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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TELOEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02177

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02733

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302732

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Royan, qui demandait 30 000 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de sa carrière. La requérante invoquait notamment l'illégalité d'un arrêté rétroactif de placement en congé sans traitement, un défaut de reclassement après son inaptitude, et une erreur dans le calcul de son indemnité de licenciement. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en se fondant sur les dispositions du décret n°88-145 du 15 février 1988 et du code général de la fonction publique.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERNARD-CHATELOT

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Axa France et de M. A..., qui demandaient la condamnation in solidum de la commune du Grand Lemps, du département de l’Isère et des sociétés Imoptel et Sobeca pour un accident de moto survenu en raison d’une tranchée non signalée sur la chaussée. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve suffisante du lien de causalité direct entre l’état de la route et l’accident, et que les photographies produites étaient de mauvaise qualité. En conséquence, la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106050

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Chamrousse, en qualité de maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum ou individuelle de plusieurs constructeurs (GBAU, Blanchet, Ets Bailly, CFA, Climagis, Cipavem) pour des désordres affectant différents lots (menuiseries, revêtements de sol, monte-handicapé, chauffage, plomberie) d'un bâtiment public. La commune invoquait la responsabilité contractuelle, la garantie de parfait achèvement et la garantie décennale des constructeurs, estimant que les malfaçons rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné la recevabilité de l'action, notamment au regard de la prescription, et a statué sur le fondement des principes de la responsabilité des constructeurs en droit administratif, en application des dispositions du code des marchés publics et du code civil. La solution retenue par le tribunal a consisté à rejeter la totalité des demandes indemnitaires de la commune, en considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie décennale et que la responsabilité contractuelle n'était pas établie, faute pour la commune de démontrer des manqu

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03219

Avocat : ROUGANE DE CHANTELOUP

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02203

Avocat : SELARL REDLINK;BERNARD-CHATELOT

9 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03597

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502389

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Cyprien et de la Communauté de communes sud Roussillon afin de déterminer l’origine et les causes des malfaçons affectant les travaux de réaménagement de la halle à marée du port. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également donné acte des désistements partiels des requérants à l’encontre de la société Hiscox SA et de la SAS Qualiconsult Immobilier.

Avocat : VATELOT

26 novembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401103

Le Tribunal Administratif de Toulon, par un jugement du 28 avril 2025, avait sursis à statuer sur la demande d’annulation d’un permis de construire délivré à la société BNP Paribas, afin de permettre la régularisation de vices liés à l’absence d’un projet d’association syndicale (article R. 431-24 du code de l’urbanisme) et d’un cheminement piéton (article UC 15 du PLU). Un permis modificatif a été délivré le 25 juin 2025 pour régulariser ces points. Les requérants contestent encore l’absence de cheminement piéton au niveau des colonnes d’ordures ménagères. Le tribunal, appliquant l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, examine si ce permis modificatif a effectivement régularisé les vices identifiés.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303510

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département du Var de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé de la demande. La décision est fondée sur le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : TELOJURIS

22 octobre 2025• Aide sociale
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02738

Avocat : ROUGANE DE CHANTELOUP

7 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001559

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 3 600 euros à M. A... pour son préjudice d’anxiété. Le requérant, agent public, avait été exposé à des poussières d’amiante entre 1992 et 1999, sans que l’employeur public ne démontre avoir respecté les obligations de sécurité du décret du 17 août 1977. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l’État et que l’exposition prolongée justifiait l’indemnisation du préjudice moral lié à la crainte de développer une maladie grave. La fin de non-recevoir tirée du défaut de chiffrage initial de la demande a été écartée, le requérant ayant régularisé sa requête en cours d’instance.

Avocat : TELOJURIS

30 septembre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03130

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

23 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503381

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par l’association Umane d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Draguignan ordonnant la fermeture pour un mois de la MECS villa Lantana. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences invoquées par l’association (scolarité, soins, situation des salariés) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’atteinte à l’ordre public constatée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

19 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300593

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A contestant le permis de démolir et de construire délivré par le maire de Royan à la SCCV Royan Perche pour un projet immobilier. Le tribunal a d'abord jugé que M. A justifiait d'un intérêt à agir en tant que voisin immédiat. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'incomplétude du dossier, de la méconnaissance des articles AU-4, AU-6, AU-7, A2 et B2 du règlement du PLU, de l'incompatibilité avec l'OAP, et de la violation des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

13 mai 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2203242

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'association Alerte Orange métairie Royan et des riverains pour contester un arrêté du maire de Royan autorisant la démolition partielle de bâtiments et la construction de logements et commerces. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité de l'avis du bureau d'études, l'incompatibilité du projet avec l'OAP, des risques de sécurité routière et une méconnaissance des règles de stationnement. Le tribunal a pris acte du désistement de deux requérants et a examiné la recevabilité des autres, notamment l'intérêt à agir de l'association et de Mme C. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, ce qui suggère un vice régularisable.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

13 mai 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300831

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre les refus de la commune de Chavenay et de la société Enedis de déplacer un candélabre d’éclairage public implanté sur sa parcelle. Le requérant invoquait une atteinte à son droit de propriété et à son droit de se clore, fondée sur l’article L. 171-5 du code de la voirie routière, et sollicitait l’annulation des décisions, le déplacement de l’ouvrage sous astreinte, ainsi que des dommages et intérêts. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions, jugeant notamment que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de demande préalable et que les autres moyens n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les principes régissant les servitudes d’utilité publique et le droit de propriété.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

28 avril 2025• 1ère chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00236

Avocat : BERNARD CHATELOT

3 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500906

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné une double expertise médicale (chirurgie orthopédique et infectiologie) à la demande de Mme A, fonctionnaire communale victime d’un accident de service reconnu imputable. La commune de Draguignan, employeur, ne s’est pas opposée à cette mesure, formulée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé la demande utile pour évaluer l’ensemble des préjudices subis et déterminer les responsabilités, dans la perspective d’un éventuel litige indemnitaire.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

25 mars 2025