Avocat : SELARL REDLINK;BERNARD-CHATELOT
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la SCI Méditerranée d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Draguignan de lui délivrer un permis de construire. Par un acte enregistré le 8 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 décembre 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Draguignan présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chaque partie la charge de ses frais.
Avocat : BERNARD-CHATELOT